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L'Ordif publie l'atlas 2013 des installations franciliennes de traitement des déchets

Déchets  |    |  Déborah Paquet  |  Actu-Environnement.com

L'Observatoire régional des déchets en Ile-de-France, Ordif, a mis à jour le répertoire des installations de traitement des déchets (ordures ménagères et déchets dangereux) de la région parisienne. Il est basé sur le recensement des capacités de traitement aux 31 décembre 2012 et 2013 ainsi que sur l'enquête sur les activités des installations de traitement des ordures ménagères, appelée Enquête ITOM qui intègre les centres de tri des déchets d'activités économiques (DAE). L'Atlas prend également en compte pour la première année les installations de méthanisation de biodéchets.

En termes de traitement des déchets non dangereux, le territoire francilien compte 19 usines d'incinération, 8 installations de maturation et d'élaboration des mâchefers, 10 installations de stockage, 37 plates-formes de compostage de déchets verts et 1 de biodéchets, 2 usines de tri-compostage à partir d'ordures ménagères résiduelles, 1 usine de tri-méthanisation-compostage à partir d'ordures ménagères résiduelles, 4 usines de méthanisation sur biodéchets, 83 centres de tri et 35 quais de transfert.

On observe que les installations sont concentrées sur la petite couronne, proches des lieux de production des déchets. Les installations nécessitant plus d'espace comme les plates-formes de compostage sont plus éloignées de la capitale, dans des zones à plus faible densité démographique.

Pour traiter les déchets dangereux provenant de l'Ile-de-France et également d'autres régions, le territoire francilien compte 29 installations (biocentres, DASRI, valorisation, traitement physico-chimique, stockage et incinération). C'est dans le département des Yvelines que se concentre le gros de l'activité déchets dangereux, suivi par la Seine-et-Marne et l'Essonne, spécialisé dans les biocentres.

Le détail des capacités autorisées pour chaque spécialité et établissement et détaillé dans les 182 pages du document.

Réactions1 réaction à cet article

 

Le document concerne 2013 et ne peut donc pas tenir compte de la fermeture d'une usine d'incinération de DECHETS LIQUIDES DANGEREUX intervenue au premier trimestre 2014 en Seine et Marne.

ami9327 | 03 juillet 2014 à 18h04
 
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