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Le parc naturel marin du Bassin d'Arcachon voit le jour

Biodiversité  |    |  Laurent Radisson Actu-Environnement.com

Ségolène Royal et Frédéric Cuvillier annoncent la création du parc naturel marin du Bassin d'Arcachon à l'occasion de la Journée mondiale de l'océan, dimanche 8 juin.

Ce nouveau parc couvrira 420 km2 d'espace marin, dont la totalité du bassin d'Arcachon, avec 127 km de linéaires côtiers. Le périmètre comprend plusieurs sites Natura 2000, dont le parc sera gestionnaire. Il inclut également la réserve naturelle du Banc d'Arguin et celle des Prés salés d'Arès-Lège.

"Au creux du golfe de Gascogne, le bassin d'Arcachon constitue une lagune remarquable par ses paysages et son patrimoine naturel. Cette lagune à marée, l'une des rares d'Europe, est en perpétuel mouvement", précise le ministère de l'Ecologie.

"Des dossiers majeurs attendent le parc marin pour pouvoir concilier activités et protection de la nature : pollutions provenant des bassins versants (pesticides, nitrates), activités nautiques (antifouling, hydrocarbures, métaux lourds), eaux de ruissellement… L'amélioration de la qualité des eaux littorales doit être un objectif et sera un indicateur d'efficacité", précisent France Nature Environnement (FNE), la Sepanso Gironde et la Coordination environnement du Bassin d'Arcachon (CEBA) dans un communiqué par lequel elles saluent la création du parc.

Plan de gestion à 15 ans

Le décret de création du parc prévoit sept orientations de gestion qui sont déclinées dans un plan de gestion à 15 ans. Elles se traduiront en actions de suivi du milieu marin, de contrôle, de soutien aux activités maritimes durables et de sensibilisation des usagers, indique le ministère de l'Ecologie.

Le parc fera partie de l'Agence des aires marines protégées, établissement public sous tutelle du ministère de l'Ecologie. "Il est géré par un conseil de gestion composé d'acteurs locaux, qui s'appuie sur une équipe d'agents et des moyens techniques et financiers mis à sa disposition par l'Agence des aires marines protégées", précise ce dernier.

"Les moyens alloués risquent de ne pas être suffisants face aux missions. L'encadrement juridique des parcs marins est encore fragile", alertent toutefois FNE et ses partenaires qui "resteront vigilants et veilleront à ce que la gouvernance du parc ait une représentation équilibrée, où une juste place est laissée aux associations".

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