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Actu-Environnement

Réacteur nucléaire de 4ème génération : le CEA et Bouygues Construction partenaires

Energie  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com

Le CEA et Bouygues Construction ont signé un accord de collaboration pour les études de conception du génie civil du prototype de réacteur de 4ème génération Astrid (pour Advanced Sodium Technological Reactor for Industrial Demonstration). La conception du prototype est confiée à la Direction de l'énergie nucléaire du CEA, avec un objectif de mise en service à l'horizon 2020 sur le site de Marcoule (30). Pour la phase d'études, qui se poursuivra jusqu'en 2017, le CEA entend "réunir les meilleures compétences".

Le CEA est responsable de l'architecture d'ensemble du réacteur, de son cœur et de son combustible mais d'autres lots spécifiques peuvent être confiés à des partenaires industriels. Ce partenariat avec Bouygues Construction doit permettre "d'intégrer, dès la phase de conception, le retour d'expérience industrielle mais également garantir le meilleur niveau d'innovation dans tous les domaines intéressant ce prototype", explique le CEA. Cet accord vient compléter un ensemble de partenariats industriels : avec Areva NP, EDF, Alstom Power Systems, Comex Nucléaire, Jacobs France et Toshiba.

Astrid est un prototype de réacteur nucléaire fonctionnant avec des neutrons rapides refroidis au sodium qui devrait avoir une puissance de 600 mégawatts électrique (MWe). Il fait partie des deux technologies de 4e génération étudiées en France : le réacteur à neutrons rapides et caloporteur sodium (RNR-Na) et le réacteur à neutrons rapides et caloporteur gaz (RNR-G). Les technologies RNR permettent d'élargir la liste des combustibles possibles et d'utiliser l'ensemble des stocks de plutonium en le recyclant de façon récurrente, préservant ainsi les ressources en uranium.

Astrid bénéficie d'un financement de 650 millions d'euros pour la période 2010-2017 dans le cadre du grand emprunt national.

Réactions2 réactions à cet article

 

et rebelotte! ça s'appelle de l'acharnement et dans 10 ans ça fera encore un grand flop en espérant que ça ne soit pas un grand boum!

ok | 28 juin 2012 à 07h11
 
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Le fait que Bouygues Construction soit très réputé pour ses légions de prestataires (très complexe à gérer tout en assurant la qualité et minimisant les délais) et pour des récentes accusations d’attribution frauduleuse de marché (Cf. le chantier du futur ...gigantesque... ministère de la défense ... alors que "c'est la crise" -_- ... qui aurait donné lieu à de grandes suspicions...) n'est pas très très rassurant lorsqu'il s'agit d'un réacteur nucléaire de 600 MW (c'est à dire un peu plus de la moitié de la puissance des réacteurs classiques actuels en France si je dis pas de bêtises).

Lionel | 28 juin 2012 à 11h53
 
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