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Partenariat européen sur la recherche et l'enseignement pour la radioprotection

Risques  |    |  Emmanuel Miculita  |  Actu-Environnement.com

Le Partenariat européen pour la recherche en radioprotection Pianoforte a été lancé, ce 14 juin 2022, par 58 acteurs représentant 22 pays de l'Union européenne (ainsi que le Royaume-Uni et la Norvège), pour cinq ans. Coordonné par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire français (IRSN), le programme a pour objectif de contribuer à « améliorer la protection du public, des travailleurs et des patients ainsi que de l'environnement vis-à-vis des expositions environnementales, professionnelles et médicales aux rayonnements ionisants ». Le projet mobilise la recherche publique (organismes de recherche, autorités dans le domaine de la radioprotection, universités), mais aussi des plateformes de recherche européennes en radioprotection (Melodi, Eurados, Euramed, Neris, Alliance et Share). Le maintien en Europe d'une « capacité durable d'expertise en radioprotection » en « favorisant la disponibilité, l'utilisation et le partage des infrastructures de recherche de pointe existantes » constitue un autre objectif de Pianoforte. Soutenu par Euratom à 65 %, le budget prévisionnel de l'initiative s'élève à 46 millions d'euros. Le reste est financé par les États partenaires.

Le programme vise à contribuer « aux politiques européennes prioritaires ». On pourra citer le plan européen de lutte contre le cancer, la protection de la santé vis-à-vis des risques environnementaux ou encore l'amélioration de l'anticipation et de la résilience en situation de catastrophe. Le partenariat prévoit trois appels d'offres organisés entre 2023 et 2025. Ils seront centrés sur l'amélioration de la radioprotection dans le domaine médical, une meilleure compréhension sur les enjeux d'exposition aux rayonnements ionisants ainsi que « l'amélioration des capacités d'anticipation et de résilience en situations de crise d'origine nucléaire ou radiologique ainsi qu'en gestion post-accidentelle ».

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