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Mobilité douce : en avant les pedibus !

Renouer avec la marche à pied pour aller à l'école, tel est l'objectif des pédibus mis en place dans plusieurs villes de France. Une façon plus saine et écologique de se déplacer qui nécessite un peu de courage et de confiance.

Reportage vidéo  |  Transport  |    |  Baptiste ClarkeActu-Environnement.com
Mobilité douce : en avant les pedibus !

Plus de 2.000 villes européennes ont prévu de participer cette année à la semaine européenne de la mobilité. Depuis mardi 16 septembre et jusqu'au 22 septembre prochain, les promoteurs nationaux et locaux de la campagne organisent diverses manifestations. En France par exemple, le 18 septembre sera consacré au covoiturage et le 20 septembre aux transports publics.

Bus, métro, vélo… Tous les transports alternatifs à la voiture sont à l'honneur avec pour slogan cette année "Nos rues, notre choix". "La semaine de la mobilité nous rappelle qu'en matière de mobilité individuelle, nous avons réellement le choix, et les bons choix que nous posons ont des répercussions tangibles sur notre santé et notre qualité de vie", a déclaré Janez Potočnik, commissaire européen chargé de l'environnement.

Se déplacer autrement même vers l'école

42 minutes par jour : c'est le temps de transport que les Européens consacrent pour conduire leurs enfants a l'école en voiture. Ce trajet, le plus souvent de moins de 1 km, est aussi le plus consommateur de carburant et le plus polluant. Cette semaine de la mobilité est l'occasion pour les parents de s'interroger sur les modes de déplacements domicile-école et pourquoi pas de tenter le recours au pédibus.

Ce bus pédestre a tout d'un bus traditionnel : une ligne définie, un ou plusieurs chauffeurs, des arrêts… mais sans les nuisances sonores et olfactives. Le tout gratuitement ou presque : certains organisateurs, le plus souvent des associations de parents d'élèves, demandent une participation de quelques euros pour couvrir les frais d'assurance.

Pour aller plus loin, l'école elle-même peut s'interroger sur les déplacements de ses élèves via un Plan de déplacements établissement scolaire (PDES). Les pédibus peuvent alors être une solution à mettre en place aux côtés des garages à vélo ou du covoiturage. L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), par l'intermédiaire de ses directions régionales propose son expertise et son apport technique pour accompagner les PDES. Elle soutient financièrement les projets qui s'inscrivent dans cette démarche. "[le PDES] sert à mettre en lumière les freins aux changements d'habitudes et les opportunités liées à la configuration des lieux et aux équipements existants qui peuvent favoriser une évolution des comportements", explique-t-elle.

Réactions1 réaction à cet article

 

Ah ! La mobilité douce !
Certes oui, juste un exemple hilarant d'un voisin : "je conduis les enfants à l'école en voiture, à pieds, c'est trop dangereux, il y a trop de voitures".
Maintenant, attention aux excès : faire démarrer un bus en étant le seul passager plutôt que de prendre sa voiture (consommation fuel multipliée par quasi 10).
Et attention aussi aux postures politiciennes : par exemple, l'opération "plateau de Saclay", au sud-ouest de Paris, comprend un pôle scientifique mais surtout 10000 logements. Sur un axe déjà saturé. Les élus répondent "mobilité douce" alors que la vraie raison, c'est satisfaire les pressions immobilières sans attendre la mise en place d'un réseau cohérent de transport en commun...

dmg | 20 septembre 2014 à 17h03
 
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