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Perturbateurs endocriniens : le Parlement s'oppose à la définition de la Commission européenne

Risques  |    |  Dorothée LapercheActu-Environnement.com
Environnement & Technique N°374 Cet article a été publié dans Environnement & Technique n°374
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La Commission européenne devra une nouvelle fois revoir sa proposition de critères de définition concernant les perturbateurs endocriniens : les eurodéputés ont opposé leur veto à la dernière version proposée. La commission Environnement du Parlement européen avait déjà adopté jeudi 28 septembre une objection à l'encontre de ces critères. Les eurodéputés ont donc suivi leur position avec 389 voix pour cette dernière, 235 voix contre et 70 abstentions.

Parmi les points dénoncés par les eurodéputés : la dérogation introduite par la Commission qui permet l'utilisation de substances perturbant intentionnellement le système endocrinien des insectes ciblés par le pesticide, même si la substance a aussi un impact négatif sur des espèces non cibles. Pour les eurodéputés, "la Commission européenne a outrepassé son mandat en proposant d'exempter certaines substances volontairement conçues pour s'attaquer au système endocrinien d'un organisme, comme dans les pesticides, des critères d'identification". Cette entorse de la Commission était également dénoncée par différentes associations dont ClientEarth.

"Nous nous réjouissons de la lucidité d'une majorité des eurodéputés du Parlement européen qui s'opposent à cette proposition de la Commission européenne qui n'est pas acceptable en l'état. Ce que le Gouvernement français n'a pas su entendre, nos représentants européens l'auront eux bien compris ", a réagi François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

Réactions2 réactions à cet article

 

C'est l'agriculture intensive qui à terminer tout simplement. La biodynamie a un rendement inférieur de 3 à 5 % mais sans abîmer la terre, ni l'eau. Malheureusement certaines multinationales dirigent le monde .... et détruisent notre terre, notre santé sous prétexte de """"nourrir le monde """

Claudine | 05 octobre 2017 à 09h08
 
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Un peu simpliste. Il y a des perturbateurs endocriniens parfaitement "naturels".
La meilleure façon de ne pas tomber dans ce simplisme facile (les bons contre les méchants, gnagnagna) reste encore la formation et l'analyse précise des données scientifiques.
La diabolisation relève du religieux et n'est pas très constructive.
Allez, en marche...
NB: pour les invectives, je ne suis pas salarié de multinationale, mais lâchez vous si ça vous fait du bien.
Excellente journée.

Albatros | 05 octobre 2017 à 09h56
 
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