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Actu-Environnement

L'interdiction d'utilisation des pesticides par les collectivités avancée à 2016

Biodiversité  |    |  Laurent Radisson Actu-Environnement.com

Par un amendement au projet de loi sur la biodiversité, le Gouvernement a avancé du 1er janvier 2020 au 1er mai 2016 l'interdiction d'utilisation des produits phytopharmaceutiques par les collectivités publiques. Le projet de loi, ainsi modifié, a été adopté ce jeudi 26 juin par la commission du développement durable de l'Assemblée nationale.

"Cette anticipation de l'interdiction (…) est techniquement réalisable car elle ne porte que sur les espaces verts et les promenades ouvertes au public, surfaces pour lesquelles il existe des solutions alternatives à l'emploi des pesticides chimiques, avec de nombreuses références techniques", explique l'exposé des motifs. "De plus l'interdiction n'est pas totale puisque les produits autorisés en agriculture biologique, les produits de bio-contrôle et les produits à faible risque continuent d'être autorisés", ajoute le ministère de l'Ecologie.

Ce dernier fait également valoir que de nombreuses villes ont fait la preuve qu'une gestion zéro phyto était possible à travers des démarches de labellisation de leur espace vert comme le label "Ecojardin" et le label "Espaces végétales écologiques". Ces initiatives ont été complétées par le lancement du label national "Terre saine, villes et villages sans pesticides" par la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.

Rupture de certains engagements

L'interdiction d'utilisation des pesticides par les collectivités au 1er janvier 2020 avait été votée par la loi du 6 février 2014, dite "loi Labbé", visant à mieux encadrer l'utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national.

Le député UMP Martial Saddier a dénoncé "une rupture de certains engagements" à propos de cet amendement. "Ce n'est pas très sain que deux mois après un vote conforme entre l'Assemblée et le Sénat et un deal, entre guillemets, avec des acteurs socio-professionnels de notre territoire, on profite d'un texte, fin juin, discrètement, pour rendre la situation impossible aux collectivités teritoriales (…)", a estimé le parlementaire. "Cela s'apparente très clairement à une opération de communication", a-t-il ajouté pour justifier l'opposition du groupe UMP au texte adopté par la commission.

Réactions26 réactions à cet article

 

Le plutôt sera le mieux ! Il y'a des années que des collectivités territoriales (Rennes.....) on prouvait que c'étaient possibles ! En déplaise à l'UMP Pro OGM, néolibéral, capitaliste de la France forte d'en haut ! A partager sans modération !!!

Eau Pure | 26 juin 2014 à 21h34
 
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La démagogie est sans limite chez nos dirigeants. Vivement 2017, qu'ils soient virés.

Laurent Berthod | 27 juin 2014 à 12h05
 
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...et remplacés par d'autres démagogues...

Wackes Seppi | 27 juin 2014 à 14h11
 
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Nous sommes au zéro phyto depuis 2013 dans notre commune cela dépend d'une volonté politique et d'une prise de conscience. La crise écologique et plus importante que la crise sociale car elle est irréversible.

Cyrille | 27 juin 2014 à 19h52
 
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Prendre conscience de l'intérêt de protéger, et au plus vite, la biodiversité pour préserver la possibilité de la vie sur terre est synonyme de bon sens et de clairvoyance, n'en déplaise à Laurent Berthod qui semble t-'il ne voit pas plus loin que le bout de son nez et peut-être de son portefeuille ! ?
Quel intérêt y a t'-il à vouloir à tout prix favoriser l'utilisation des pesticides, alors qu'ils sont nocifs à la vie et d'autant plus que l'on peut s'en passer, si ce n'est l'appât du gain pour certains ?

Agathe | 28 juin 2014 à 09h40
 
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LB privé de sa ration de phyto à partir de 2016! c'est trop injuste, si on a même plus le droit de s'empoisonner tranquillement!ou va le monde ma bonne dame!! encore un coup de la conspiration écologiste, brrr ça fait froid dans le dos

lio | 28 juin 2014 à 12h11
 
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Quand on fait un bilan avantages/risques, les pesticides sont nos amis. Il n'y a que les militants endoctrinés et les ignorants pour penser le contraire.

Laurent Berthod | 30 juin 2014 à 10h07
 
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c'est comme les médicaments n'est ce pas LB ce n'est plus de l'endoctrinement c'est du masochisme

lio | 30 juin 2014 à 12h31
 
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Oui, bien sûr, les médicaments modernes, pas ceux du temps de Molière, hein, sauvent plus de vies qu'ils n'en détruisent. Beaucoup plus même, infiniment plus.

Et pour le masochisme vous être priées de garder vos formules blessantes pour vous, ne serait-ce qu'en mémoire de la victime. Si vous recommencez, je demande au modérateur de vous exclure.

Laurent Berthod | 30 juin 2014 à 13h33
 
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Les médicaments étant des poisons comme les pesticides, Lio n'en use jamais !

Laurent Berthod | 30 juin 2014 à 13h37
 
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A Laurent Berthod :

Merci de bien vouloir établir une liste détaillée des avantages et des risques liés à l'utilisation des pesticides.
Ce n'est pas parce qu'une poignée d'industriels, intéressés et prêts à tout pour vendre leur marchandise, vantent les atouts des pesticides qu'il faut les croire sur parole ! J'aurai plutôt tendance à me méfier des gens trop sûrs d'eux-mêmes et qui ont trop à perdre pour être honnêtes ! Mr Berthod, désolé de vous le dire mais il me semble bien que c'est vous l'endoctriné de l'histoire !

Agathe | 30 juin 2014 à 14h24
 
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Il n' y a pas besoin d'une liste détaillée.

Interdisez les pesticides, les rendements vont chuter de façon catastrophique, vous verrez le prix de votre baguette, de votre salades, de vos pommes-de-terre et de votre litre de lait !

Vous allez voir la pédiculoses envahir d'abord les écoles puis tous les lieux collectifs, sans compter la gale, les punaises de lits, etc. Et un jour le chikungunya en métropole.

L'interdiction du DDT dans la lutte contre la malaria a déjà fait des millions de morts du palud, surtout des enfants.

Il est certain que les agriculteurs quand ils utilisent des pesticides ne croient pas les fabricants sur parole et qu'ils n'en achètent que contraints et forcés, une kalachnikov braquée dans leur dos par les industriels !

Laurent Berthod | 30 juin 2014 à 15h33
 
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A Laurent Berthod :

Afin de pouvoir établir, comme vous l'avez dit plus haut, "un bilan avantages/risques" liés à l'utilisation de pesticides, il faut bien étudier les avantages d'une part et les inconvénients d'autre part me semble t-il ? D'après ce que vous dites ci-dessus, seuls les soit disant "avantages" de l'utilisation des pesticides ont grâce à vos yeux ! Pourquoi ne dites vous rien des "inconvénients" ?

Agathe | 30 juin 2014 à 17h04
 
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Parce qu'il sont bien connus des toxicologues et parfaitement exagérés par les journalistes et les militants de l'écologie.

Le bilan c'est quand même d'un côté, des milliards de gens mieux nourris, des millions de morts du palud faute de DDT.

Contre quoi ? Dans nos pays développés :

- peut-être, rien n'est certain, un surcroît modéré de deux maladies en tout état de cause rares, pour les applicateurs,

- des accidents pour les applicateurs liés à un mauvais respect des consignes d'utilisation,

- beaucoup plus rarement,avec des conséquence minimes, pour les habitants proches,

- et jamais pour les consommateurs

Laurent Berthod | 30 juin 2014 à 17h25
 
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Je viens de traiter au Calypso, un insecticide systémique néonicotinoïde super efficace de Bayer, mon laurier rose, comme je le fais chaque année deux ou trois fois. ça tue les pucerons et les cochenilles qui sucent la sève mais pas les insectes volants, n’en déplaise aux escrolos environnementeurs… Et les martinets chassant dans le ciel d'été de mon village sont toujours aussi nombreux.

Je vois que sur les forums de nombreux jardiniers comparent les mérites de tel ou tel insecticide systémique et ne sont pas du tout intimidés par la doxa totalitaire. Tant mieux. A bas la dictature, à bas le totalitarisme écologiste qui instille la peur pour arriver au pouvoir.

Laurent Berthod | 04 juillet 2014 à 00h31
 
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Grand bien vous fassent les pesticides Mr Berthod ! Si seulement ce que vous dites pouvait être vrai !

En ce qui me concerne, j'ai également des lauriers roses que je ne traite jamais et qui sont magnifiques ! Je n'utilise aucun herbicide, ni pesticide, ni insecticide, dans mon jardin qui se porte très bien ! La nature n'a jamais eu besoin de l'homme pour se débrouiller très bien toute seule ! Par contre, l'homme à toujours eu besoin d'elle, ne vous déplaise ! Puissiez-vous vivre assez longtemps pour prendre conscience de vos erreurs et de vos certitudes qui vous aveuglent !

Agathe | 05 juillet 2014 à 15h03
 
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Il semblerait que M. Berthod et les autres participants ne soyez pas sur la même longueur d'ondes:
Effectivement, il faut reconnaître que sans les "pesticides", engrais et phytos, l'agriculture comme elle est pratiquée actuellement ne serait plus opérationnelle, ruinant les exploitants agricoles et réduisant drastiquement notre production alimentaire.
Par contre, l'article sous lequel nous écrivons cela informe de la disparition des pesticides DANS LES COLLECTIVITES ou il n'y a pas de rendement qui prévale: désherber un trottoir n'a plus le même enjeu économique que traiter un champ de céréale contre une maladie.

Pour M. Berthod, n'oubliez pas que dans l'histoire de la pollution, tous les acteurs utilisant des pesticides sont responsables de leurs gestes: ainsi, le produit que vous mentionnez ne doit être utilisé que maximum 2 fois par an sur les cultures d'ornement, qu'il est interdit de l'utiliser en présence d'abeilles et qu'il est notifié sur l'étiquette "ce produit peut porter atteinte à la faune auxiliaire" suite à des tests réalisés par les fabricants: ne minimisons pas les risques suite à des observations personnelles.

Bonne journée à vous

krollafol | 03 octobre 2014 à 15h20
 
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Vous avez raison. Les pesticides n'interviennent pas pour des raisons de rendement dans le cas des collectivités et des espaces accessibles au public.

Mais la même problématique d'avantages-inconvénients s'y pose à deux niveaux : le pesticide en tant que tel, et le pesticide par rapport à d'autres solutions. Ça concerne tous les aspects. Pour en prendre un cher à la fibre « écologique », vaut-il mieux utiliser un insecticide de synthèse sélectif, ou un insecticides « bio » qui flingue tout ? Et qui peut être un perturbateur endocrinien comme l'huile de neem ? Vaut-il mieux faire un « pschitt » de désherbant et détruire toute la plante, racine comprise », ou passer le chalumeau et voir la plante repartir comme si de rien n'était trois semaines après (et, accessoirement, brûler une fenêtre de soupirail en PVC et, quelques années après, refaire le revêtement) ? Etc.

Nos idéologues qui ne nous gouvernent plus – car ils ont perdu la notion de gouvernement au profit de la démagogie – ont décidé dans leur délire normatif : plus de pesticides – sauf évidemment ces choses qu'on n'appelle pas « pesticides » mais qui en sont quand même, ou sont de la poudre de perlimpinpin.

Les collectivités diminuent leur recours aux pesticides. Ce n'était pas suffisant. Il fallait que des égos surgonflés pondent une loi et une interdiction.

Wackes Seppi | 03 octobre 2014 à 16h45
 
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Pour le désherbant je rajouterai une troisième possibilité:
... ou ne plus avoir peur de la flore spontanée et dégainer le pulvé/le brûleur au moindre pissenlit?
Economie de produit/de main d'oeuvre/d'énergie!
Je suis taquine...

krollafol | 03 octobre 2014 à 19h54
 
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Les collectivités estiment à un triplement du coût du désherbage l'interdiction de l'utilisation d'herbicides.

Je ne parle m^me pas de l'interdiction des fongicides et insecticides qui sont bien souvent sans solution alternative. Nos parcs et jardins vont devenir des vraies friches moches à pleurer.

Laurent Berthod | 05 octobre 2014 à 19h21
 
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La flore spontanée est destructrice des revêtements et des constructions (bitume, joints, crépis, etc). Si on ne la contient pas elle se développe à des vitesses ravageuses et elle est source de lourdes dépenses de réfection des équipements.

Laurent Berthod | 06 octobre 2014 à 10h02
 
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A ne louper sous aucun prétexte sur France 2 DEMAIN SOIR à 20h50 , l'enquête de Cash Investigation : Industrie du tabac : la grande manipulation !

Les stratégies déployées ici par les lobbys pour manipuler l'opinion publique, infiltré les organes de décisions, s'appuyer sur des politiciens néolibéraux, capitalistes ripoux sont aujourd'hui les outils de référence utilisés pour les autorisations sur pesticides, OGM, nanoparticules, médicaments, .............. !

L'exemple le plus pédagogique est le cas de l'amiante !

Eau Pure | 06 octobre 2014 à 11h34
 
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Eau pure continue sa campagne de désinformation. La grande nocivité du tabac est parfaitement documentée. Celle des pesticides modernes est très faible ou nulle sous réserve de la mise en œuvre de bonnes pratiques et présentent une balance bénéfices/risques positive, les OGM cultivés aujourd'hui sont totalement inoffensifs. Les médicaments, qui ne sont pas tous sans danger, présentent un bilan bénéfices/risques positive. Comme les pesticides les nanoparticules relèvent aussi de mesures de prudence.

Le tabac, s'il n'y avait autant d'utilisateurs atteints d'addiction, serait purement et simplement interdit, aucun avantage, que des inconvénients.

Eau pure pratique une des pires perversions intellectuelles, habituelle chez les escrolos, l'amalgame.

Laurent Berthod | 06 octobre 2014 à 12h27
 
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@Laurent Berthot

J'espère que vous avez eu au moins le courage de regarder ce documentaire qui démolit vos continuels mensonges sur la toile ! Des lobbys qui font des études qui n'ont rien à envier aux renseignements généraux ! S'appuyant sur les politiciens néolibéraux capitalistes UMP/PPE et cherchant le point faible pour isoler les politiciens intègres ! Et cerise sur la cupidité, un adolescent qui fume à la probabilité de mourir à 54 ans ! Double bénéfice pour l'Etat ! Il aura cotisé mais ne profitera jamais de sa retraite ! Ne changez rien ! Plus vous mentez, plus l'opinion publique est contre vous !!!

Eau Pure | 18 octobre 2014 à 14h16
 
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Eau Pure continue dans l'amalgame. C'est une manifestation de sa paranoïa. Et de celle des intégristes, pour ne pas dire djihadistes, de l'écologie.

Laurent Berthod | 20 octobre 2014 à 11h05
 
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@Laurent Berthot

C'était pourtant sur une chaine publique ! Vu par des millions de spectateurs et super-pédagogiques pour les néophytes ! Surtout ne changez rien !

Eau Pure | 29 octobre 2014 à 22h05
 
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