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Projets photovoltaïques recherchent terres (désespérément)

Les objectifs fixés pour le développement du photovoltaïque nécessitent d'accélérer le rythme d'installation. Mais alors que la filière lorgne sur les terres agricoles et que l'État envisage de faciliter l'agrivoltaïsme, de nombreuses voix s'élèvent.

Energie  |    |  Sophie Fabrégat
Projets photovoltaïques recherchent terres (désespérément)
Actu-Environnement Le Mensuel N°430 Cet article a été publié dans Actu-Environnement Le Mensuel n°430
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Si le solaire bénéficie d'une image positive chez la plupart des Français, certains gros projets photovoltaïques au sol n'échappent pas à la polémique. À l'instar du projet Horizeo, en Gironde, qui prévoit de couvrir 2 000 hectares pour une puissance d...

Réactions6 réactions à cet article

 

STOP avant de mettre des panneaux solaires au sol, couvrir toutes les toitures des bâtiments agricoles, commerciaux, industriels, maisons, dépendances, puis on fait le décompte. Il faut raison garder et conserver des terres agricoles pour nourrir la population !

BJ50320 | 15 novembre 2022 à 10h00
 
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Tout à fait d'accord: entre énergie et alimentation, il va falloir choisir! La réduction des pesticides entrainant à terme une baisse des rendements, sans parler du réchauffement climatique qui a provoqué par exemple une baisse de la production de 70% en Espagne cette année, il faut sauvegarder les terres agricoles. Par contre, les surfaces laissées vacantes par les incendies de l'été dernier seraient sans doute intéressantes à équiper car déjà déboisées avant de déboiser d'autres surfaces... Et puis effectivement il y a tous les autres espaces à conquérir en priorité: toitures, parkings, etc

Uncinulanecator | 15 novembre 2022 à 11h34
 
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Pour que les panneaux photovoltaïques puissent essaimer sur les toitures plates des "boîtes à chaussures" que sont les bâtiments des zones commerciales, il faudrait qu'ils soient conçus pour en supporter la charge. Or, afin de ne pas faire fuir les porteurs de projets de grandes marques commerciales, cela n'a pas été (ou si peu) imposé par les collectivités territoriales (communautés de communes ou d'agglo par exemple). Du coup, la France se retrouve aujourd'hui avec une urgence à développer le photovoltaïque et des centaines de milliers d'hectares de toitures industrielles inexploitables. Un gâchis magistral par manque d'anticipation et de courage politique local !

Pégase | 15 novembre 2022 à 21h43
 
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Combien de terres à moutons recherche t on ? Environ 55 000 ha. pour des projets d'installations agri Voltaïques de 0,73 MWc / ha. C'est beaucoup ! Nombre de projets ne passent pas l'épreuve de la commission CDPENAF. Les porteurs de projets sont qualifiés majoritairement pour le PV, certains pour sols désaffectés, pollués ( photosol ), mais peu pour l'agri Voltaïque. Dans le sud 37, on a vu passer des projets élaborés, mais la hauteur des panneaux peine à grimper (souvent H à partir de 1,1 m, 1,2 m) pas assez haut pour que l'herbe pousse de façon durable, et il faudrait des espacements de 6 - 7 m. Des projets ont l'ambition de faire évoluer leur exploitation vers des productions bio, ou agroforesterie. Les municipalités demandent une étude d'insertion paysagère, pour éviter les conflits de voisinage. Des agriculteurs cherchent un appoint, vu la hausse des coûts de production (gasoil, matériel, engrais, foncier..) L'augmentation des rendements par emploi d'engrais, pesticides ne parviennent plus à compenser). Il y a même des projets d'aubaine, proposant de l'agri, production de Plus de 0,9 MWc / ha sur sols de remblais d'anciennes carrières ! Les aides devraient aller aux exploitations qui justifient une production agricole réelle. Une réglementation plus stricte s'impose, pour ne pas supporter des "projets agri alibi ". Et encore, des projets ne spécifient pas l'échéance du projet et démantèlement. On a des méthaniseurs qui ont des récoltes comme intrants, ça suffit !!

J Cl M 44 | 15 novembre 2022 à 22h53
 
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Bonjour,
Merci pour cet intéressant bilan, j'ai trois questions :
- En dehors des mesures de la loi pour l'accélération des EnR, est-ce que la poursuite de 2 GW par an est réaliste?
- Est-ce qu'il n'y a pas des des accélérations attendues du fait de récentes obligations déjà actées concernant les toitures de bâtiments tertiaires?
- Est-ce qu'il n'y a pas des marges de manœuvre pour renforcer les obligations concernant la bâtiments tertiaires?
Merci

matthieu | 16 novembre 2022 à 06h43
 
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Bonjour Matthieu,
Oui l'objectif de 2 GW par an est réaliste. Il a été atteint en 2021. Les obligations sur bâtiment portent sur les constructions ou les grosses rénovations et laissent le choix à l'exploitant d'installer des énergies renouvelables ou de végétaliser. Par ailleurs, elles n'entreront en vigueur qu'en juillet 2023. Il serait possible d'étendre cette obligation à l'existant, mais en prenant en compte le fait que toutes les toitures ne sont pas adaptées à l'installation de panneaux photovoltaïques (solidité, exposition, ombres portées...).

Sophie Fabrégat Sophie Fabrégat
16 novembre 2022 à 09h05
 
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