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Hydroélectricité : une pico centrale unique en France dans les Alpes-Maritimes

Le 8 août dernier, une nouvelle pico centrale électrique a été inaugurée dans les Alpes-Maritimes. Elle permet de fournir en eau potable deux communes dont l'altitude diffère de 600 mètres, tout en générant de l'électricité à hauteur de 100.000 €/an.

Energie  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com
   
Hydroélectricité : une pico centrale unique en France dans les Alpes-Maritimes
Turbine de 200 kW
© CG 06
   
Valoriser deux fois une ressource potable ? C'est le pari réussi de deux communes des Alpes-Maritimes (06), Saint-Etienne-de-Tinée et Auron, à travers l'installation d'une nouvelle pico centrale électrique, inaugurée le 8 août dernier. L'installation de cette petite centrale hydroélectrique permet en effet aux deux entités de moderniser leur alimentation en eau potable tout en générant de l'électricité et donc de nouveaux revenus aux collectivités. Spécificité de cette centrale, première du genre en France : celle-ci dessert deux communes séparées par un dénivelé de 600 mètres.

Moderniser le réseau d'eau potable et générer de l'électricité

La nouvelle centrale s'appuie sur l'ancien réseau d'alimentation en eau potable des deux communes, mis en place en 1976. Celui-ci, assez sommaire, avait été étudié pour alimenter en eau, notamment pendant la saison touristique, la station de ski d'Auron. L'idée était alors de capter l'eau des sources de Claï, situées à 2.000 mètres d'altitude en rive gauche de la Tinée, pour l'amener à Auron, à 1.600 mètres d'altitude en rive droite de la Tinée, au travers un vaste siphon. Avec ce système, l'eau descend ainsi de la source jusqu'à la Tinée, puis remonte à Auron, arrivant au point bas, situé à 1.200 mètres d'altitude, avec une pression de 70 bars. L'ajout de deux réducteurs de pression a permis l'alimentation en eau potable d'une deuxième commune : Saint-Etienne-de-Tinée.

Aujourd'hui, plus besoin de réducteurs de pression. La pico centrale permet de réduire la pression de l'eau à la place des réducteurs grâce à l'installation sur la conduite d'alimentation en eau potable d'une turbine de 200 kW avec alternateur fournissant de l'énergie électrique. La force de l'eau captée permet d'approvisionner les deux communes en eau potable mais également de produire de l'électricité injectée dans le réseau public et revendue à EDF. La production annuelle a été évaluée à 1 750 000 KWh, ce qui correspond à la consommation électrique annuelle hors chauffage d'environ 7 à 800 habitants.

Le projet, d'un coût total de 587.000 euros a été financé en partie par le Conseil général, le Conseil régional et l'Union européenne. La pico centrale devrait permettre de dégager un revenu d'environ 100.000 euros par an, grâce à la revente d'électricité à EDF. Le temps de retour sur investissement de l'installation est prévu de ce fait à 6 ans.

Selon le Conseil général des Alpes-Maritimes, le projet a utilisé la canalisation existante, n'engendrant aucune atteinte à l'environnement, pas de fouilles, aucune canalisation visible, aucune modification au droit des sources qui se trouvent dans le Parc national du Mercantour.

L'hydroélectricité, une énergie en (re)devenir

Selon le Conseil général des Alpes-Maritimes, l'hydroélectricité, largement exploitée dans notre département sur le réseau hydrologique, connaît aujourd'hui un développement sur le réseau d'adduction d'eau potable. La collectivité a par ailleurs lancé récemment une étude pour le recensement de tous les potentiels de production décentralisée d'électricité sur son territoire. Les résultats de cette étude seront connus en janvier 2009.

Il n'y a pas que les Alpes-Maritimes qui s'intéressent à cette source d'énergie. La pico hydroélectricité (très petites installations hydroélectriques) est une solution technique d'approvisionnement d'énergie décentralisée répandue dans le monde entier. Elle est utilisée pour alimenter des sites isolés et produire de l'électricité à petite échelle, notamment dans les pays émergents.
L'énergie hydraulique est la première source d'électricité d'origine renouvelable, c'est aussi une des filières de production électrique les moins chères. La compétitivité de l'hydroélectricité fait qu'aujourd'hui de nombreux projets se développent, notamment au niveau des petites centrales. En France, celles-ci participent à la production électrique nationale à hauteur de 1,5 % et à la production d'origine hydraulique à hauteur de 10 %.

Réactions21 réactions à cet article

 
Magnifique!

voila un bel exemple d'avancée dans le développement durable, félicitations!

luigi | 28 août 2008 à 08h39
 
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super !

Félicitations à la Sté SERHY qui en est le maître d'oeuvre.
Bravo à Christian et à toute son équipe.

framboise | 28 août 2008 à 09h23
 
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Une idée du potentiel?

Quelqu'un aurait-il une idée, en ordre de grandeur, du gisement potentiel que constitue la pico (voire micro) hydraulique (en France, en Europe, dans le monde)?

Est-ce significatif (on l'espère) ou malheureusement négligeable?

Pour rappel, contrairement à ce qui est dit dans l'article, l'hydraulique n'est pas la première source d'énergie renouvelable en France. C'est le bois avec 3.5%, vient ensuite l'hydraulique avec 1.8% (Statistiques officielles, http://www.industrie.gouv.fr/energie/statisti/pdf/bilan2007.pdf, page 20). La hiérarchie est la même dans le reste du monde.

L'hydraulique est en revanche la première source renouvelable dans la production d'électricité française. Attention à ne pas réduire la consommation d'énergie à la seule consommation d'électricité (qui ne représente que 20% de l'énergie finale consommée en France)!

plop | 28 août 2008 à 09h27
 
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Re:Une idée du potentiel?

Bonjour,

Vous avez raison. En l'état il y a une imprécision et il fallait en fait lire : L'hydraulique est la première source d'énergie électrique d'origine renouvelable en France.

C'est d'ailleurs corrigé dans le texte.

Cordialement

David Ascher

David Ascher | 28 août 2008 à 09h41
 
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La fausse écologie...

Bonjour à tous.

On parle d'écologie dans cet article, mais quelle écologie.
Une fois détournée de son lit initial (de son parcours) l'eau n'est plus dans la rivière. Les débits minimums imposés par la loi (10% du débit moyen annuel) ne sont jamais respectés.
Il s'ensuit des cours d'eau sans eaux, sans vie, avec des capacités d'autoépuration divisées par 10 voir par 100 (selon les débits adjacents). Ces cours d'eau sont facilement pollués (ruissellement des routes, produits chimiques divers, excès de matières organiques ...) et ils n'alimentent plus la nappe phréatique.

Les micro et pico-centrales avaient été interdites dans les années 70 afin de ne pas détruire les équilibres écologiques des petits torrents de montagne. Cette loi est contournée pour des raisons "vaseuses".

Une fois de plus " on habille paul en déshabillant pierre".
Et tout le monde applaudit des deux mains car on lutte contre le réchauffement climatique. Mais en réalité on fait plus de mal que de bien. Et tous ceux qui applaudissent ne savent même pas à quel point les rivières et torrents sont malades de ces microcentrales.

Bien cordialement.

daniel | 28 août 2008 à 11h58
 
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Re:La fausse écologie...

Sauf que si vous aviez pris la peine de lire l'article, vous vous seriez rendu compte qu'il s'agit de microcentrales placées sur un réseau d'adduction d'eau potable, et non sur un cours d'eau....

Donc la micro-centrale en question ne "rend pas malade les rivières et torrents", puisque l'eau qui la fait fonctionner à d'ores et déjà été prévelevée pour vous alimenter en eau potable!

Le prélèvement d'eau effectué dans les rivières pour nous amener de l'eau potable à sans doute un impact néfaste sur l'environnement, qu'il faut absolument minimiser, bien entendu. Mais bon... il fait bien boire! Alors à partir du moment où l'on fait une conduite d'eau potable, si en plus et sans impact supplémentaire sur l'environnement cette conduite peut être munie d'un dispositif de production d'électricité, je ne vois pas le soucis pour nos jolies rivières et impétueux torrents :)

plop | 28 août 2008 à 12h51
 
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projets glabaus : ok ! mais...

il faut tout utiliser !!! les glaciers vont disparaître donc plus d'eau, plus d'électricité mais soyons optimistes et positifs ! il ne suffit pas de se situer sur un retour sur investissement et puis 6 ans, c'est en tenant compte du projet global ou subsides déduits ?

solaire_y | 28 août 2008 à 13h48
 
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Re:La fausse écologie...

Vous vous trompez visiblement de débat...
Vous n'avez effectivement pas aperçu en lisant cet article complètement que l'on traite ici d'une centrale hydroélectrique sur réseau d'eau potable, qui n'appauvrit donc pas les rivières.
De plus, votre propos selon lequel les centrales hydroélectriques et pico centrales ont été interdites dans les années 1970 est rigoureusement inexact, simplement des contraintes environnementales plus strictes doivent être prises en compte depuis le début des années 1970.
Et puis, au fond... préférez vous les centrales thermiques ou nuclaires ?
Jean-François REMY

Anonyme | 28 août 2008 à 14h33
 
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Re:Re:La fausse écologie...

@ Plop.

Bonjour MR.

J'ai bien lu l'article en question et il y est écrit
"L'idée était alors de capter l'eau des sources de Claï...".
Certes la centrale est sur le système d'adduction d'eau. Mais c'est la première en France, et elles ne seront pas nombreuses dans ce cas vu les contraintes (hauteur de la colonne d'eau, accès aux sources, système d'adduction permettant ce type de modification).

La grande majorité des micro-centrales déjà installée, et les futures n'échapperont pas à la règle, ont des impacts très forts sur l'environnement.

Les prélèvements d'eau dans les sources de montagnes (et ailleurs) et déjà un impact non négligeable. Les pompages sont préconisable dans la nappe phréatique avec un bon suivit de celle-ci. Mais rajouter des micro-centrales ne fera qu'alourdir les nuisances écologiques.

Bien cordialement à vous Mr Plop

daniel | 28 août 2008 à 14h35
 
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Re:Une idée du potentiel?

Bonjour,

Pour vous donner un ordre d'idée, la pico et micro hydraulique représente en France me semble t'il en puissance installée l'équivalent d'une tranche de centrale nucléaire, et le potentiel équipable supplémentaire correspond à peu près à la moitié de la puissance installée.

Cordialement,

Jean-François REMY

Anonyme | 28 août 2008 à 14h37
 
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On va y revenir !

Reconstruire les petits barrages (Au lieu de les détruire ...) et tirer parti des courants hydrauliques, nous pourrions faire l'économie de quelques centaines, voire des milliers de ces mâts "éoliens" qui commencent à saccager le paysage français.
La solution durable est dans l'hydraulique; la France possède un potentiel gigantesque qui pourrait, lui, nous affranchir du nucléaire ! (De plus, ce système a largement fait ses preuves) L'eau, elle circule en permanence, sans rupture ...contrairement à ces "moulins" qui tournent 1/3 du temps, dans le meilleur des cas. Maintenant, nous avons largement testé ces éoliennes qui ne sont là que pour donner "bonne conscience", sans plus.
Un plan d'eau bien pensé peut générer eau potable, bio-diversité et mille agréments ou avantages pour tous; lesquels sont vraiment durables, dans tous les sens du mot.

Esteban2 | 28 août 2008 à 17h43
 
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Re:Une idée du potentiel?

Bonjour,
Tapez sur internet:
rapport dambrine
Vous aurez la réponse en large et en travers à vos interrogations.
Amicalement.

Anonyme | 28 août 2008 à 22h44
 
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Re:La fausse écologie...

Bonjour

Je réagis car j'ai moi-même installer une micro ou pico centrale hydroélectrique de 90 kW qui "détruit les rivières" depuis 2 ans.
Il n'empêche que depuis 2 ans,

depuis que j'ai curé le bief comme il faut, il n'y a plus de débordement du cours d'eau sur la route pendant les crues, il n'y a plus de déviation de la circulation pour cause de route barrée,

et que depuis, j'entretiens le cours d'eau, les arbres et branches sont retirées, évitant ainsi qu'elles ne bouchent un jour ou l'autre le cours d'eau, et donc limitant les crues,

et que depuis, chaque soir quand je dégrille, c-à-d quand je nettoye la grille qui filtre l'eau avant qu'elle ne rentre dans mon moulin (qui sommeillait depuis une cinquantaine d'années) j'enlève de ce cours d'eau "malade" tous les objets polluants, bouteilles, plastics, bidons, ... Quel est l'écolo qui entretient autant les rivières, tous les jours!?

et que depuis je fournis de l'électricité verte pour une centaine de maisons, hors chauffage,

et que depuis je l'a fait visité aux touristes et aux scolaires, pour leur montrer comment on peut être producteur d'énergie et en accord avec la nature.

Alors, monsieur, arrêtez SVP de diffuser vos idées toutes faites.
Merci.

Anonyme | 28 août 2008 à 22h57
 
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Re:Re:La fausse écologie...

Ben je dirais bravo et merci pour notre petite planète qui est déjà assez malade comme ça.
Les gens sont facilement critique sur les mauvais gestes, je pense qu'il faut également applaudir les personnes qui font les bons.

Bon courage pour le nettoyage.

Et merci de participer au nettoyage de nos belles rivières que trop de gens salissent.

Anonyme | 29 août 2008 à 09h46
 
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Re:On va y revenir !

Il est vrai qu'ilfaudrait reconstruire CERTAINS barrages au lieu de les détruire.

Par contre, le débit des cours d'eau varie sur l'année et entre 2 années.
Le développement de l'hydraulique est limité par le respect des espèces et pour la circulation des sédiments.
Tirer parti des courants hydrauliques pourra faire l'économie de charbon, gaz et fioul ou de nucléaire.
"La solution durable est dans l'hydraulique...", je ne pense pas !
Je crois que la solution durable est dans le mix énergétique, le moins carbonné possible et dans la maîtrise des consommations (sobriété des consommateurs et efficacité des équipements).
Et les éoliennes y tiennent leur place.

Tombour | 29 août 2008 à 11h26
 
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Re:Re:Re:La fausse écologie...

Que de fausses informations !!!
la première ( essentielle car sujet de l'article) : une première pico centrale sur un réseau d'eau potable faux ; pour exemple la ville de Saint Etienne possède deux turbines de 450 et 90 Kw sur l'alimentation de la station de Solaure et ce depuis ...45 ans.
La 2ème : centrales hydroélectriques interdites dans les années 70 archi faux.C'est Madame Bouchardau ministre de l'écologie qui a augmenté les contraintes règlementaires dans les années 80
Sans compter la mauvaise foi des "contre tout"; la nature ne m'a pas doté de poils ou de plumes ni d'un instinc à survivre dés ma naissance ni de pattes pour courir vite ni d'ailes pour voler ni de crocs pour saigner etc..; je fais avec ma petite tête des bêtises sûrement mais je ne m'avance pas à donner des leçons

alainr | 29 août 2008 à 12h37
 
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Re:On va y revenir !

L'urgence est maintenant à limiter le plus possible l'impact de la production et de la consommation de l'énergie sur le changement climatique, qui semble la menace la plus grave à court terme.
Dans cette optique, toutes les solutions qui vont dans ce sens sont les bienvenues. La question de l'esthétique (des éoliennes, des centrales en tous genres ou des barrages) n'est MALHEUREUSEMENT qu'un aspect secondaire. Personnellement pour moi ça passe au second plan, et pourtant j'y fais habituellement très attention.
Pour revenir à ces centrales hydroélectriques et pico centrales, a-t-on bien réfléchi au fait (apparemment avéré) que les ressources d'eau douce s'amenuisent et que donc les débits du réseau hydrologique vont aussi diminuer. Ce type de centrale sera-t-il encore rentable?

Joël | 29 août 2008 à 13h34
 
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Re:Re:Une idée du potentiel?

Bravo pour cette realisation. Elle est autrement utile pour la collectivité que le soleil photovoltaique qui pompe des credits pour un resultat derisoire. C'est un exemple de creativité a suivre
Attention a l'utilisation du bois
1 Ce n'est pas nul en CO2 car il faut l'abbatre le transporter et seu75% del'arbre sont utilisé en bois de chauffe
2 Le chauffage au bois classique est tres polluant ,plus que les voitures de même puissance quand aux poisons, poussières aldéhydes, et autres composés. L'utilisation des granules et plaquette sans étre parfait est bien preferable. Il me parait donc anormal de subventionner les chauffages à buches responsables d'importantes emissions de poisons.

Jean-Marie | 30 août 2008 à 16h07
 
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Gestion globale de la ressource en eau

Ceux qui pensent que détourner l'eau d'un cours d'eau est anti écologique ne raisonnent pas globalement. Biensur il ne faut pas faire n'importe quoi comme par exemple capter l'eau et ne plus la restituer .
Mais la gestion globale de la ressource en eau consisterait à profiter des périodes de des zones excédentaires pour prélever les eaux qui génent en aval pour les résinfiltrer lentement dans le sol grâce à un réseau répartiteur d'intérêt général qui permet de recharger les réserves souterraines et de relever les débits d'étiages des cours d'eau.
L'eau n'est donc pas prélevée mais répartie dans le temps et dans l'espace pour le bien de la nature.
J'ajoute qu'actuellement des scientifiques remettent en cause les émissions de co2 comme raison des changements climatiques mais s'occupent de l'asséchement des terres par les activités humaines sur le cycle de l'eau ( déforestations , drainage, imperméabilisation etc )
La répartition de l'eau est la solution du changment climatique

Parmi les avantages de la gestion globale de l'eau, la micro hydraulique pourrait être répartie sur tout le territoire en non seulement dans les lits des rivières.

Visitez le site des biefs du Pilat

jeandb | 31 août 2008 à 23h17
 
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Re:Re:On va y revenir !

J'admire les paysages de France et les rares éoliennes qu'on y voit ne m'ont jamais géné. Par contre, les lignes à haute tension y prolifèrent et elles défigurent souvent des sites exceptionnels. Je suis très étonné des campagnes anti-éoliiennes qui sévissent en Francet qui parviennet parfois à convaincre à coup d'arguments environnementaux fallacieux des personnes pourant soucieuses de qualité de la vie.
Sans ête à la hautreur de l'Allemagne ou du Danemark, bien plus avancés, la Belgique voit se multiplier les fermes éoliennes et, le dimanche, les cyclistes vont les admirer. .
Cordialement

alain A | 01 septembre 2008 à 09h24
 
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Re:Re:La fausse écologie...

Pauvres agences de leau, pauvre ONEMA, pauvres nous...espérons que la technologie parvienne encore longtemps à dépolluer et à aller chercher de l'eau encore et toujours plus loin, etc..., car la prise de conscience semble bien loin, il est meme à se demander si pour 3 pas en avant, nous n en faisons pas 4 en arriere.
mesdames et messieurs les rois de la comm', il y a un creneau à prendrepour vous dans l environnement, car tout reste à faire, l actuel ne porte pas ses fruits, le débat ci dessus en atteste.

courage

adé | 01 septembre 2008 à 14h30
 
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