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Actu-Environnement

Vents contraires autour des éoliennes

Alors que le Grenelle de l'environnement a placé les éoliennes au cœur de la production d'électricité d'origine renouvelable en France, un projet de décret et une étude critique de l'Institut Montaigne relancent la polémique autour de cette énergie.

Energie  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com
   
Vents contraires autour des éoliennes
   
Efficacité relative, surcoûts importants, modification du paysage… Les critiques sont nombreuses lorsqu'il s'agit de parler des éoliennes. Une étude récente publiée par l'Institut Montaigne vient apporter de l'eau au moulin des nombreux détracteurs de cette énergie renouvelable… Le rapport, intitulé « Eoliennes : nouveau souffle ou vent de folie » et rédigé par Vincent Le Biez, élève ingénieur de Polytechnique, met en cause le développement massif de cette filière en France, jugée coûteuse et peu efficace. Au même moment, un projet de décret visant à encadrer l'implantation d'éolienne de plus de 50 mètres revient sur la table, faisant bondir les principales associations environnementales et les acteurs de la filière.

Pourtant, l'énergie éolienne figure au cœur du dispositif français de développement des énergies renouvelables afin d'atteindre à l'horizon 2020 l'objectif européen de 23 % d'énergies renouvelables en France.
Le potentiel éolien français est en effet très important, le deuxième d'Europe : 200 TWh exploitables par an et sous-exploités pour l'instant. En 2007, 2,4 GW étaient installés, auxquels il faut ajouter, selon le Syndicat des énergies renouvelables (SER), 3 GW installés au cours du premier semestre 2008 et 7,3 GW qui ont d'ores et déjà reçu un permis de construire.
Le Grenelle de l'environnement a établi un scénario portant à 25 GW l'objectif de puissance installée d'ici 2020, ce qui représenterait 10 % de la consommation électrique française. Un scénario qui impliquerait de multiplier par 4 le nombre d'éoliennes installées et par 10 leur puissance. Il s'agirait alors d'installer 19 GW terrestres et 6 GW offshore.

Bataille autour des coûts

Une étude de l'Institut Montaigne a d'ores et déjà chiffré le développement du parc éolien français prévu par le Grenelle de l'environnement. Celui-ci aurait pour conséquence un surcoût annuel moyen de 1 milliard d'euros d'ici à 2020 et de 2,5 milliards au-delà. Ce qui lui fait dire que le déploiement de l'éolien n'est pas la solution économique la plus appropriée pour la France. Ce rapport vient confirmer l'avis de la Commission de régulation de l'énergie et d'autres associations peu ou pas favorables aux éoliennes.
Le coût d'installation des éoliennes est exorbitant, commente Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable. Si la France suit le programme du SER qui projette d'installer 14.000 éoliennes, on aboutit à un surcoût de 2,5 milliards d'euros, ce qui est une catastrophe économique pour la France. Un débat national doit être ouvert. Nous ne fabriquons pas d'éoliennes sur notre territoire, nous les importons, très peu d'emplois sont liés à cette énergie, il faut donc réfléchir à investir cet argent dans d'autres énergies renouvelables plus rentables mais aussi dans l'économie d'énergie.
Selon Raphaël Claustre, directeur du Comité de liaison des énergies renouvelables (CLER), les données sur lesquelles s'appuie l'étude ne sont pas pertinentes. L'auteur de l'étude se base sur le surcoût total de l'éolien (investissement initial, maintenance, renforcement du réseau…) et non sur la facture finale d'électricité. Aujourd'hui, le prix de vente d'un MW atteint entre 70 et 80 €, celui de l'éolien atteint 82 €. J'ai tendance à dire que les prix de vente vont se croiser dans les trois prochaines années mais cela est susceptible d'arriver beaucoup plus tôt. Quant au réseau qui est sous-développé aujourd'hui, il est clair qu'il va falloir l'adapter et que cela a un coût, comme pour tout développement d'une énergie nouvelle. L'investissement sera-t-il rentable ? C'est la question que soulèvent les détracteurs de cette énergie.

L'efficacité des éoliennes en question

L'énergie éolienne est intermittente. Elle est fortement variable au cours du temps. Une éolienne délivre sa puissance maximale dans des conditions précises : si la vitesse du vent est trop faible ou trop rapide, les conditions optimales ne sont pas atteintes et l'éolienne produit peu ou pas d'électricité. Or, l'électricité n'est pas une énergie qui se stocke : elle doit être instantanément consommée sinon elle est perdue. Les périodes de production d'une éolienne, par exemple, ne correspondent pas forcément aux pics de consommation, ce qui nécessite donc une autre source d'énergie venant répondre à la demande et compenser les besoins. De nombreuses recherches sont en cours actuellement pour développer le stockage de l'électricité et résoudre ainsi cette question.
C'est une énergie irrégulière, pour compenser les périodes creuses de production, il faudrait développer des centrales thermiques. C'est faire machine arrière, argumente Jean-Louis Butré.
Pour Raphaël Claustre, cet argument n'en est pas vraiment un : il va falloir évoluer dans un cadre intelligent. Aujourd'hui, seulement 1 % de l'électricité produite en France est intermittente. En tendant vers des objectifs de 20 ou 30 %, nous devrons développer des réseaux intelligents. Les recherches sont en cours à ce sujet, les progrès sont accessibles.

Un projet de décret pour les grandes éoliennes

Au même moment, un projet de décret écarté lors du Grenelle de l'environnement, visant à soumettre à autorisation les éoliennes de plus de 50 mètres, revient sur la table des pouvoirs publics, faisant bondir les associations environnementales et les acteurs de la filière. Soumis à discussion au sein du Comop 10 du Grenelle de l'environnement, la proposition induite par les associations de protection des paysages et soutenue par l'administration de classer les grandes éoliennes selon la procédure d'installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) avait alors été rejetée par les participants. Ceux-ci jugeaient que le régime actuel d'autorisation était adapté à la subtilité et à la complexité des situations.
Les grandes éoliennes seraient soumises au même régime qu'une centrale thermique, c'est disproportionné. Nous sommes étonnés, aujourd'hui, suite à la logique de concertation mise en place lors du Grenelle, que ce décret revienne sur la table alors que les participants se sont déclarés contre
, déclare Raphaël Claustre.
C'est une mesure qui me semble normale, note au contraire le président de la Fédération environnement durable. Une éolienne, c'est une grosse machine industrielle avec près de 400 tonnes de béton, un mât de plusieurs dizaines de haut, des pales qui ont l'envergure d'un A380…
Du côté du MEEDDAT, on affirme que ce projet de décret n'a pas encore fait l'objet d'une décision.

Au-delà de cette nouvelle polémique, on notera qu'aucune énergie ne fait l'unanimité. Le nucléaire soulève (peut-être plus que jamais) l'épineux problème de la sécurité, le thermique contribue à l'effet de serre, le solaire a des progrès à faire en terme de rendement et l'éolien impacte les paysages… Au final, il semble bel et bien que la seule énergie vraiment verte est celle… que l'on ne consomme pas !

Réactions111 réactions à cet article

 
le passage en force

je suis scandilisée par le passage en force des installations des éoliennes sans tenir compte du saccage de l environnement,du bruit qui gene les riverains, des lumières clignotantes qui nous empechent d ouvrir nos volets la nuit quand il fait chaud, des téléphones portables que l on ne peut plus utiliser,sans parler de la télévision et de la radio que l on ne peut plus recevoir.
A plouarzel en Bretagne en finistère j ai du batailler 2 ans pour obtenir un dispositif me permettant de recevoir la télévision,. Mais rassurez vous, on équipe seulement 1 poste, si vous en possèdez 2, comme moi, a vous de vous débrouiller pour le second.
N oublions pas nos amis les oiseaux qui ont eu de grosses pertes.
Ne nous voilons pas la face EDF qui achète plus cher aupres des parcs éoliens sera bien forcé un jour de nous répercuter les abuts de rachat fait, pour forcer les communes ou les particuliers a en construire, meme parfois a ras des routes. je redoute le moment en passant dessous qu'une pale ne se détache.
Que nos beaux paysages Bretons sont défigurés depuis leurs implantations. Réfléchissez, Messieurs les décideurs, avant de rende laide notre belle et douce France.

twister | 25 juillet 2008 à 21h07
 
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Re:le passage en force

Mais nous payons déjà. Et depuis longtemps (voir les factures EDF). Ces installations sont faites au mépris complet du citoyen comme celui qui, au moyen-âge voyait passer des hordes de cavaliers dans ses champs cultivés.
Sans redire tout ce que l'on sait déjà, La France, la plus sobre - et de loin - en émissions de CO2 va devenir un pays pollueur avec un paysage pollué au modèle de l'Allemagne et du Danemark. Notre pays changera son fusil d'épaule lorsque toutes les escarcelles seront bien remplies. Elles se rempliront à nouveau quand il s'agira de dépolluer : car ce seront les mêmes qui auront ces nouveaux marchés qui, ne soyons pas naïfs, sont déjà prévus.
Mal au coeur !!

Alésia | 26 juillet 2008 à 00h48
 
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Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans casser les.

Oui au nucléaire !

... même si dans l'étude de Vincent Le Biez pour l'institut Montaigne, il faut reconnaître que les seules caractéristiques d'éoliennes retenues dans son calcul sont celles des années 1970 et que l'actuel tarif de rachat du photovoltaïque est curieusement escamoté (55 centimes d'euro/kWh, soit 700% plus cher que l'éolien) ;
... même si un autre élément a été également été oublié : ainsi, l’Académie des Beaux Arts s'est intéressée aux pylones éoliens, mais pas aux pylones EDF 400.000 volts qui défigurent beaucoup plus notre merveilleux paysage, le long de milliers de kilomètres ;
. Laissons ces petites étourderies sur le compte de la juvénilité de notre auteur, mais admettons, une bonne fois pour toutes qu'on ne fait pas d'omelette sans casser les oeufs :

. Qu'on arrête aussi la polémique avec les déchets nucléaires.
D'abord, comme l'a répété le président Sarkozy, ils ne produisent pas de CO2.
. Ensuite, faisons confiance à l'imagination des générations montantes : par exemple, ils sauront relever le passionnant défi du Plutonium produit par les centrales, et dont la durée à mi-vie va au-delà de 24000 ans.
. Le nucléaire a donné l'autonomie énergétique à notre pays : voyez les Suisses qui n'en pas, aujourd'hui en plein pétrin face aux menaces de Khadafi qui veut leur couper le pétrole.

Dans l'immédiat, l'étude de ce jeune ingénieur montre bien que chaque nacelle achetée à l'étranger augmente le déficit national de 1 million d'euros.
Donc plus d'éolienne en France, sauf pour amuser 2 ou 3 écolos.

Quant au Grenelle de l'environnement, qui y a vraiment cru, à l'exception des participants ?

Césium 137 | 26 juillet 2008 à 15h09
 
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Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans casser .

Cesium 137... plutôt pas drôle ton pseudo non ?!

Puisque tu dis OUI au nucléaire, on va t'installer une petite centrale pas trop loin de chez toi, avec encore plus près un petit centre de stockage des déchet à vie longue. Qu'en pense tu ? de toute façon une petite fuite de temps en temps, ce n'est rien de grave pas vrai ? Alors que le bruit à peine perceptible des pales d'éoliennes c'est intooooolérable !

Moi, à choisir, je préfère payer plus cher des panneaux solaires et avoir une ou deux éoliennes près de chez moi. Mais bon chacun son choix..

Et comme de toute façon y'a déjà des ligne THT partout...

Daaaavid | 26 juillet 2008 à 15h21
 
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Le fisc bride les élans écologiques, pas pour rien

L'éolien ? bof

Si le fisc bride les élans écologiques, ce doit pas être pour rien : voyez l'article de Ouest-France du 22 juillet 2008.

Qui trompe qui ?

Heureusement qu'il y a les zones de développement éolien pour limiter tout ça !!!

Gwen'ao | 26 juillet 2008 à 15h32
 
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Re:Re:Oui au nucléaire !

Chez nous, il n'y a heureusement pas de risque de voir une éolienne s'implanter.

Il y a bien eu une tentative, mais notre Comité local des Parcs et Jardins de France a fait venir MM. le Sénateur Henri de Raincourt et Alain Bruguier (de l'association "Vents de colère") ; ils nous ont montré qu'ils ont étudié le scandale éolien de longue date : ils disent que les pro-éoliens proviennent essentiellement du milieu urbain, mais que ceux-ci ne sont pas concernés car ils aiment les éoliennes et trouvent ça très beau, mais pas sous leur fenêtre.
Au contraire, MM. Henri de Raincourt et Alain Bruguier connaissent leur sujet et ils disent clairement que Oui ! il vaut mieux y avoir une centrale nucléaire près de chez soi, contrairement à ce qu'on entend aux actualités télévisées.
Et puis, il y avait de bonnes raisons de leur faire confiance : ils affirment à juste titre avoir fait échouer 58 % des projets éoliens en France.

Arrêtons de tout politiser : nous, nous avons préféré avoir un avis totalement indépendant en nous adressant à la Fédération Environnement Durable ; vous aussi, vous devriez plutôt vous inspirer de l'avis de son président, Monsieur Didier Wirth, qui promeut la connaissance des parcs et jardins remarquables, leur protection et celle de leur environnement.

Vous devriez faire confiance à l'initiative de Valéry Giscard d'Estaing, qui a mis en place avec Marcel Boiteux un Comité d'orientation stratégique afin d'évaluer les conséquences et les risques du choix de l'énergie éolienne en France et en Europe : issu d'une famille respectable qui a toujours su faire les bons choix économiques, il sait de quoi il parle, non?

Mon jeune ami, croyez-en ma longue expérience : l'éolien, c'est une aberration économique. C'est aussi une imposture écologique. C'est enfin un scandale financier. EDF est obligée d'acheter aux promoteurs éoliens l'électricité au double de son prix.

Par contre, nous ne nous attaquerons pas au photovoltaïque (même si, je maintiens, son coût de rachat est honteusement cher : 55 centimes d'euro/kWh, soit 700% plus cher que l'éolien) ; en effet, nous pensons que ce sera trop dur car ce sont les intérêts directs de la Société Total (avec EDF), à travers son usine Ténésol de Toulouse qui seraient visés (quoique, d'après nos amis de cette région, leur activité d'extraction et leur usine sont extrêmement polluantes).

Et que vous le vouliez ou non, vous l'aurez le 2ème EPR ; le Grenelle de l'environnement, c'était juste un moyen de faire passer la pilule. Vous verrez : plus tard, vous nous direz merci.

Donc à bon entendeur, salut !

Césium 137 | 26 juillet 2008 à 17h12
 
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Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans casser .

Bravo pour votre courage, pour defendre le nucléaire. Ne nous voilons pas la face c'est l'avenir, et a moindre cout.
Car si toute la france était recouverte d'éolienne, cela ne suffirait pas a nos besoins; ALORS ARRETONS LE MASSACRE, et raisonnons la tete froide.
oui je préférerais etre voisine d une centrale (surtout française) que d'éoliennes (non francaises) qui me pourrisent la vie.

twister | 26 juillet 2008 à 17h25
 
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Re:Re:Re:Oui oui oui au nucléaire !

Enfin quelqu'un qui sait reconnaitre la valeur de tous ces grands hommes !

D'ailleurs ne tarissons pas d'éloge sur le jeune élève Le Biez qui a parfaitement mis en valeur les couts disproportionnés que fera subir l'éolien sur le réseau, alors que chacun sait que les électrons nucléaires ont ceci d'unique qu'ils arrivent à réparer toutes les parties vieillissantes de celui-ci ce qui nous permet de ne pas avoir à payer un seul euro pour intégrer le deuxième EPR commandé par GDF Suez à notre président. La preuve c'est que les autres pays européens ont moins de nucléaires que nous et cela les a obligé à prévoir de dépenser plusieurs centaines de millions d'euros pour le renouvellement de leur réseau électrique !

Pour le solaire je suis bien d'accord avec vous, et si la Terre arrêtait soudain de tourner autour du Soleil ?! Ah ils auraient l'air malin avec leurs panneaux solaires tout ces bobos écolos des villes qui font leur courses en 4*4 ! Au moins avec l'uranium on sait qu'il y aura toujours des gisements facilement exploitables sur Terre et que leur exploitation se fait en ne portant qu'une atteinte minimes aux beaux paysages désertiques des anciennes colonies.

Heureusement que le Grenelle de l'environnement n'aura été qu'une petite opération de communication sans conséquence, il était déjà proprement scandaleux de voir toute cette bande de beatniks qui veulent nous faire revenir à la bougie souiller les ors de la République!

Chelyabinsk | 26 juillet 2008 à 18h20
 
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Re:Re:Re:Re:Oui oui oui au nucléaire !

Cher Ami,

Je pense que vous vous mèprenez car contrairement à vous qui êtes clairement anti-éolien, je ne suis quant à moi pas anti-nuclaire.

Confronté Nucléaire et éolien voire photovoltaïque relève de la méconnaissance la plus totale de la problématique énergétique.

La diversité vous connaissez ?

Bien à vous.

Daaaaavid

Daaaavid | 26 juillet 2008 à 20h25
 
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Re:le passage en force

Pareil que vous ! J'ai un champs d'éoliennes qui s'est construit à 150 km de ma maison et depuis lors je souffre le martyre à cause de tous les inconvénients qui en résulte. Le bruit est infernal, les ondes envoyé par l'éolienne me font mal à la tête (je suis obligé de m'en protéger avec un chapeau en papier d'aluminium), le CO2 dégagé par l'éolienne rend l'air totalement irrespirable. J'ai même du acheter une pelle à neige pour déblayer l'entrée de mon garage des centaines de cadavres de pigeons décapités qui bloque la porte et m'empêche de sortir la voiture pour aller à la chasse ! Et ça ne s'arrête pas là, mon fils de 15 ans en a même attrapé des boutons et ma grand-mère des varices !

J'ai bien regardé toutes mes factures d'électricité et même il y a 20 ans j'avais déjà une ligne "Autres Prestations" qui indique comme chacun le sait l'argent reversé aux éoliennes ! Vous vous rendez compte déjà à cette époque des sommes astronomiques allait droit dans la poche du complexe éolo-industriel ! Et il n'y avait même pas d'éoliennes installés en France ! Je soupçonne d'ailleurs l'Allemagne d'être derrière cette tentative de déstabilisation énergétique de la France dans le but de récupérer l'Alsace Lorraine dont ils n'ont jamais pu supporter qu'elles soient françaises !

Chelyabinsk | 27 juillet 2008 à 00h46
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Oui oui oui au nucléaire !

La diversité ? Mais allons donc pourquoi avoir de la diversité quand nous avons des voisins ! Lisez donc ce qu'écrit l'élève Le Biez ! "à elle seule, la France consomme la moitié de l’électricité produite en pointe en Europe – ce qui accroît la probabilité que soient mobilisées des centrales à charbon ou à hydrocarbure". Si le nucléaire ne produit pas assez quand nous avons besoin de courant nous n'avons qu'à payer plus que les autres pour importer ! Et quand le nucléaire est en surproduction au moment nous n'avons pas besoin de courant il va de soit qu'il suffit de le vendre en dessous du cout de production pour que le courant trouve preneur ! Après tout payer très cher les importations et ne rien gagner sur les exportations, c'est la façon de fonctionner d'un grand nombre d'économie du tiers-monde qui ont les résultats économiques que tout le monde connait !

Chelyabinsk | 27 juillet 2008 à 02h49
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Oui oui oui au nucléaire !

Ok donc si je comprend bien, quand les industriels étrangers exportent des éoliennes vers la France, cela vous gène, mais par contre quand les Français exportent leur centrales nucléaires vers le reste du monde, vous trouver ça normal.

Quel nombrilisme Français : c'est sidérant !

Vous êtes un anti, donc la discussion est inutile et stérile car ne peut avancer. J'arrête là mes posts

Daaaavid | 27 juillet 2008 à 11h33
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Oui oui oui au nucléaire !

Bon allez je vais arrêter de vous torturer, relisez bien attentivement le post de Cesium 137 et ensuite faite la même chose avec les miens. Un petit indice pour commencer : le nucléaire est en fait la deuxième source d'énergie des suisses pour produire leur électricité. Sans rancune j'espère ;)

Chelyabinsk | 27 juillet 2008 à 19h08
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Oui oui oui au nucléaire !

Quelle condescendance, quelle certitude de détenir la vérité...

Daaaavid | 28 juillet 2008 à 08h40
 
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Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans casser .

En ordre de grandeur :

Mix électrique de la France : 80 % de nucléaire, 10 % d'hydraulique, 10 % de fossile.

Mix électrique de la Suisse : 55% d'hydraulique, 40 % de nucléaire, 5% de thermique.

Le parc électrique français est donc plus dépendant aux énergies fossiles que le parc suisse... Votre raisonnement sur l'indépendance énergétique de la France est donc totalement erroné!

Si on le coupe le robinet à pétrole, les Suisses sont "dans le pétrin" pour faire rouler leur voiture (qui à ce que je sache, ne roule pas encore au nucléaire...) . Tout comme vous en France, ni plus ni moins!

tygweno | 28 juillet 2008 à 09h04
 
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Nucléaire Vs Eolien : en coût global???

Je lis avec attention les débats autour du coût réel de l'éolien. Peut-être est-ce cher, peut-être non, c'est effectivement une bonne question.

Mais je reste en admiration devant les pro-nucléaires du dimanche qui annoncent sans frémir "le kWh nucléaire est le moins cher". Personnellement, j'attends toujours la première étude indépendante, fiable, et documentée, défendant cette thèse. D'ailleurs, comment connaître son prix véritable? Compare-t-on le coût des énergies à périmètre identique?

1) La recherche nucléaire et la construction des centrales ont été payées par les impôts (au moins en bonne partie, et ça représente encore aujourd'hui un truc comme 80% du budget de la recherche française sur l'énergie), et ne sont donc pas facturées au consommateur.
Amis pro-nucléaires, dites-nous combien ça représente d'euros par MWh produit?

2) Contrairement aux autres modes de production, les centrales nucléaires ne sont pas assurées (donc on ne paie pas le coût de l'assurance), c'est l'Etat qui se porte garant... tout simplement parce que quand la multiplication de la probabilité d'occurrence de l'accident grave par le montant des dégâts éventuels causés dépasse un certain seuil critique, les assurances n'assurent plus...
Amis pro-nucléaires, dites-nous combien ça représente d'euros par MWh produit?

3) On ne connaît pas le coût du démantèlement des centrales, toutes les estimations ont toujours été largement dépassées dans les faits...
Amis pro-nucléaires, dites-nous combien ça représente d'euros par MWh produit?

4) Alors qu'on mise sur l'ingéniosité des générations futures pour traiter (ou bien stocker sans traiter?) les déchets, on prétend avoir mis suffisamment d'argent de côté pour payer ce traitement... Sur quelle base? On ne connaît pas les techniques pour le faire, puisque vous avouez qu'on compte sur nos futurs ingénieurs pour trouver les solutions. Avec quelles hypothèses sur l'inflation? On a mis de l'argent de côté aujourd'hui pour payer les infrastructures et les salaires des gens qui s'en occuperont dans 200 ans, et plus? J'ai du mal à croire qu'au 19ème siècle on aurait pu provisionner pour payer mon salaire d'aujourd'hui...
Amis pro-nucléaires, dites-nous combien ça représente d'euros par MWh produit?

En ce qui concerne le véritable coût des énergies, je veux bien croire les pro-nucléaires, comme les pro-éoliens, à condition qu'ils argumentent leurs thèses...

De toutes façons, les débats sur le prix de la lutte contre le changement climatique me laissent un peu pantois... Le jour où mon médecin me dit que j'ai un cancer, je ne me poserai pas la question de savoir si la chimiothérapie coûte cher ou pas, et si tailler dans mon budget annuel pour la payer m'empêchera de partir en vacances cet été...

tygweno | 28 juillet 2008 à 09h29
 
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blogging

pseudos ,dérision,manque de courage?,lobbying déguisé?Un peu plus de clarté s'il vous plait on s'y perd.PS:vive les énergies renouvellables

lionel gaulier | 28 juillet 2008 à 09h49
 
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Re:le passage en force

Avant toutes choses, bravo à ton message, Chelyabinsk, tout plein de vérité...

Mais permettez moi de récapituler : on ne veut pas des éoliennes pour capter la télé et utiliser son téléphone portable (et pour éviter le champs de cadavre de zozio en tous genres venus s'égarer près des éoliènes) ?

Donc, je remercies l'auteur du post original de récapituler la situation :

L'environnement oui, mais pas de mon jardin
L'écologie oui, mais touchez pas à la télé

julien.yung | 28 juillet 2008 à 10h13
 
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Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans casser .

Il est intéressant, en lisant les messages de chacun, de voir comment tout le monde sait très bien, inconsciemment ou pas, tirer la couverture à soi en prenant partie d'une partie de la vérité.

Comme quoi, chacun peut trouver midi à sa porte.

Oui, le nucléaire a offert l'indépendance énergétique à la France. Imaginez le pays sans aucune centrale, mettez à la place quelques usines à charbon, et voyez le résultat.

Oui, le nucléaire, malgré tout, possède moins de risque. Evidemment, la contamination existe, mais ce n'est pas parce que le CO2 est invisible qu'il n'existe pas, n'oublions pas que c'est AUSSI une pollution.

Oui, le risque majeur existe, et à long terme il est dangereux de garder des centrales, donc, personnellement j'en arrive à une conclusion subtile (merci de tout lire avant de me sauter à la gorge à mon tour) :

OUI au nucléaire à moyen terme (et donc à l'EPR) car il évite quantité de GES dans l'air.
NON au nucléaire à long terme, car la solution n'est pas péreine (et fonder son opinion sur l'espoir probable d'une solution un moins génante n'est pas dans mon caractère)
OUI aux éoliennes (mettez en dans mon jardin, je veux bien me sacrifier)

OUI OUI et OUI pour trouver la bonne solution : arrêter de penser à une production verte ou non, nucléaire ou non, car le problème est concrètement notre consommation ! qui évolue et croit interminablement.

Mince, aurais-je posé la question qui ne fallait pas ?

julien.yung | 28 juillet 2008 à 10h20
 
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On en revient toujours au même...

Je ne vais pas encore participer à un nième débat sur les systèmes de production électriques français sur ce site mais juste bien préciser que l'association "Paysages de France" n'est pas contre les éoliennes (et même loin de là) tant qu'elles ne sont pas implantées à la va vite...mais bon vu la legislation actuelle on ne peut pas dire que les projets ne sont pas mûrement réfléchis en France... :o)
Enfin bref, juste pour rebondir sur cet article...
En ce qui concerne mes convictions: https://www.actu-environnement.com/ae/news/eolien_fed_ademe_emission_co2_5261.php4 ainsi que : https://www.actu-environnement.com/ae/news/deuxieme_epr_france_5404.php4
(mon pseudo = Arnaud)

Arnaud | 28 juillet 2008 à 10h31
 
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Re:Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans cass.

"Oui, le nucléaire a offert l'indépendance énergétique à la France".

==> La France important grosso modo autant d'énergie fossile aujourd'hui qu'avant le lancement du programme nucléaire civil français, je pense que votre affirmation est plutôt infondée... et ça c'est une statistique officielle, c'est pas chacun qui trouve midi à sa porte...

Le soucis dans votre raisonnement, c'est que le nucléaire, ça ne peut pas être à court terme! Si votre EPR c'est du court terme (40ans? 50 ans?à), ses déchets seront là pour rappeler à vos descendants que le nucléaire, c'est toujours du long terme...

Ce qui montre bien que l'important c'est la maîtrise des consommations, je vous rejoins.

tygweno | 28 juillet 2008 à 10h37
 
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Re:Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans cass.

Merci Julien pour cette intervention qui tente de calmer les esprits...Ô combien échaudés sur ce sujet brûlant de notre avenir énergétique. C'est grâce à des comportements d'ouverture, de solutions complémentaires et de changement de comportement (comprendre réduction des consommations) que les nouvelles générations arriveront à inventer le monde de demain. Ne refusons rien en bloc, effectivement ce n'est pas parce que le nucléaire est dangereux qu'il faut l'arrêter immédiatement, cela paraît impossible. De même l'éolien n'est peut être pas la solution miracle, mais on ne pourra s'en passer dans un bouquet énergétique diversifié. Essayons d'avancer!

damidam14 | 28 juillet 2008 à 10h54
 
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Ia solution unique n'existe pas

Il s'agit d'adapter les avantages de chacune des solutions ENR existantes. La panacée n'existe pas. Il est vrai que les enjeux financiers sont importants quand on parle d'éolien, car les investisseurs veulent maximiser leur gain en minimisant les risques par le foisonnement des implantations. Mais il faut un juste équilibre, car le réseau RTE n'est pas systématiquement adapté à la carte des vents. Il y a des endroits où il n'y a pas de vent, mais ces lieux bénéficient peut-être d'un réseau assez souple pour accepter de la production photovoltaïque ou hydrolique.
Il faut globaliser le raisonnement si nous voulons nous en sortir
en équilibrant les multiples solutions qui nous sont offertes.
La méthode "grands coups de levier" est une spécifité française, alors oui,calmons le jeu et dosons de manière intelligente....

pas de pseudo | 28 juillet 2008 à 14h56
 
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Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans casser .

En lisant tous les commentaires laissés ici, bien des pensées m'ont traversées l'esprit. Je vous les livre en vrac :

1) Tous les gens qui ont pris part à ce débat ont du auparavant lire l'article et donc s'intéresser au sujet de l'Energie.
Réfléchir et prendre conscience d'un problème n'est-il pas le preimier pas vers la guérison?

2) Certains ont des arguments "officiels" (des chiffres, des exemples probants) mais n'oublions pas que les médias sont pour beaucoup dans tous ça et qu'ils mettent souvent en relief des évènements en suivant "les peurs du peuple".
Bien des problèmes mériteraient d'être cités dans ces débats mais on y pense tout simplement pas.
Alors veillons à ne pas nous enflammer pour des choses qui ne sont peut-être pas du tout représentatives.

3) Je suis pro-nucléaire et anti-éolienne pour toutes les raisons pro-nucléaires et anti-éoliennes qui ont été citées!

Cependant je voudrais que ces convictions ne me fassent pas passer pour quelqu'un de radical, de fermé, bref de "pas- fréquentable-et-qui-ferait-mieux-de-se-taire" car j'ai, avant de donner mon avis, lu beaucoup de choses sur le sujet.
A l'heure actuelle, il n'y a pas de meilleur position que celle là.
Si demain le nucléaire devenait peu rentable, très couteux, et à long terme possiblement inutil, alors je retournerai ma veste sans regrets ni scrupules.

4) Le temps et l'argent qu'on mettra à développer des énergies non viables à long terme seront définitivement perdus, pour tout le monde. On ne fera que ralentir le seul processus capable de nous donner une réelle chance d'amélioration.

5) Le réchauffement climatique a déjà tué (Canicule en Europe, Ouragans, montées des eaux dans le monde entier...) et il tuera encore. Le meilleur moyen de limiter les dégâts est de réduire toutes nos activitées qui produisent des gaz à effet de serre. Le nucléaire est de ce point de vue la meilleur solution qu'on ai, dans le context de transition actuel.

6) Et parce qu'on ne le répètera jamais assez : la meilleur des solutions est encore de limiter drastiquement notre consommation!!

Avec toutes mes amitiés, même pour ceux dont l'avis diffère du mien par ce que, qu'on le veuille ou non, on est tous dans la même barque, pour le meilleur et pour le pire !

loopi | 28 juillet 2008 à 17h16
 
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Re:Ia solution unique n'existe pas

Tout à fait d'accord ! Un peu de calme, de recul et de sagesse ne font pas de mal sur un sujet qui relève parfois plus de la politique, de l'économie ou des intérêts personnels divers que réellement de l'environnement.

J'aimerais cependant que tout le monde ai eu l'occasion comme moi de lire le livre extraordinaire de James Lovelock : "La revanche de Gaïa". Il apporte un regard réellement novateur, sur le délicat problème de notre futur sur Terre selon les choix que l'on fera. L'homme qui l'a écrit est un homme de science, un amoureux de la nature et un visionnaire.
J'adhère pour ma part entièrement à sa "théorie Gaïa" et espère de tout coeur que la curiosité vous poussera à le découvrir.

loopi | 28 juillet 2008 à 17h33
 
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Re:Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans cass.

Vous êtes d'accord sur un point : la nécessité de réduire la consommation d'énergie. Mais d'autres ne seront pas de cet avis : les industriels et les politiques (vous connaissez le développement durable?).

xarg | 28 juillet 2008 à 18h03
 
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Re:le passage en force

Et si on supprimait les "2èmes" postes de TV, çà ferait combien d'éoliennes en moins ?
Savez-vous que l'on peut aussi vivre très bien sans télévision ?
Tout en étant parfaitement et suffisamment informé.

Soleil78 | 28 juillet 2008 à 21h32
 
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Re:Re:Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans c.

Petite précision, je ne parles pas de court terme sur le nucléaire, mais de moyen terme ; cela signifie que je préfère voire aujourd'hui ouvrir un ERP plutôt qu'une centrale à charbon.

Mais j'apprécierais que ce soit la dernière machine nucléaire, et que l'on trouve, en parallèle, les bonnes solutions au bon problème...

Qui a parlé d'économie d'énergie?

julien.yung | 29 juillet 2008 à 09h20
 
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Re:Re:le passage en force

On peut lancer une nouvelle statistique :

1) seriez vous prêt à vous priver de télé pour que vos enfants puissent respirer dans un monde sans guerre ?

2) quelles sont les ondes les plus dévastatrices, celles des éoliennes à quelques centaines de mètres, celles de votre micro ondes à quelques mètres, celles de votre portable à quelques micromètres, autres.

les statistiques étant la Vérité, à suivre...

julien.yung | 29 juillet 2008 à 09h23
 
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Re:Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans cass.

"Si demain le nucléaire devenait peu rentable, très couteux, et à long terme possiblement inutil, alors je retournerai ma veste sans regrets ni scrupules. "

Et il sera alors trop tard pour développer des solutions de remplacement...

Chicago | 29 juillet 2008 à 11h09
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Oui oui oui au nucléair

Ah ça ne suffit toujours pas ?
Bon deuxième indice : d'où vient le pseudo que j'ai choisi ?

Chelyabinsk | 29 juillet 2008 à 12h48
 
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Repassage en force des éoliennes

Il y a une autre façon de se débarrasser des éoliennes, toujours grâce au nucléaire.
Bien avant le Professeur Charpak dont on peut douter de l'engagement anti-éolien (n'a-t'il pas déclaré "Je suis un fanatique des énergies renouvelables" ?), un créateur original avait imaginé une entité bionique, organique +acier, associé au vecteur Rossi-Nante qui ne dégageait que 3000 à 9000 becquerels, c'est-à-dire beaucoup moins que les centrales nucléaires classiques.
Son ingénieux programme, basé sur la « fuzzy-logic », lui permettait de détecter les éoliennes de son temps à l’aide de ses capteurs visuels et acoustiques. Sa capacité de détection, de 60 km environ, ne permettait toutefois pas de résoudre le problème de Chelyabinsk (en théorie, il faudrait que la résolution porte à 3 fois la distance de 150 km, ce qui n’est possible que dans le domaine infra-son, comme le démontre brillamment le Professeur des Universités Claude Renard, ancien professeur d'acoustique sous-marine à l'Ecole Navale de Lanvéoc-Poulmic et du cours de discrétion acoustique à l'Ecole Militaire de la Flotte).
Son combat avait été relayé plus tard à l’aide de moyens énergétiques mieux adaptés, comme le « CV », lequel avait su mettre un terme à la résistance sporadique mais acharnée des derniers pro-éoliens, tels que Me Cornille.
Devant la prolifération de la version moderne de ces machines infernales, force est de reconnaître qu’il devenait urgent de mener une action concertée : depuis peu, les travaux de Miguel de Cervantès ont été repris par le Comité d'orientation stratégique de la Fédération environnement durable (COS / FED), qui s’est donné la louable mission d’évaluer les conséquences du choix de l'énergie éolienne en France et en Europe, avec les bénéfices qu’il y aurait s’en passer.
L’enjeu est de taille : selon l'Académie des Beaux Arts, il faut bel et bien combattre tous les maux entraînés par cette énergie : bruits, infrasons, effets stroboscopiques, projections de glace ou de morceaux de pales, foudre, tourisme sinistré, l'immobilier dévalué, la dénaturation des paysages, des sites classés et des monuments historiques, les perturbations de la faune, la destruction des oiseaux, les perturbations des transmissions (radio FM, télévision, radars), la fragilisation du réseau électrique, le risque de black out, etc. … Il va de la qualité de réception des téléviseurs n. 2 et 3 de chacun de nos foyers !
Espérons que le COS/FED clouera le bec à ces fanatiques de l’énergie éolienne qui prétendent qu’elle ne détruit pas la nature, qu’elle ne pollue ni l'eau, ni l'air et qu’elle ne produit pas de déchets !

Césium 137 | 29 juillet 2008 à 16h05
 
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Malhonnêteté intellectuelle !!

La Suisse possède des caractéristiques géomorphologiques particulières qui lui permettent de générer plus de la moitié de sa production avec de l'hydraulique. Ce n'est pas le cas de la France.

En France, la plupart des sites potentiels sont déjà exploités. Nous ne pouvons donc espérer plus !!

En revanche, votre remarque aurait été bien plus objective si vous aviez comparé l'Allemagne ou le Danemark (grands producteurs éoliens !!) à la France. Et là, vous auriez pu constater en effet que l'électricité produite dans ces deux pays génère non seulement beaucoup plus de dépendance envers des approvisionnements extérieurs mais aussi plus de pollution (CO2).

La France n'a donc aucun intérêt à développer l'éolien de masse, ce qui ne l'empêche pas de viser une diminution de sa consommation et développer un bouquet énergétique où le nucléaire gardera toute sa place pour des raisons sociales, économiques et environnementales.

Ailleurs dans le monde, l'éolien peut en effet avoir une part plus importante dans le mix énergétique à développer. Mais vous voyez, même au Groënland où cela est envisageable, le Danemark à déjà délivré une licence de prospection et d'exploitation d'hydrocarbures à la compagnie canadienne ENCANA CORPORATION pour plusieurs forages.

Même les danois ne croient pas vraiment à un fort potentiel de l'éolien pour les années qui viennent.

Fragued | 29 juillet 2008 à 16h15
 
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Re:Repassage en force des éoliennes

et pour les zones de développement éolien, comment k'on fait ??

Gwen'ao | 29 juillet 2008 à 16h18
 
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Re:Malhonnêteté intellectuelle !!

Certes, mais mon intervention visait uniquement à démonter l'argument complètement bidon de Cesium137 prétendant que grace au nucleaire, la France était moins dépendante que la Suisse au pétrole. C'est faux, point.

Pour preuve, la part des énergies fossiles est plus forte dans le mix électrique français que dans le mix électrique suisse, même si elle est faible dans les deux cas.

Pour le transport, les Suisses et les Français sont grosso modo aussi dépendant au pétrole. Rien n'est contestable là dedans. Ce message ne disait ni plus ni moins. En cas de chantage à la fermeture du robinet à pétrole par Kaddafhi ou un autre, on serait malheureusement autant dans le pétrin que les Suisses en pareil cas.

tygweno | 29 juillet 2008 à 16h25
 
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Re:Re:Ia solution unique n'existe pas

les éoliennes ne béneficie pour leur développement que du rachat par edf de l'electricité produite là ou le nucléaire a bénéficié lui de subventions colossales directement prélevées sur les fonds propres de l'état

lionel gauliert | 30 juillet 2008 à 10h37
 
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Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans casser .

pour rappel:
nous importons l'uranium des centrales. quelle belle indépendance énergétique ...

kanzi | 30 juillet 2008 à 12h03
 
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Re:Malhonnêteté intellectuelle !!

Le Danemark peut difficilement construire une centrale nucléaire à cause de sa situation (deux réseaux électrique totalement séparé), de son rôle (connecter le réseau scandinave au réseau européen) et de son parc électrique (majoritairement composé de cogénération). Donc l'éolien est leur seul et unique moyen de faire de l'électricité moins polluante que les fossiles avec la biomasse qu'il développe également.

L'Allemagne est toujours une puissance nucléaire civile, la décision de l'Allemagne c'est de ne pas remplacer ses centrales mais en attendant elles continuent de tourner, elles ne pouvait pas en faire beaucoup à l'époque car contrairement à la France, la Suède ou la Suisse, elle ne dispose ni d'hydroélectricité ni de voisins avec un réseau électrique suffisamment souple pour absorber les surproductions nucléaires... L'Espagne est également un pays qui a choisi le nucléaire civil et ça ne les empêche pas de reconnaitre les bénéfices des des éoliennes.

L'argument du fossile à cause de l'éolien ne tient pas : au contraire c'est parce que tous ces pays n'ont d'autres choix que le fossile qu'ils se sont mis à l'éolien pour l'économiser.

Il en sera de même pour la France qui ne peut pas remplacer ses centrales nucléaires à marche forcé comme elle l'a fait il y a 30 ans... Il y a peu de site qui sont capable de proposer l'accès à une masse d'eau pour refroidir la centrale et l'accès à un réseau très renforcé pour supporter les puissances gigantesques du nucléaire, entre le temps qu'il faut pour démanteler les centrales et le temps qu'il faut pour la construire les sites actuels ne seront pas utilisables dès la fin de vie de la centrale. De plus l'augmentation du cout des matières premières fait qu'il coute 8 fois plus cher de construire une centrale nucléaire qu'à l'époque...

On en a pour très longtemps à être dépendant des turbines à gaz pendant que le parc nucléaire sera reconstruit... A vous de voir s'il est plus intéressant de s'en remettre au dieu Eole ou à l'ours Russe...

http://www.industrie.gouv.fr/energie/nucleair/epr_2_9.htm

"dans le cas où les réacteurs les plus anciens ne pourraient être prolongés au-delà d'une durée de vie de 40 ans, un recours à des cycles combinés à gaz sera nécessaire (au moins entre 2017 et 2020) pour accompagner le renouvellement du parc de production électrique actuel"

Chelyabinsk | 30 juillet 2008 à 13h59
 
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ce que l'UE en dit...

tiré du livre vert : "Vers une stratégie européenne de sécurité d'approvisionnement énergétique"

"Quelle que soit la source d'énergie renouvelable considérée, il convient d'avoir présent à l'esprit qu'il y a d'abord des obstacles d'ordre structurel à son développement. Le système économique et social a été conçu et développé de façon centralisée autour des énergies conventionnelles (charbon, pétrole, gaz naturel et nucléaire) et surtout autour de la production électrique.

Mais le problème le plus important est d'ordre financier. Il faut être conscient que certaines énergies renouvelables ont besoin d'investissements de départ importants, comme d'ailleurs en ont bénéficié dans l'histoire d'autres énergies telles que le charbon, le pétrole et le nucléaire. Une des possibilité de financement des renouvelables à explorer pourrait être de soumettre les sources d'énergie les plus profitables - le nucléaire, le pétrole, le gaz - à une forme de contribution au développement des énergies renouvelables."

"Il est quelque peu paradoxal qu'au début du développement du nucléaire, les populations n'aient pu faire opposition à l'installation d'un réacteur nucléaire alors qu'aujourd'hui elles sont en mesure d'entraver le développement des installations pour les renouvelables. Il faut souligner également que les obstacles administratifs et environnementaux sont aujourd'hui beaucoup plus grands que lors du développement des énergies conventionnelles et se traduisent par des coûts d'investissement supplémentaires."

Chelyabinsk | 30 juillet 2008 à 14h10
 
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Re:Re:le passage en force

Exactement ! L'écologie à la Française qui consiste à délocaliser la pollution à l'extérieur des frontières françaises, ça marche très bien. Pour quelle raison nous soucier des conséquences de nos choix de vie et d'énergie dans le monde alors que nous pouvons nous abriter derrière nos centrales nucléaires comme naguère nous le faisions avec notre imprenable ligne Maginot ?

Chelyabinsk | 30 juillet 2008 à 14h16
 
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Pour faire avancer le débat....

Bonjour!
J'ai lu aussi avec beaucoup d'attention ce qu'il s'est dit, et pour construire notre avenir énergétique, nous avons besoin de beaucoup débattre et de ne pas rester dans les clichés.
Plutôt anti-nucléaire, je me permettrai de faire une remarque en terme de sécurité et de sûreté. Je me rappelle d'un cours de physique nucléaire, donné par un ancien directeur de centrale qui a dit dès les premières minutes la chose suivante: l'exploitation, bien qu'assisté informatiquement, dépend de décisions, de procédures et de règles, qui doivent être suivi à la lettre par tout le personnel d'une centrale.

Or quand on sait que l'erreur est humaine, et que l'homme, contrairement à une machine, peut avoir ne serait-ce que quelques instants de faiblesse, il me semble alors qu'il devient imprudent d'essayer de vouloir maîtriser une bombe afin de produire de l'énergie. C'est un ingénieur, passé outre la procédure réglementaire, qui est reponsable de l'accident de Tchernobyl!

Quand on se pose les questions du futur, du genre:
-sans pétrole, comment rouleront-nous?
-quand il n'y aura plus de combustibles fossiles (pétrole, uranium,..), comment notre société va-t-elle faire pour les remplacer?
-si la situation politique se dégrade dans le monde, et qu'une guerre internationale explose, quid des déchets nucléaires? Comment peut-on s'assurer que la société sera capable de les entretenir pendant 100, 200 , 500 ans et plus?

Et enfin, la question évidemment d'un accident nucléaire majeur, et de ses conséquences inimaginables (psychologiques :peur, sociétales: exode,..) en France, dont le territoire est parsemé de réacteurs!!

Ces scénarios sont très pessimistes, j'en conviens, mais ils peuvent être réels! Ils me semblent alors, que seules les énergies renouvelables sont à même de répondre au développement d'un avenir énergétique PROPRE, SURE et DURABLE!! Le nucléaire ne répond malheureusement qu'à un seul de ces trois critères, une énergie propre, et encore....suivez mon doigt qui montre La Hague!!

le_gersois | 30 juillet 2008 à 14h50
 
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Re:Nucléaire Vs Eolien : en coût global???

Merci pour cet excellent commentaire.
J'ajouterai deux choses :

1) l'exploitation des mines d'uranium, au Niger ou ailleurs, ne fait l'objet d'aucune précautions vis-à-vis de la santé des mineurs. Autrement dit, les mineurs, leur famille, ceux qui vivent aux alentours des mines d'uranium sont directement au contact du minerai. Qui va payer pour les cancers, l'eau polluée à l'uranium radioactif, les paysages défigurés ? Certainement pas Areva ! Le nucléaire, une énergie propre !? Laissez-moi rire.

2) les industries qui gravitent autour du nucléaire civil : enrichissement, traitement... ne sont pas sûres, on l'a vu dernièrement, il y a des fuites et des contaminations de l'environnement. Le nucléaire, une énergie propre ??

Ecolowoman | 30 juillet 2008 à 17h24
 
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Re:Pour faire avancer le débat....

Je cite : " si la situation politique se dégrade dans le monde, et qu'une guerre internationale explose, quid des déchets nucléaires? Comment peut-on s'assurer que la société sera capable de les entretenir pendant 100, 200 , 500 ans et plus? "

Voilà une problématique centrale que je n'ai jamais vue soulevée dans aucun débat!

Il y a 70 ans, nous étions en guerre mondiale. Jamais la France n'a connu une période de paix aussi longue que celle que nous vivons actuellement, et je pense que l'on peut généraliser à beaucoup d'endroits dans le monde.

Dès lors, comment assurer que l'on pourra gérer les déchets, quel que soit le contexte géopolitique environnant? Il s'agit là de ne pas se tromper d'échelle de temps! Des tensions sans précédent vont apparaître au niveau mondial pour la maîtrise des ressources énergétiques, et pour s'adapter au réchauffement climatique (gestion des ressources en eau, agriculture alimentation...), et les pro-nucléaires arrivent à se convaincre eux-mêmes que l'on va pouvoir gérer en toute sureté les déchets pendant des centaines (voire des milliers) d'années, alors qu'il y a 70 ans nous étions en guerre mondiale, et que rien ne peut nous garantir que nous connaîtront une situation aussi favorable sur les échelles de temps engagées.

Dans le même genre, à la moindre récession économique majeure (et il semble bien que si rien n'est fait pour changer le système, cette éventualité ne soit pas à exclure), lorsqu'il faudra choisir entre consacrer son maigre budget à se nourrir ou surveiller les déchets nucléaires, le ventre réfléchira plus vite que la tête...

Sur quelle base peut-on avoir une confiance aveugle en l'avenir (même si j'espère profondément que tout se passera au mieux et si je garde un optimisme débordant), alors que l'Histoire nous montre que nous vivons une période de paix et de prospérité exceptionnelle tant dans sa durée (70 ans) que dans son intensité...

Même l'éternel optimiste que je suis ne peut pas écarter l'éventualité d'une toute petite guerre ou d'une toute petite récession (quelques années, quelques dizaines d'années) dans les 500 prochaines années. Mais chez Areva, on connaît sans doute l'évolution de l'Histoire d'ici l'An 3458...

tygweno | 30 juillet 2008 à 17h46
 
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Re:Re:Nucléaire Vs Eolien : en coût global???

Merci pour ces commentaires pertinents au sujet du cout reel de l'energie nucleaire.

La situation du Niger est un cas interessant. Petite idee de relfexion socio-eco-philo a ce sujet:

=> Le Niger est un des fournisseurs majeurs de la france en uranium (si quelqu'un a les chiffres exacts, je suis preneur). Vu notre niveau de production nucleaire ca doit quand meme represente un gain economique assez significatif pour ce pays.

=> Le Niger est actuellement AVANT DERNIER au classement mondial base sur l'Indice de Developpement Humain (indice de developpement ponderant sante/education/niveau de vie). En gros, le Niger est l'avant dernier plus "pauvre" pays de la planete.

Ai-je donc tort si je dis : "la matiere premiere de notre 'bien etre' depuis de nombreuses annees provient d'un pays qui fut, et continue a etre, l'avant dernier plus pauvre de la planete depuis toutes ces annees"

Je sais qu'il existe beaucoup d'autres attristantes et mysterieuses constatations de ce type sur notre planete dans differents domaines. Le Niger etant AVANT DERNIER au classement IDH, le buisness de l'uranium ne tiendrait il pas la palme d'or de ces "droles" de constatations ?

Les Nigeriens sont ils mauvais negociants ? trop idiots pour savoir comment faire du developpement humain avec de l'argent ? y a t'il un vilain dictateur au sommet qui garde tout pour lui ?

Si quelqu'un a des elements de reponses un peu documentes pour m'expliquer ce drole de buisness je suis preneur.

Merci

jb | 31 juillet 2008 à 06h03
 
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Re:Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans cass.

Nous l'avons importe et importons encore probablement en grande part du Niger... l'avant dernier pays du monde au classement IDH (Indice de Developpement Humain)... drole de buisness

jb | 31 juillet 2008 à 08h03
 
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Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans casser .

Puisque tu es pro nucléaire et confiant concernant les déchets on va les stocker dans ton jardin en attendant de pouvoir les traiter. Tes petits enfants seront peut être content d'y jouer, qui sait? Puis ils diront à leurs petits enfants de dire à leurs petits enfants de trouver une solution.

De mon côté, à choisir, je veux bien une éolienne dans le mien, comme ça dans le pire des cas dans 20 ans elle est démontée.

N'oublie pas d'éteindre ton ordinateur et la lumière en sortant, comme ça on sera d'accord sur un point.

benjamin | 31 juillet 2008 à 08h40
 
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Non au nucléaire!

Le nucléaire assure notre autonomie énergétique: ah bon?
Je ne savais pas qu'il y avait des mines d'Uranium en France!
Ou peut être parles tu de nos colonies africaines?

Puis se reposer sur les générations futures pour régler nos problèmes de déchets, c'est vraiment irreponsable.

pauline | 31 juillet 2008 à 08h56
 
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Eolien : une erreur stratégique pour la France

La France est en passe d'être massacrée par des milliers d'aérogénérateurs cautionnés par des élus qui ne veulent pas ouvrir les yeux.
Les arguments de la Fédération Environnement Durable, qui regroupe des dizaines de milliers de personnes, sont basés sur l' analyse que l' éolien industriel en France ne répond pas au critères du Développement Durable car il s'agit :
- d'une imposture écologique : 15.000 éoliennes prévues par le Grenelle de l'environnement augmenteront nos gaz à effet de serre ( la production d'électricité éolienne étant incontrôlable, ce sont le nouvelles centrales thermiques de construction qui compenseront leur fonctionnement)
- d'un scandale financier national dépassant 40 milliards d'Euros pour produire des faibles quantités d'électricité. C'est de l'argent public dilapidé pour le profit d'intérêts privés.
Ce rapport récent de l'Institut Montaigne confirme nos pires craintes:
Une facture d' 1millard d'euros par an actuellement et de 2, 5 milliard par an si le programme des 15.000 éoliennes du Grenelle est voté soit l'envol de nos factures d'électricité
( + 100 euros par ménage et par an)
Avec la même somme d'argent il serait par exemple possible d'embaucher 80.000 chercheurs immédiatement en doublant le budget du CNRS qui est de 2,4 milliards d'euros par an et d'orienter les programmes sur les économies d'énergies, les énergies renouvelables intelligentes et les matériaux nouveaux qui seront la source de tous les progrès dans ce domaine de l'énergie.

- d'un système socialement inacceptable. Celui- ci est opaque, propice à la corruption et aux inégalités. Il engraisse des promoteurs milliardaires en spoliant les particuliers pour le compte d'intérêts privés douteux et il engendre des nuisances nombreuses.

Notre pays, après avoir été massacré par un remembrement qui a détruit les haies et continue à le ravager por remplacer une agriculture humaine par des monocultures comme le maïs dévoreur d’eau et anti bio- diversité, quelle tristesse de le voir se recouvrir en plus d’une forêt de 15.000 pylônes de 150m de haut qui tournent
Et tout cela pour des questions de taxes professionnelles dont la pérennité est loin d'être assurée et pour des "rentes" à des propriétaires terriens qui devraient s'inquiéter de la bulle financière éolienne et de la moralité industrielle de certains des promoteurs en qui ils font confiance aveuglément sur 20 ans!

Ecologistes réveillez vous !
Les associations anti-nucléaires ont parfaitement le droit d’exprimer leur opinion, elles ont des arguments forts qui méritent d’être pris considération.
C’est simplement lamentable qu’elles soient devenues des « sectes pro-éoliennes » zélées , aveugles et autistes qui collaborent avec les industriels de l’éolien
Elles devraient se renseigner sur le lobby de ces industriels ( EDF, AREVA, GDF , SUEZ des centaines de sociétés avec ou sans capital , des cabinets conseil, des promoteurs …. des chasseurs de primes …) qui les manipulent, et font la loi du Grenelle de l’environnement pour s’engraisser sur la collectivité .

Messieurs les élus vous allez avoir un dur réveil en perspective à croire les marchands de vents actuels qui font fortune en spéculant sur votre crédulité

J.L. Butré
Pd Fédération Environnement Durable( Fédération Nationale)
Membre du Comité d'Orientation stratégique présidé par VGE et Marcel Boiteux Pd d'honneur d'EDF

Butré | 31 juillet 2008 à 09h05
 
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Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans casser .

Ce que je trouve drôle dans votre raisonnement :

1/ On fait une confiance aveugle à nos futurs ingénieurs (qui ne sont pas encore nés, dont on ne connait pas la conscience écologique, ni l'éthique, ni le contxte dans lequel ils évolueront...) mais par contre on ne fait pas confiance à un ingénieur actuel, sans doute parce que l'article a "judicieusement" précisé qu'il était encore élève. Se réfugier derrière son âge comme valeur de son expérience n'a jamais été pour moi un critère. Quel âge avait Einstein lorsqu'il a énoncé sa première théorie de la relativité et qu'il s'est vu mettre au pilori pour celles ci ???.

2/ Les hommes politiques et décideurs que vous citez sont certes des têtes pensantes sans doutes bien faites, mais qui appartiennent toutes au même courant politique (peu ou prou) et qui est un courant libéral, peu porté sur les questions d'écologie et toujours pro-industriel, et ce pas uniquement en France.

3/ Le seul argument fort en faveur du nucléaire à l'heure actuelle est la non production de CO2... c'est un peu regarder le problème par un seul bout de la lorgnette et si on fait un bilan global de cette énergie (comme des autres) qu'en est il (par exemple une Analyse de Cycle de Vie, pour ne citer que cette méthode) ?

Je tiens à préciser que je ne suis pas anti-nucléaire primaire, dans la mesure où l'ordinateur que j'utilise marche... au nucléaire. Cependant, je ne pense pas que ce soit une solution viable à long terme (en tous cas dans sa configuration actuelle) et des recherches sont encorre à faire sur le retraitement, bien sûr (histoire de ne pas oublier les déchets que l'on a enfoui) et sur la fusion...

Côté éolienne, je vous rejoins sur la vaste escroquerie en cours, libérale à souhait (sans doute plébiscitée par les hommes politiques que vous citez... c'est une pique gratuite ) et sans aucune régulation, ni réglementation, ni réflexion globale dans l'implantation des engins... Pour moi, c'est là que réside le problème, mais il sera sans doute trop tard pour raisonner une implantation qui a déjà été faite.

En attendant, j'économise autant que faire se peut l'énergie...

Yougli | 31 juillet 2008 à 09h17
 
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Re:Repassage en force des éoliennes

Encore un message et je m'arrête, parce que je pense que ça ne sert à rien : "... qu’elle ne détruit pas la nature, qu’elle ne pollue ni l'eau, ni l'air et qu’elle ne produit pas de déchets !"

C'est exactement le cas de l'énergie nucléaire, maux pour maux... quel dommage

Yougli | 31 juillet 2008 à 09h23
 
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Eolienne et intox

L'intox qui regne autour des eoliennes est simplement scandaleuse.
A un moment ou nous devons nous engager vers un processus menant a 100% d'EnR, la France, pays attarde par essence, tente d'entraver un peu plus l'eolien qui l'est deja beaucoup.


Il est vrai que les defenseurs de l'eolien sont pales et timides, meriteraient un bon pied au cul, ce qui ne disculpe pas les lobbyistes pro-nuke qui proferent d'honteux mensonges.


Les eoliennes d'aujourd'hui ne font pas ou tres peu de bruit, pas plus que le vent qui passe dans les arbres, n'entrainent quasiment pas de mortalite aviaire, leur aspect esthetique est soigne (elles ne sont pas plus moches que les moulins a vent d'antan, les pylonnes electrique et de telecomunication) et le cout du kWh varie entre 8,2 et 2,8 c€ soit 50% de moins que le nuke.
Quant a l'intermittence, elle est parfaitement compensable : centrales de pompages turbinage qui existent deja, pompage turbinage d'air comprime dans nos carrieres (rendement 70%, ca se fait deja en Allemagne) et une foultitude d'autres solution (batteries, volant d'inertie....)


Aucune source d'energie n'a 0 impact et certainement pas le nuke ou le fioul/charbon/gaz alors que veulent les opposants aux eolienne ?


Ce sont de nauseabonds manipulateurs qui agissent en sous-main pour le lobby nucleaire, j'ai nomme Areva, Framatome, cogema, CEA, EDF.....

Steph | 31 juillet 2008 à 09h28
 
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Re: Eolien : une erreur stratégique pour la France

"Membre du Comité d'Orientation stratégique présidé par VGE et Marcel Boiteux Pd d'honneur d'EDF "
=> Waw si ça c'est pas être indépendant de tout lobby!!!

Et citer le rapport de l'Institut Montaigne en gage de neutralité, ça me fait doucement rire (jaune, certes...).


"Financé uniquement par des contributions privées à l'exclusion de toute subvention publique, ce qui assure son indépendance [...]" ==> ça c'est collector

Et la liste des entreprises "en dehors de tout lobby" qui les finance à hauteur de 3,5 millions d'euros par an, copiée-collée de leur site (tout le monde y est, que du beau monde...)

3i France

abertis

Accenture

Accor Services

Acticall

Aegis Media France

AGF

AIR FRANCE KLM

Amber Capital

APC - Affaires Publiques Consultants
Areva

Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d'Industrie

AstraZeneca
A.T. Kearney
august & debouzy avocats
Axa

Barclays Private Equity
BearingPoint
BNP Paribas
Bolloré
The Boston Consulting Group
Bouygues

Caisse des Dépôts

Groupe Caisse d'Epargne
Capgemini
Carrefour
Rallye – Casino

CNP Assurances

Groupe Dassault

Davis Polk & Wardwell

Deutsche Bank France

Development institute international - Dii
Dexia
EADS
Ernst & Young
Eurazeo
Experian
Facom
GE Money Bank
GL Trade

Groupama
Hameur
HDF

HSBC France
IDI

Ineum Consulting

Janssen-Cilag, groupe Johnson & Johnson

JeantetAssociés
JT International
KPMG S.A.

Kraft Foods France
Lazard Frères
LVMH - Moët-Hennessy - Louis Vuitton

M6

McKinsey & Company
Média-Participations

Mercer

Microsoft

Né Kid

Neuf Cegetel

NYSE Euronext
Pfizer
Pierre & Vacances
PricewaterhouseCoopers

Renault sas

Ricol, Lasteyrie et Associés
Rothschild & Cie
RTE Réseau de Transport d'Electricité
Schneider Electric

Servier Monde

sia conseil

SNCF Groupe
Sodexo

SOMDIAA
Suez
Tecnet Participations

Groupe TFN

The Royal Bank of Scotland France

Tilder
Total

TowerBrook Capital Partners

Michel Tudel & Associés

Urbania & Adyal
Veolia Environnement

Viel & Cie

VINCI
Vivendi

Wendel Investissement

WordAppeal

tygweno | 31 juillet 2008 à 09h29
 
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Du mal à comprendre

- cet acharnement contre les éoliennes. Cela viendrait-il du lobby nucléaire car c'est bien moins cher que le nucléaire !
- ensuite le couple solaire - éolien permet de s'affranchir en grande partie de centrales au gaz ou au fuel.
- et si l'électricité n'est pas "stockable" (ce qui reste à prouver)la consommation aux heures de production (vent - soleil) permet d'y pallier. Simple question d'organisation, de prévision météo énergétique ou de programmateur.
- enfin l'éolienne domestique a aussi des avantages par rapport à l'éolienne "industrielle" : elle peut s'installer partout (si elle est exclue de la réglementation des ZDE - on se demande pourquoi elle est inclue dans cette réglementation), elle est accessible aux finances des particuliers, elle ne tue pas d'oiseaux, elle ne brouille pas les faisceaux de communication ni les radars, elle n'est pas plus visible qu'une antenne télé. On en trouve plein dans les ports de plaisance, pourquoi pas sur les maisons et les immeubles ?
- une famille standard (à 4) qui dispose de un kwc solaire (environ 10 m2) et de un kw éolien a quasiment son autonomie électrique à condition de savoir maîtriser sa consommation et de rester sur le réseau électrique pour les à-coups de production - consommation. Et il prendra goût à produire sur le réseau, ce qui est aussi une source de revenus. Donc aussi à consommer encore moins. Effet boule de neige. Il suffit de trouver l'équilibre énergétique et économique.

René-Pierre | 31 juillet 2008 à 10h01
 
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Re:Re: Eolien : une erreur stratégique pour la Fra

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose.....
Monsieur, sur un forum, il est d'usage de partager des idées et des réflexions,pas des anathèmes.
Les conclusions du rapport de l'institut Montaigne vous dérangent, c'est clair. Les professionnels de l'ensemble des entreprises que vous citez travaillent ensemble sur des sujets divers dans le but de parvenir à une expertise économique de haut niveau.
le résultat vous défrise ? C'est donc une bande d'imbéciles malhonnêtes qui ose vous défier, vous, Gardien de la Bonne Parole.
bon sang, quelle impudence !

Bernard | 31 juillet 2008 à 10h09
 
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...

Bonjour,
2 rappels:
- La filière nucléaire produit du CO2! Contrairement aux idées reçues propagées par notre bien pensant lobby nucléaire (le nuage s'est aussi arreté à la frontière et on ne risque pas d'accident, en France: c'est nous les meilleurs)

- Le nucléaire est-il rentable? Quand on aura démantelé nos centrales, on en aura une meilleure idée. Et dans 10 ans, combien coutera l'uranium? les reserves estimées en U235 sont de 70 ans (sans compter l'engouement récent pour cette filière dans le monde entier, donc le nucléaire n'est peut-etre même pas une solution à moyen terme.)

ric | 31 juillet 2008 à 10h21
 
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Re: Eolien : une erreur stratégique pour la France

Bon alors :
-j'élimine le nucléaire, trop dangereux et puis l'Uranium est un matériaux fossile...donc soumis à épuisement certain,
-j'élimine les éoliennes, ça bousille les paysages
-j'essaie développer l'hydraulique, mais le récent rapport sur la sécurité des barrages m'interpelle
-les panneaux solaires ?? les architectes de France n'en veulent pas.

Tout le monde semble avoir un grief (parfois fondé, parfois non) contre nos moyens de productions n'énergie, mais qui prend son vélo pour aller bosser au lieu de prendre sa voiture ? Qui isole sa maison au lieu de se faire construire une piscine et mettre une clim ? Qui mange des fruits et légumes de saison, locaux de surcroit, et pas des mangues et des ananas.

Bref, qu'allez vous répondre à ceux qui disent écologie = retour à la bougie. Parce qu'avec de tels scénarios, on en prend bien le chemin.

C'est bien joli de vouloir se passer d'une source d'énergie potentielle, mais elle propose quoi la Fédération Environnement Durable ? C'est bien joli de critiquer, on vous écoute pour les propositions maintenant.

Et puis, franchement, une centrale éolienne Offshore, ça gêne qui ? Je viens de passer des vacances en Bretagne, il y avait des éoliennes, c'est quand même plus élégant qu'un tour d'un aéroréfrigérant de centrale nucléaire, ou mieux à charbon, non ?

Concernant le coût, TOUTES les formes de production d'énergie ont du être subventionnées, TOUTES. C'est pas nouveau, et c'est logique.

Alors pourriez vous nous décrire dans quelle société vous voulez vivre ? Et surtout avec quelles énergies vous souhaitez l'alimenter ? C'est à vous, je suis tout ouï.

romu | 31 juillet 2008 à 10h27
 
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Re:Re:Re: Eolien : une erreur stratégique pour la

Les conclusions de ce rapport ne me dérangent pas, je n'ai en effet aucun intérêt direct dans l'éolien (ni dans le solaire, ni dan sle nucléaire, ni dans le pétrole).

J'ai juste la détestable impudence de prétendre que citer l'Institut Montaigne en gage d'indépendance, c'est tout simplement risible.

Le métier de cet institut, c'est de faire du lobbying, c'est officiel, ils ne s'en cachent pas, et des grosses entreprises les financent sans se cacher pour ça. C'est légal, pas honteux, c'est comme ça, c'est le système.

J'en conviens, ces grands groupes apportent une expertise économique de haut niveau, qui dépasse complètement mon propre niveau. Sauf qu'ils sont dans une logique de rentabilité à court ou moyen terme (quelques dizaines d'années tout au plus), car ils travaillent pour eux et leurs actionnaires, rarement pour leurs arriere arriere petits enfants... ce qui constitue une logique économique que je ne souhaite pas partager, car il me semble que cette logique va dans le mur.

Je n'ai en aucun cas dit que les gens de l'Institut Montaigne étaient des imbéciles malhonnêtes, ils ont juste des objectifs que je ne partage pas. Quand on est sponsorisé par Air France, qui veut démocratiser le transport aérien pour ouvrir des nouveaux marchés, je ne pense pas qu'on puisse sérieusement prétendre être leader en matière de lutte contre les changements climatiques.

tygweno | 31 juillet 2008 à 10h53
 
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Re:Re: Eolien : une erreur stratégique pour la Fra

la société actuelle pardi ils en sont les principaux acteurs cette société qui nous emméne droit dans le mur et en plus ils se prennent maitenant pour des écologistes et donnent des leçons c'est hallucinant, quand ils parlent de corruptions et d'opacités ,de producteurs milliardaires je pense qu'il s'agit d'autocritiques

lionel gaulier | 31 juillet 2008 à 10h57
 
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Re:Du mal à comprendre

il est évident que la stratégie d'edf n'est pas clair en matiére d'énergie renouvellable on investit pour ne pas étre a la traine et par ce que c'est bon pour l'image(entre autre) mais on encourage pas un développement important qui pourrait nuire au lobby nucléaire(frein administratif pour le solaire ,peu d'investissement dans la recherche).Alors réelle volonté de développer ce type d'energie ou controle de la filiére pour favoriser le nucléaire

lionel gaulier | 31 juillet 2008 à 11h08
 
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Un jour ensemble... Peut-être

Bonjour à toutes et à tous !

Je vous informe d'ores et déjà de l'utilisté plus que relative de mon message... Oui j'ai envie de m'exprimer et pourtant ca sert à rien
Vous en êtes à 22 messages postés ! Et je n'ai encore vu aucun de vous changer sensiblement d'avis...

Je réflechissais juste à l'idée d'étendre notre vision du monde au-delà des frontières... Oui ! On est tous sur le même bateau et TOUS ce n'est pas que les français.

Le nucléaire peut permettre de fournir de l'énergie sur de longues distances contrairement à l'éolien. Exporté de l'énergie peut faciliter la gestion énergétique d'autres pays : à ce titre, pensez vous que l'idée de faire de la France un base énergétique forte peut-être une piste d'avenir ?
Je vous le dit sans arrière pensée... Mais j'avoue que je n'ai de cesse de penser qu'il est étrange que nous oublions si souvent les difficultés énergétiques des autres pays...

Une autre question que je veux posé cible le stockage des déchets ultimes (le réel problème du nucléaire) : Personne ne veut des centres de stockage car on a peur des fuites... Pourquoi tout le monde réfléchit alors à l'enfouissement du CO2 ?
J'ai l'impression qu'on essaye d'anticiper le fait que "OUI ! Les citoyens riches du monde sont des boulets ! Ils ne réussiront pas à se contraindre pour réduire leurs émissions de GES donc il faut prévoir comment les stocker..."
Dans la même optique, je me demande si on peut pas aborder le problème du nucléaire en ce disant "OUI ! Les citoyens riches du monde sont des boulets ! Ils ne réussiront pas à se contraindre pour réduire leurs consommation d'électricité donc il faut prévoir un moyen dans produire beaucoup..."

Bref, j'ai perdu le fil de ce que je voulais dire mais il me semble plus urgent de penser au développement des milliards de gens pauvres du monde plutôt que de se dire "OUI ! Dans 100 ans, nos petits enfants auront l'air con quand ils devront trouver le moyen de gérer les déchets nucléaires ou quand ils seront obligés de voir des hélices au milieu de leur campagne de vacances" !

Le temps que vous lisiez ce message des milliers d'enfants n'auront plus l'occasion d'avoir des petits enfants à confronter aux déchets radioactifs et aux hélices des campagnes pour faute de soins médicaux...

Frédéri | 31 juillet 2008 à 11h27
 
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vent de colère à la ramasse

J'aime bien le "confirme nos pire craintes" alors qu'il y a a peine quelques mois vous nous affirmiez que le cout de l'éolien était de 3 à 5 milliards d'euros par an ! Allez dans 6 mois on sera passé en dessous du milliards et l'année prochaine vous viendrez nous dire que l'éolien ne rapporte pas assez à la France ;)

Quand à vos "dizaine de milliers d'adhérents" j'y croirai quand vos manifestations nationales seront capable de rassembler plus qu'une poignée de personnes ;)

Chelyabinsk | 31 juillet 2008 à 12h01
 
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Re: Eolien : une erreur stratégique pour la France

La personne dont le pseudo est romu a tout dit.
Monsieur Butré, vous conviendrez qu'il faut bien qu'on développe les énergies disponibles sur notre territoire: vent, soleil, géothermie, biogaz..etc..
je réponds à vos arguments un par un si vous le voulez:
- La production d'énergie éolienne est contrôlable et RTE relève le défi pour se mettre à ce niveau d'exigences tel son homologue espagnol et allemand.
- moins de 60 cents d'euro pour l'éolien par an pour chacun. L'éolien c'est rien du tout 5% comparé aux autres dépenses faites via la CSPE de votre facture. Ils sont où vos 100 euros. L'institut Montaigne n'a pas pris en compte ce qu'il fallait comme il est dit dans l'article ci-dessus
- Les développeurs/promoteurs peuvent aussi être des PME avec ce qu'il faut pour l'investissement. Les grosses boites ne font pas tout le développement de l'éolien français non plus. Et vous oubliez les possibilités d'investir dans l'éolien pour les particuliers, la TP qui revient aux EPCI FP ou aux communes, les emplois indirects, les emplois directs, les baux attribués aux propriétaires fonciers... qui sont d'ailleurs valables. L'Allemagne ne vient-elle pas d'augmenter une nouvelle fois ses tarifs d'achat de l'électricité provenant des éoliennes?
- Le remembrement a été assez désastreux pour les biotopes je vous l'accorde grandement mais l'agriculture bio et raisonné connaissent un essor incroyable en France aujourd'hui. la demande est plus forte que l'offre. La production locale est favorisée... ça ne vous rappelle pas quelque chose telle les éoliennes, le vent...énergie locale ?

Désolé, je suis écologiste de formation. Je suis pour le développement des énergies renouvelables. je défends l'éolien au même titre que le solaire, la géothermie etc.. J'en ai marre de voir des gens se battre pour la qualité de nos paysages alors que la planète se meure et que nous avons des solutions à développer.

L'éolien tire une qualité de son défaut principal, on la voit et de loin. Elle fait donc parler! Elle fait réagir sur son positionnement face à l'environnement. Elle est matière à développer la réflexion de tous sur les économies d'énergie car elle n'est pas la réponse mais une réponse à inclure comme les autres énergies renouvelables parmi une refonte de notre consommation d'énergie.
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout.

Kent | 31 juillet 2008 à 12h14
 
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Re:Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans cass.

Ce qu'il y a d'un peu déprimant dans tous les échanges sur l'éolien, c'est qu'on se trompe de débat. Et encore plus quand on vient rajouter le nucléaire dedans.

Je m'explique.

Nous sommes tous (le monde entier) confrontés à une situation délicate: jusqu'au Moyen-Age environ, l'énergie utilisée était renouvelable; on utilisait la force motrice humaine et animale, le bois pour se chauffer, s'éclairer et construire nos maisons, le vent et la force hydraulique pour faire tourner les moulins...
Un beau jour, on a trouvé l'astuce d'utiliser du charbon de bois, plus énergétique. Peu à peu, la consommation de bois a dépassé les capacités de production, et nos ancêtres ont été confrontés à la pénurie. Le charbon de terre, qui restait très peu utilisé car il dégageait une fumée noirâtre accusée d'être mauvaise pour les bronches, a ainsi pallié peu à peu l'absence de charbon de bois, et est entré dans les moeurs, son coût diminuant avec l'extension de son usage.

Comme c'était un combustible très abondant, de nouveaux usages ont été trouvés, et la demande est montée en flèche.
Un beau jour, le pétrole a été trouvé, et là, miracle! on avait une énergie facile à exploiter, très abondante, simplissime à transporter car liquide, très stable (elle ne risquait pas d'exploser comme ça), avec un fort pouvoir énergétique.

Les producteurs de pétrole se sont peu à peu organisés, et comme tout bon vendeur, se sont attachés à multiplier les usages du pétrole pour que leurs clients ne puissent plus s'en passer.
Un peu comme le bois à l'époque, le nucléaire nous sert aujourd'hui à nous déplacer, à produire les aliments et à les apporter aux lieux où nous les consommons, à nous vêtir (de nombreuses fibres textiles sont issues de produits pétroliers), à fabriquer les matériaux de nos maisons, de notre quotidien (plastiques...).
Le pétrole enfin, sert à produire ce vecteur d'énergie qu'est l'électricité. Merveilleuse électricité, qui nous rend tant de services, mais qui a le gros inconvénient de ne pas se stocker.

En 1970, nous avons subi un premier choc pétrolier, et la France (à tort ou à raison) s'est lancée dans un programme nucléaire. Assez vite, il est apparu qu'une centrale nucléaire permettait de produire d'énormes quantités d'électricité, de manière continue. Elle n'avait en revanche pas la souplesse nécessaire pour s'adapter en temps réel à la demande, qui est fluctuante (on consomme plus à 7h du matin ou à 19h le soir qu'en pleine après-midi, par exemple), et comme on ne peut stocker l'électricité, il fallait absolument l'écouler (offre nettement supérieure à la demande = prix sacrifiés, voilà peut-être une explication au mystère de la "quasi-gratuité" du kWh nucléaire).

Dans le même temps, des essais d'éoliennes ont été réalisés, bien sûr. Mais les ratios de production (de l'ordre de 1 000 fois moins à l'époque) et le gros inconvénient de l'intermittence de production, ont fait que les décideurs n'ont pas persisté dans cette voie.

Ils ont en revanche investi massivement dans le nucléaire (comme à l'époque pour le pétrole), et d'une part pour assurer une demande suffisante répondant à cette offre non stockable, et d'autre part pour rentabiliser les installations, l'Etat (pardon, EDF, mais à l'époque c'était la même chose) a créé un organisme nommé Promotelec, visant à promouvoir l'utilisation de l'électricité dans un usage où elle était encore peu utilisée*: le chauffage des habitations.
(*Elle était peu utilisée car il est aberrant de produire de la chaleur à base d'électricité produite à partir de chaleur dégagée par la combustion d'une énergie primaire comme le pétrole, quand on peut utiliser la chaleur dégagée par la combustion de cette énergie primaire directement dans la maison.)


BREF.

Dans les années 70, la France a lancé un programme d'économie d'énergie, et dans le même temps, un programme visant à développer une nouvelle énergie "miracle", "quasi-gratuite" (voir précédemment pour une possible explication) et très abondante.
Cela a conduit (inévitablement!) à la reprise à la hausse de la consommation.

Soit dit en passant, la justification du programme nucléaire, qui faisait (légitimement?) peur aux français, était d'assurer l'indépendance énergétique de la France. Force est de constater que 40 ans plus tard nous ne sommes toujours pas indépendants énergétiquement, et pas franchement en passe de le devenir.

Aujourd'hui, il semblerait que l'on soit sur le point de vivre le pic de production du pétrole. C'est-à-dire qu'il en reste encore plein, mais que bientôt on va en produire chaque année un peu moins que l'année d'avant, tout simplement parce que les réserves s'épuisent doucement, et que plus ça va, plus le pétrole restant est difficile et coûteux à extraire (on s'arrêtera probablement quand il faudra 1 tep pour produire 1 tep...).
A un moment, fatalement, la production passera en-dessous de la demande. Le pétrole sera toujours abondant... pour ceux qui pourront se le payer. Les autres, moins riches, devront faire autrement (charbon probablement, aïe aïe aïe pour le taux de CO2 dans l'air...)


Nous nous trouvons face à cette pénurie à venir, et c'est bien là le coeur du débat (ça y est, j'y suis). Le pb, c'est qu'il faut CHANGER. Et c'est bien connu, l'être humain n'aime pas le changement. Notre cerveau est même "programmé" pour reproduire les schémas de fonctionnement qui lui ont apporté des réponses "satisfaisantes", au moins sur un plan donné (les pyschologues l'ont constaté depuis longtemps).
En plus, le changement, c'est coûteux.
En plus, il concerne 6 milliard d'êtres humains, qui ont chacun leur idée bien arrêtée sur la question "comment effectuer (ou pas) le changement".



On peut passer en revue quelques idées qui ont été utilisées ou qui sont proposées face à cette pénurie qui s'annonce:

1. passer par la guerre, en s'attribuant de force les dernières ressources restantes (toute ressemblance avec les Etats-Unis en Irak serait purement fortuite bien sûr)

2. continuer le modèle de croissance infinie de la consommation, en trouvant une énergie "miracle" de remplacement (c'est l'idée française, avec le nucléaire), en espérant que les réserves de cette énergie de remplacement (qui ne sont pas éternelles...) tiendront suffisamment longtemps, jusqu'au prochain saut technologique (hypothétique) qui permettra de trouver une nouvelle énergie "miracle"

3. changer de comportement et s'inscrire enfin dans notre monde qui n'est pas infini (parce que ce qui nous arrive avec le pétrole, est en passe de nous arriver avec l'ensemble des matières premières), et lancer un programme drastique de réduction de nos consommations:
- amélioration de l'efficience des équipements (meilleur rendement énergétique, isolation des bâtiments pour les rendre passifs, voire positifs...)
- adoption de comportements plus économes (recyclage, co-voiturage, moins de voiture et plus de vélo, moins de chauffage, moins de clim...)
- développement de TOUTES les énergies renouvelables, même si (ou parce que) aucune n'est parfaite (l'intermittence de l'éolien, le coût énergétique élevé de transformation du silicium pour le solaire PV, les dégâts sur la faune et flore locale pour l'hyrdaulique, la mauvaise répartition sur terre de la géothermie, les limites de la biomasse car il faut le temps de régénération des arbres...)

Pour que cette solution se mette en oeuvre, il faudrait qu'une majorité de gens soit convaincus que les solutions 1 et 2 sont des solutions à court terme, qui ne permettent que de reculer pour mieux sauter.

Pour qu'elle soit mise en oeuvre, il faudrait dépasser le débat du "oh c'est moche" ou "mais c'est cher" (considérations subjectives à relativiser devant la gravité du problème), "les autres d'abord" ou "je suis d'accord mais pas chez moi" (considérations égocentriques qui nient l'importance du problème).



Pour finir ce long post, je salue tous ceux qui prônent les économies d'énergie, car c'est pour moi indispensable. Cependant, à moins de revenir au Moyen-Age (qui voudrait ça????), on ne peut pas réduire nos besoins énergétiques à zéro, donc on aura toujours des besoins résiduels en énergie (les plus faibles possible).


Et n'en déplaise à M. Butré qui utilise des mots tapageurs pour critiquer l'éolien, sans jamais proposer de solution pour ces fameux besoins résiduels, moi je préférerais me dire que mes impôts servent à financer la recherche pour trouver des solutions pour pallier à l'intermittence de l'éolien (stockage par air comprimé, génération d'hydrogène et développement de piles à combustible...) ou à financer des mesures visant aux économies d'énergie, plutôt qu'à de la recherche sur une hypothétique (utopique?) solution "miracle" qui nous permettrait théoriquement de continuer indéfiniment notre mode de consommation actuel...

caro_oo7 | 31 juillet 2008 à 12h19
 
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un surcoût de 2,5 milliards d'euros

Je lis "un surcoût de 2,5 milliards d'euros, ce qui est une catastrophe économique pour la France."
Tout dépend à quel autre coûts on le compare : rappellez-moi le coût de la construction d'un EPR comme celui enclenché à Flamanville ? Ce serait pas 3 milliards d'euros des fois...
Alors oui, je préfère un réel investissement de 2,5 milliards au coût de production d'une usine de mort à retardement !

Khris | 31 juillet 2008 à 14h31
 
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Re:Du mal à comprendre

Du mal à comprendre ce parti pris contre l'éolien notamment par l'Institut Montaigne ? En fait d'indépendance dont il se targue, allez-donc voir sur son site qui fait partie du comité directeur.... Un Haut responsable d'AREVA ! Arrêtons de nous prendre pour des idiots !

Diatomée | 31 juillet 2008 à 14h59
 
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comparons avec raison

Il en va de l'énergie des vents commes des autres: il faut construire en centre de production et en réseaux de distribution, exploiter en ayant d'abord extrait et raffiné le combustible s'il y a lieu, maintenir puis déconstruire et recycler où garder les déchets avec sécurité le temps qu'il faut pour préserver les habitants d'aujourd'hui et ceux de demain.
Pour comparer en termes économiques il faut prendre une échelle de temps commune, par exemple celle utilisée dans la filière nucléaire:40 ans.On peut alors approcher une comparaison de "l'économie" en prenant soin de dresser des hypothèses hautes et basses sur l'évolution de chacun des coùts sur cette durée .Il sera bon aussi d'y noter parrallèlement la comparaison des bénéfices environnementaux et sociétaux.Merci d'avance à l'école d'ingénieur où de commerce qui nous dressera un tel tableau. Halte aux manoeuvres de confusion et de désinformation !

her bak | 31 juillet 2008 à 15h30
 
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Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans casser .

Pas le temps (ni l'envie) de rentrer dans un débat stérile (j'ai la vérité, pas toi...) donc je vais me contenter de vous passer une copie d'un texte paru en réponse aux articles du Monde et du Figaro de cet hiver, signé de l'ADEME et du MEDAD, appuyé par RTE :

"
En réponse aux accusation formulées par les journalistes, les ministère de l'Ecologie et du Développement durable (MEDAD), associé à l'Ademe, a jugé utile de publier une mise au point :

"En 2007, la puissance totale du parc éolien français a atteint près de 2 500 MW, plaçant ainsi la France au 3ème rang européen en termes de puissance annuelle installée, derrière l’Allemagne et l’Espagne", rappelle en premier lieu le ministère. Ces chiffres, publiés la semaine dernière par le syndicat des énergies renouvelables (SER), ne concernent que la puissance installée en 2007 . En puissance totale installée, la France occupe la 5ème place de l'UE-27 derrière l'Allemagne, l'Espagne, le Danemark et l'Italie, avec une puissance cumulée de 2454 MW.

Selon le MEDAD, cette puissance installée permettra en 2008 "d’éviter l’émission de 1,65 MT de CO2".

Le MEDAD insiste avant tout sur la nécessité de réduire la consommation d'énergie : "Avant de produire plus d’énergie, il faut avant tout réduire au maximum les besoins de consommation". Dans cette optique, il annonce que l'Ademe vient de modifier sa politique d’accompagnement des projets portant sur les énergies renouvelables : ses aides aux énergies renouvelables sont désormais conditionnées à une étude préalable d’efficacité énergétique.

D'autre part, il rappelle les chiffres publiés en début d'année par le gestionnaire de réseau (RTE) dans son "Bilan prévisionnel de l’équilibre offre demande d’électricité en France, édition 2007". Celui-ci a élaboré pour son rapport annuel plusieurs scénarios de croissance des consommations et du parc de production d’électricité en France à l’horizon 2015.

La majorité des scénarios intégraient un développement de l’éolien qui passait de 2 200 MW en 2006 à 15 000 MW en 2015.

Dans ces scénarios, une réduction nette des émissions de CO2 du système électrique est prévue entre 2006 et 2015 (entre 15 et 35 %). Selon RTE, en 2020, un parc de 25 000 MW devrait permettre d’éviter l’émission par le secteur énergétique de 16 millions de tonnes de C02 par an.

"L’énergie éolienne est certes intermittente, mais prévisible à court terme et peut contribuer significativement à l’équilibre du réseau à l’échelle du territoire", affirme le ministère, qui précise que "la variabilité de l’énergie éolienne est une réalité physique mais [que] les progrès de la modélisation et de la prévision météorologique permettent de les anticiper de mieux en mieux."

"En quelques décennies, malgré la variabilité de nos consommations électriques, les gestionnaires de réseaux électriques ont réussi à prévoir les variations de l’appel de puissance des consommateurs. Ceci en fonction d’une multitude de facteurs : jour de la semaine, heure, saison, température, humidité, etc."

D'autre part, "l’analyse du dernier bilan prévisionnel du RTE démontre que la productivité du parc éolien français est largement supérieure à la moyenne européenne."

Ce, en raison du "caractère particulièrement avantageux des régimes de vent français (deuxième gisement éolien en Europe, derrière la Grande-Bretagne)". Le secteur éolien bénéficie en effet de la présence de trois climats sur le territoire : "De ce fait, le vent souffle toujours quelque part dans l’hexagone. Les éoliennes étant déployées sur l’ensemble du territoire, elles peuvent donc continuer à approvisionner le réseau électrique nationa"l, explique le Medad.

Pour répondre à ses détracteurs, il affirme que "l’électricité d’origine éolienne ne nécessite pas une puissance équivalente en centrale thermique pour pallier ses variations."

Toujours selon RTE, un parc éolien national d’une puissance de 10 000 MW, réparti sur les trois régions climatiques, apporte la même puissance garantie que 2800 MW de centrales thermiques à flamme, évitant ainsi les émissions de CO2 associées.

Enfin, le MEDAD s'appuie sur une étude par l'Ademe des données de RTE pour avancer le chiffre de 300g/kWh : le montant des émissions que permettent d'éviter l'éolien. Cette étude doit être prochainement affinée par RTE.

La Commission de Régulation de l’Energie (CRE) prévoit par ailleurs pour 2008 une production de 5,5 TWh qui représentera donc 1,65 million de tonnes de CO2 évitées (sur un total d’émissions françaises d’environ 500 millions).

D'un point de vue financier, la montée en puissance de l’éolien se traduira, suivant les prévisions de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) du 23 janvier 2008 relatives aux charges de service public de l’électricité (CSPE) et à la contribution unitaire pour 2008, par un coût de 92M€. Soit l'équivalent d'un coût de la tonne de CO2 évitée par l’éolien estimée par le MEDAD à environ 56 €.

Par ailleurs, la CRE estime le MWh éolien à 85 € contre 68,6 € pour l’électricité du marché (+ 13 € par rapport à 2006). Le surcoût payé par EDF est donc de 16,4 € par MWh (contre 29,4 € par MWh en 2006 et 60 € par MWh en 2001).

Le MEDAD en parvient donc à la conclusion selon laquelle, sur la base de 384 TWh soumis à la CSPE, le coût de l’éolien, pour le consommateur, est de 0,024 centimes d’€ par kWh consommé. Pour un ménage français qui consomme 2 500 kWh/an (hors chauffage électrique), le coût est donc de 0,6 €/an.
"

Merci de votre attention.

Note perso :

Et pour ceux qui diront oui mais euh c'est le lobby de l'éolien qui parle... ne me faites pas rire, qu'est ce que le lobby de l'éolien face à celui du nucléaire...

Pour ceux qui dénonce le fait que DESORMAIS une partie de la production éolienne profite à de gros groupes, et bien oui, ils ont racheté les petites compagnies qui faisaient ce qu'elles pouvaient pour faire leur travail, souvent très bien, avec passion alors que ça n'était pas le SUPER BANCO à cette époque (si tant est que ça le soit maintenant), principalement parce qu'elles manquaient de fond pour mener leur projet à terme. Elles ont permis, notamment grace au tarif d'achat -dont le montant a été calculé pour ça-, de structurer la filière. Il est envisageable désormais que le tarif d'achat diminue dans les années à venir. Pour ceux qui nous redonnent encore et toujours de la poule aux oeufs d'or à tout va, n'oubliez pas que le tarif est dégressif et calculé de manière à obtenir un taux correspondant à un placement similaire (même ratio bénéfices/risque du placement).
J'ai parlé de filière structurée, on ne manquera pas de rappeler que les éoliennes installées en France viennent d'espagne, d'allemagne... car en France on a mis les investissements vers le nucléaire (c'était un choix, valable ou non) alors que d'autres ont investit dans les éoliennes. On ne se plaint pas trop quand on vend une centrale nucléaire, alors qu'on arrête de se plaindre quand on se retrouve à devoir acheter une éolienne à ceux qui ont (et se sont) investit dans leur développement (à chaque action ses conséquences)

Enfin il y a eu et il y aura (hélas) des développeeurs de projets éoliens qui ne respectent rien, dans tout les domaines cela existe, on appelle ça des moutons noirs. Mais cela ne représente pas la majorité des projets et des entreprises. Si certains projets ont été révélé à la population tardivement, ce peut être l'oeuvre de ces moutons noirs mais il faut souligner que certains en ont eu marre de se faire emm... par les vents de colère et compagnie et qui préfèrent désormais préparer le terrain un maximum avant de communiquer. Ce n'est pas à mon avis la bonne solution mais se heurter toujours et encore aux mêmes (qui ne comptent pas les km pour casser les c...) a du les lasser à force.
Certains projets voient le jour dans des zones "limites" (du point de vue de la ressource en vent, du payasage, du voisinage...) est aussi du au fait que de meilleurs sites ont été écarté par des oppositions virulentes, encore alimenté par ces mêmes personnes.

Oui à l'éolien, non au tout éolien (il n'en ait d'ailleurs pas question, pas dans le programme actuel en tout cas), oui au meilleur mix énergétique et aux économies d'énergie.

Tombour | 31 juillet 2008 à 17h43
 
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décroissance ?

Tous ces débats sur les différentes alternatives aux énergies actuelles me semblent bien stériles. Bien sur que l'éolien est plus propre que le nucléaire ou le thermique. Bien sur qu'il a aussi des inconvénients en terme de rendement ou de paysage. Tout comme les centres d'enfouissements, personne ne veut d'éolienne dans son voisinage mais tout le monde produit des ordures et consomme de l'énergie plus que de raison. Mais réellement, qui est prêt aujourd'hui à modifier radicalement son mode de vie ? Qui est prêt à entendre parler de décroissance sans sourire voire même rire en se voyant revenir à la chandelle ? Nous abordons les problèmes à l'envers, sans remettre en cause notre confort et notre niveau de vie d'occidentaux et elle est bien la l'origine de l'impasse. Refléchissons bien à ce dont nous avons besoins réellement pour vivre dignement et les solutions nous apparaitront naturellement ! Cela a été dit de multiples fois, nous vivons sur une planète finie et nous consommons comme si les ressources étaient illimitées.Le modèle Européen ou Etatsunien ne peut pas être dupliqué. Rendons nous à l'évidence et montrons l'exemple pour que les pays émergents ne fassent pas les mêmes erreurs que nous.Contrairement à ce que nous entendons, nous sommes au contraire bien placés pour donner des leçons, mais, pour cela, il faut d'abord faire notre mea culpa et prendre de fermes résolutions. Pensons global, agissons local.

sergito | 31 juillet 2008 à 19h29
 
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TWh par an GW De quoi s'agit-il au juste ?

Et si l'on expliquait comment on passe du TWh par an au GW, on pourrait peut être en déduire le nombre d'heure de fonctionnement annuel des éoliennes. Ce serait peut être plus clair que ce long discour

RobertV | 31 juillet 2008 à 21h39
 
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Une fois de plus, superdupond sauve la France

Grâce à l'Institut Montaigne, la France va éviter de sombrer dans la nuit énergétique vers laquelle se précipitent les allemands, les danois et les espagnols. Vive nos élites éclairées, issues des grandes écoles spécifiquement françaises, qui traquent sans relâche les dérives aventureuses. Je trinque à leur santé avec les eaux de la plaine alluviale du Rhône, inopinément débarrassée de leurs impuretés par quelques fuites.

Pierre-Henri

tamachaq | 31 juillet 2008 à 23h04
 
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Non aux éoliennes ! Stoppons leurs érections

Non aux éoliennes ! Stoppons l’érection de ces machines infernales !


Monsieur Jean-Louis Butré, je vous trouve bien mou dans vos argumentations anti-éoliennes.
Vous manquez de conviction, mon gaillard !
Où est la verve anti-éolienne de votre site Internet pour la « Fédération Environnement Durable » ?


Sur votre site, par contre, la profusion anti-éolienne est un peu trop visible : pour les autres énergies renouvelables, au lieu de simples renvois directs vers Wikipedia pour vos liens « solaire », « hydrolique » (sic), « biocarburant » et « biomasse », habillez-moi ces liens avec un peu de documentation, que diable !

A croire que les généreuses subventions versées par AREVA à votre petite association sont autant de centaines de milliers d’euros jetés par les fenêtres.
Il faut montrer au public que celle-ci n’est pas qu’un groupuscule de papys anti-éoliens. A ce titre, votre déplacement dans les Vosges, fin Mai 2008, donnait dans l’extravagance : vous n’aviez l’air de représenter que vous-même ; il fallait affréter un car complet depuis votre département de l’Oise ; n’oubliez pas que 80.000 euros avaient été localement dépensés pour l’étude de la nocivité des futures éoliennes sur la sexualité des chauves-souris.
Résultat : même la Préfecture commence à avoir des doutes sur le sérieux de vos arguments.


Par exemple, vous ne citez ici que les quelques dizaines de milliers de personnes que vous dites représenter, alors qu’il faudrait mettre en avant les dizaines de millions de Français qui choisissent massivement le nucléaire par leur consommation énergétique quotidienne, approuvant ainsi - qu’ils le veuillent ou non - cette haute technologie.


Dans notre lutte exclusive contre le développement éolien, il faut continuer remettre à l’honneur le principe du chef : par chance pour l’Etat français, Valéry Giscard d’Estaing s’y emploie avec la ferveur d’un bon père (et d’un arrière-grand-père) de famille qui fait, en quelque sorte, le don de sa personne au profit de ce généreux combat pour la prolifération nucléaire.

Une bonne partie de sa famille l’a bien compris, qui s’est lancée de longue date dans cette passionnante aventure ; il suffit de se renseigner sur ce site même, actu-environnement.com : lisez l’article "Valéry Giscard d'Estaing s'affiche contre le développement éolien":
- Valéry Giscard d’Estaing a épousé en 1952, Anne-Aymone Sauvage de Brantes, la petite-fille du baron Charles Schneider, et se trouve ainsi lié à l’un des plus gros groupes industriels européens de l’époque : le groupe Empain-Schneider. C’est ce groupe à travers sa filiale Framatome-Creusot-Loire, qui en France détient le brevet des réacteurs PWR (brevet américain Westinghouse), la seule filière technologique qui sera développée pour le parc de centrales nucléaires d’EDF quand VGE sera président de la république.
- Jacques Giscard d’Estaing, cousin de Valéry Giscard d’Estaing, a été directeur, en 1975, de la SOMAIR (la société des mines d’uranium de l’Aïr) au Niger. Il est aussi au Conseil d’administration de la COMUF (compagnie des mines d’uranium de Franceville) au Gabon, et développe des relations avec le Centre-Afrique de Bokassa. En 1976, quand Westinghouse sort de Framatome, c’est Jacques Giscard d’Estaing qui est chargé de lier les activités du Commissariat à l’énergie atomique et de Framatome.
- Philippe Giscard d’Estaing, frère de Jacques : il est administrateur de Thomson-CSF qui travaille pour le nucléaire.
- Enfin, François Giscard d’Estaing, frère de Jacques et Philippe : il est PDG de la Banque française du commerce extérieur (BFCE). Dans ces années-là, la France est l’un des pays les plus proliférant et vend du nucléaire partout. Valéry est alors le représentant de commerce du nucléaire et toutes les ventes passent par la BFCE.

De plus, sur le site Boursorma.com, on pouvait tout récemment lire qu'Olivia Giscard d'Estaing (fille de VGE) directrice général de Neuflize Private Assets (Groupe ABN Amro) et gérante du fonds Noam Optimum recommandait à l'achat en bourse 7 sociétés, parmi lesquelles Schneider Electric.

Enfin, il suffit d’aller sur le site de Schneider Electric pour constater qu'Antoine Giscard d'Estaing (cousin de l'ancien Président de la République) est membre du comité exécutif en tant que directeur financier de la société.
Un bel exemple, en somme, que cette prestigieuse dynastie face à ces écolos barbus et moscoutaires ou face aux désobligeants commentaires de steph68 et de Tippex sur le présent site.



Vous avez bien sûr raison de mentionner Marcel Boiteux, courageux avocat visionnaire des dix mois de fonctionnement du surrégénérateur Super Phoenix, à Creys-Malville, réacteur à neutrons rapides dont la construction a démarré en 1976 et dont la déconstruction se terminerait en 2026.

En faveur du nucléaire, les exemples abondent sur les solutions aux passagères difficultés : faisons confiance à l'imagination des générations montantes.
Comme brillant exemple, depuis le décret de mise à l'arrêt en 1998, le site de Creys-Malville s'est transformé en chantier pilote de démantèlement.
Ainsi restait l'épineux problème du sodium fondu, dont le circuit primaire de refroidissement, les boucles secondaires et diverses installations recelaient 5 500 tonnes. Or la difficulté vient de ce que ce matériau s'enflamme à l'air et détone au contact de l'eau. Une unité spéciale de traitement, composé de deux réacteurs chimiques, est en cours d'installation sur le site et devrait démarrer en 2008.
Le principe, validé par les ingénieurs du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), consiste à faire tomber au goutte-à-goutte le sodium liquide dans de l'eau, dans un environnement neutre d'azote. Le produit de cette réaction est de la soude, qui sera incorporée à du béton ce qui permettra, par ailleurs, de revigorer cette autre grande industrie, bien mise à mal par les promoteurs de la maison paille.
5500 tonnes de Sodium à détruire au goutte à goutte ! Quel ambitieux programme technologique, autrement plus sérieux que l’érection d’une éolienne devant la cathédrale de Chartres ou de Strasbourg !


Quant à la recherche sur le traitement des déchets nucléaires, il y a encore d’autres défis à relever : comment éviter un incident nucléaire tel qu’il se produisit du temps des soviétiques, dans une ancienne mine de l'Oural dans laquelle les autorités avaient fait entasser sans précaution les déchets issus de leurs piles nucléaires à graphite (système produisant le plus de plutonium militaire) ?

Finalement, à travers ces exemples, quels prodigieux défis pour nos jeunes élèves-ingénieurs tels que Vincent Le Biez promis, n’en doutons pas, à une prestigieuse carrière en récompense à l’objectivité de son étude « Eoliennes : nouveau souffle ou vent de folie » commandée par l’Institut Montaigne.
A une autre époque, on savait prendre des décisions courageuses ; aujourd’hui, à cause de la démocratie, on prend les avis de n’importe qui.


En conclusion, vive nos élites éclairées.
Et pour conclure, Non aux éoliennes ! Stoppons l’érection de ces machines infernales ! Allons mon garçon ! Au boulot ! N’oubliez jamais, Monsieur Jean-Louis Butré, que nos amis savent récompenser leurs loyaux serviteurs.

Césium 137 | 01 août 2008 à 00h13
 
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Re:Non aux éoliennes ! Stoppons leurs érections

J'ai rien compris à votre message.
Ki C JL Butré ??

Mais pour les zones de développement éolien, comment k'on fait ??

Gwen'ao | 01 août 2008 à 00h26
 
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Pourtant en Inde

Pourtant en Inde, il existe des milliers de km² d'éoliennes.
Qu'en résulte t-il de ces champs d'éoliennes ?
Je suis certain que leurs études peuvent nous servir à avancer.
D'autre part :
Comment se fait-il que depuis des générations, il reste prouvé que le solaire (et l'hydrogène : l'eau) est la meilleure source énergétique qui nous soit à moindre cout, nous n'ayons pas appris ou recherché à stocker ce flux pour le restituer la nuit ou en période de froid intense.

Anonyme | 01 août 2008 à 06h18
 
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Re:Re:Re:Re: Eolien : une erreur stratégique pour

Quand vous parlez de ces "grands groupes", vous oubliez qu'en plus de leurs actionnaires ils payent "accessoirement" des salaires à des milliers de personnes, et qu'en plus ils vous fournissent les moyens de vous exprimer sur la toile, de faire surement beaucoup d'autres choses dans votre vie quotidienne, d'avoir des soins de hauts niveaux, de boire une eau saine, etc...

Le Développement Durable n'est pas réservé aux BOBOS écolos...
Ne vous en déplaise, si les capitaux privés ne sont pas mobilisés sur ce sujet (je vous l'accorde, peut-être encore timidement et maladroitement pour l'instant), jamais notre Civilisation ne parviendra à se transformer pour diminuer son empreinte environnementale et laisser une planète vivable à nos enfants.

A votre sophisme "Quand on est sponsorisé par Air France, qui veut démocratiser le transport aérien pour ouvrir des nouveaux marchés, je ne pense pas qu'on puisse sérieusement prétendre être leader en matière de lutte contre les changements climatiques.", on pourrait lui opposer le suivant : "Tous les écologistes qui ont une voiture ou qui bénéficient l'électricité chez eux ne sont pas crédibles" : Et ensuite qu'est-ce qu'on fait ??? Qui est moralement habilité à agir selon vous ???

Lepicard | 01 août 2008 à 08h57
 
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Re:Re:Re:Re:Re: Eolien : une erreur stratégique po

Encore une fois on me prête de propos que je n'ai pas tenus...

Ca ne me déplaît absolument pas que "les capitaux privés soient mobilisés sur ce sujet", au contraire. La question est de savoir si ce sont eux qui choisissent les orientations que doit prendre la société (en finançant par exemple des groupes de lobbying tels que l'Institut Montaigne pour qu'il pondent des rapports bien comme il faut), ou si c'est l'Etat qui définit un cadre avec une organisation vertueuse, dans lequel les investisseurs privés peuvent apporter leurs précieux capitaux. Oui nous avons besoin de groupes industriels ayant les capacités de relever ces défis, mais je refuse de leur laisser la responsabilité de choisir la direction à suivre. Par nature, ils ne pensent pas à long terme, et on ne peut pas leur en vouloir, c'est dans la logique des choses.

Pour moi, qu'ils s'adaptent au cadre vertueux défini par des pouvoirs publics responsables, qu'ils participent et qu'ils gagnent beaucoup d'argent en agissant dans le bon sens, OUI! En revanche, qu'ils décident des orientations à suivre, parce que cette technologie correspond à ce qu'ils savent faire de manière la plus rentable actuellement, NON.

Et puis je ne vais pas me cacher derrière mon petit doigt. Oui, à terme, je souhaite que le transports aériens et automobiles déclinent drastiquement, et j'ai pleinement conscience qu'un nombre énorme d'emplois directs et indirects devront dans cette logique être supprimer dans ces filières (construction automobile, production d'énergie fossile, etc...). Et j'assume.

Que l'Etat mette tout en place pour aider les gens qui travaillent dans ces branches, le temps de la transition, OUI. Qu'on maintienne des activités industrielles qui nous mènent droit dans le mur sous prétexte qu'elles créent de l'emploi, NON. D'autres filières se développeront pour créer des emplois (économies d'énergie, etc...).

Avec votre raisonnement, doit-on encourager l'industrie du tabac, de l'amiante etc? Elles créent de l'emploi! Les accidents de la route créent de l'emploi, l'obésité aussi... Faut-il pour autant les encourager?

tygweno | 01 août 2008 à 11h11
 
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Re:Re:Nucléaire Vs Eolien : en coût global???

Il est facile de s'insurger face à un moyen de production sans avancer aucun chiffre, si ce n'est des affirmations gratuites et non fondées. Cela concerne hélas de nombreuses personnes alimentant les débats nationaux: cela n'est pas construtif et mène au final à une incompréhension totale de tous les sujets de débats.

Avant toute argumentation, je ne suis ni pronucléaire, ni proéolien, ... je pense en effet qu'il faut un développement global de toutes les énergies; les extrèmes n'ont jamais abouti à rien;
prenons l'exemple des transports: il en existe trois principaux: terrestre, maritime et aérien. Pensez-vous qu'il serait judicieux de n'en développer qu'un seul et de se proclamer alors pro-aérien? J'effectuerai alors mes déplacements entre Paris Vième et Place la Concorde en avion? !

Notre pays est plein de richesses de part ses diversités géographiques: côte, montagnes, cours d'eau, vents, uranium ( et oui ! ),... PROFITONS-EN ! et suivons la politique actuelle en développant un maximum d'énergies différentes.

Etudiant ingénieur en environnement et risques industriels je m'inquiète pour ma génération et celles futures...

Ainsi, avant de dire que le nucléaire est une énergie qui n'est pas propre, regardez quelques chiffres et force sera de constater que vous serez heureux de vivre en France où le nucléaire représente 52% de la production totale d'électricité, et non en Chine (par ex! c d'actu...) dont la production électrique est dominée par autres centrales thermiques, à charbon...

Prenons l'exemple de la pollution liée aux émissions de CO2 (une pollution à la mode... mais pas la seule):
Les chiffres ci-dessous explicitent les émissions de CO2 en g par kWh:

-Charbon: 800 à 1500 (dépend de la technologie utilisée)
-Nucléaire: 6
-Solaire: 60 à 150
-Eolien: 3 à 22
( concernant les deux derniers: et oui... il faut les fabriquer (pâles, béton, panneaux solaires,...) ET donc consommer de l'énergie!!)

Alors voilà! le nucléaire pas si désastreux que ca.. et pas d'émissions de particules aériennes comme pour les centrales à charbon...
Le nucléaire, une énergie PROPRE? Oui!
Renouvelable? non..

Pour les proéoliens, sachez qu'actuellement il est difficile de stocker l'éléctricité; l'éolien est un moyen de production intermittent, et dont les pics de production ne correspondent pas toujours au pic de demande nationale... Il serait donc inenvisageable de n'utiliser que ce moyen la.

Idem pour les prosolaires...

Bon, alors si on continue pour les pro-(autres moyens), on peut trouver les prohydrauliques; je ne vous fais meme pas le décompte du nombre de barrages à construire ni du malheur que vont rencontrer nos chers saumons pour la remontée sur leurs sites de reproduction...

Ainsi, pour conclure rapidement ce bref commentaire, il n'est possible de construire ensemble un réseau d'énergie (électrique en l'occurence) en restant ouvert sur tous les moyens de production et les adapter à chaque région et selon les besoins..
En continuant sur l'énergie: mieux vaut employer notre énergie à réfléchir sur des chiffres (constructif) que l'utiliser à mauvais escient en se proclamant pro-... ou anti-... et avoir un discours extrémiste (extrémiste à prendre au seul sens éthymimologique bien sur).

daewoo | 01 août 2008 à 12h00
 
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Re:TWh par an GW De quoi s'agit-il au juste ?

EN GW (ou W, kW, MW,...) il s'agit de puissance. Pour les éoliennes c'est la puissance de fonctionnement optimal installée.
En TWh (ou Wh, kWh...) il s'agit d'énergie. Il s'agit de l'énergie injectée sur le réseau.
L'énergie est le produit de la puissance par le temps (en heure pour passer de W en Wh) pendant laquelle cette puissance a été délivrée.
Pour déduire le temps de fonctionnement, tu divises les Wh par les W (de même avec des kWh et kW, MWh et MW...), tu obtiens des heures.

Par contre tu auras alors le temps de fonctionnement "équivalent pleine puissance", c'est à dire le temps équivalent qu'il aurait fallu pour produire la même énergie en faisant fonctionner l'éolienne au maximum de sa capacité.
En effet une éolienne (ou n'importe quel équipement) qui fonctionne à 50% de sa capacité (pas assez de vent...) produira moitié moins d'énergie. Une éolienne de 1MW qui tourne à 50% de sa capacité mettra 2h à fournir 1MWh, son temps de fonctionnement est de 2h mais le temps "équivalent pleine puissance" est de 1h (résultat de la division de 1MWh par 1MW)

Enfin fais attention au T, G, M et k que tu trouveras devant l'unité, ce sont des multiplicateurs que tu dois prendre en compte dans ton calcul. (Je ne connais pas ton niveau de connaissance donc je préfère t'en dire un peu trop).

Si ce n'est pas suffisant, tu peux aller sur wikipédia ou autre; Tu as aussi des sites qui font des conversions d'unité...

Tombour | 01 août 2008 à 12h21
 
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l'éolien pour recharger nos voitures électriques .

Bonjour,

il est stérile d'opposer le nucléaire et l'éolien et il est pertinent de vouloir les comparer.

Les besoins électriques de nos entreprises et de nos modes de transport collectif (tramway, train, vélo assisté...) nécessite une quantité d'énergie colossale qu'il semble difficile de mobiliser à partir d'une source d'énergie dont la production est discontinue.

Finalement, le principal inconvénient de l'éolien est cette production discontinue d'électricité. (je préfère ne pas polémiquer sur leur impact visuel car cela génère des débats STERILES). Pour une production discontinue d'énergie, nous devons mettre en face une utilisation discontinue.

Je propose que cette énergie serve à recharger des voitures électriques dans la journée (heures où les éoliennes sont les plus actives).

Un rapide calcul issu de la source ci-jointe (http://www.statistiques.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/NS131-15-22_cle6caeec.pdf) permet de déterminer nos besoins énergétiques en transport en 1998 à 57 GW de puissance, tous véhicules confondus en France
Remarque : le potentiel éolien est estimé à 200 GW environ.

Je suis sur que le surcoût lié à l'adaptation du réseau électrique sera très largement compensé par l'indépendance de nos moyens de transport !!!

Ainsi, plus besoin de véhicules fonctionnant avec une pile à combustible (problèmes de production d'hydrogène, de sa distribution, de son stockage), nous aurions de véhicule non polluant, non bruyant...

Une seule difficulté à l'horizon : le recyclage des batteries. Gageons que des chercheurs brillants trouverons des solutions si nous finançons leurs recherches !

Avis aux experts...

M.Lombric | 01 août 2008 à 12h46
 
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quelques petites catastrophes ...

Faudrait-il que quelques petites catastrophes nous arrivent pour que nous réagissions dans un sens plus logique!!!
- une nucléaire : les conséquences de Tchernobyl ne sont quand même pas négligeable,
- une hydraulique : vétusté des barrages avec un minimum d'entretien et construction dans des zones à risque,
- une seismique : urbanisation toujours aussi forte avec des constructions n'en tenant pas compte,

L'argent est un faux problème, détournement, engraissement,etc, donc il y en a.
Ok pour le profil, mais il doit être partagé et il doit servir la collectivité. Aujourd'hui, on s'en éloigne très rapidement et ça fait peur.Une indemnité ne rendra pas une eau saine ou ne ramènera pas une anomalie dù à une radiation.
Qu'est-ce qui fait le plus mal, perdre un proche? ou perdre sa maison? seule, la maison peut être reconstruite ...

titof49 | 01 août 2008 à 14h53
 
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Re:Re:Malhonnêteté intellectuelle !!

Votre discours répond à une logique idéologique qui l'emporte sur une logique rationnelle. Vous combattez le nucléaire par militantisme en utilisant des arguments qui se contredisent eux-mêmes.

En effet, l'Allemagne est encore le 4ème producteur d'énergie nucléaire au monde avec 17 réacteurs totalisant 20.303 MW de puissance. C'est aussi le 1er pays producteur d'éolien avec 19.000 turbines représentant une puissance installée de 21.283 MW. Les allemands possèdent donc une puissance nucléaire équivalente à leur puissance éolienne. Or, les 19.000 éoliennes ne totalisent que 37,5 TWh produits (2005) alors que les 17 réacteurs en ont fourni 155 pour la même année de production.

Nos amis allemands sont en train de comprendre que l'abandon du nucléaire ne pourra être compensé par les énergies renouvelables.

Ce sont donc les énergies fossiles qui combleront les besoins. C'est aussi pourquoi un groupe comme SIEMENS conserve un pied dans le nucléaire et que le gouvernement souhaite ré-ouvrir le débat bien avant 2020.

Quant à la France, l'argument d'une grande masse d'eau pour refroidir une centrale n'est pas propre au nucléaire. Que votre centrale tourne à l'uranium, au charbon, au gaz ou au fioul, vous avez toujours besoin d'une même source de refroidissement. De plus, pour une centrale en bord de mer, la question ne se pose même pas et les sites potentiels sont extrêmement nombreux.

Quant à un renouvèlement des centrales nucléaires par du cycle combiné à gaz (et donc émissions de GES !!), la meilleure parade serait donc d'activer les nouvelles constructions de centrales nucléaires sans attendre de se trouver au pied du mur...

Enfin, gardez en mémoire cette maxime de Socrate " Ce que tu racontes doit être vrai, bien et utile ".

Alors, nous construirons un monde meilleur...

Fragued | 01 août 2008 à 19h19
 
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Ce machin de Montaigne

Les érudits de Montaigne veulent faire parler d'eux et trouvent pas moins que de s'en prendre à la production d'une énergie propre. Mais c'est bien entendu au profit du nucléaire que parlent ces gens là ! Dire qu'en cas d'absence de vent on a recours à une autre source de production, c'est négatif et profondément polémique ; on peut présenter la chose tout à fait autrement et dire que les éoliennes vont permettre d'économiser la production par des énergies polluantes (dont le nucléaire fait partie bien entendu !, sauf en cas de vent ... San faire de calculs de polytechniciens (ce qu'il nous les gonfle ceux là !)j'ai remarqué que sur les sites d'éoliennes, même si le vent est peu important, certaines continuent à tourner, donc à produire ... C'est vrai que c'est pas marqué dans les livres cela !!!
Quant au surcoût, combien coûte une centrale nuclèaire jusqu'à son démantellement ? Sans compter qu'elle peut nous péter à la gueule n'importe quand, ce qui n'est pas le cas des éoliennes ...
Ces petits messieurs de Montaigne sont des rigolos, point final.
mazkarevitch

mazkarevitch | 01 août 2008 à 21h51
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re: Eolien : une erreur stratégique

Votre manichéisme et vos sophismes et sont consternant de naïveté :
> Les grands méchants capitalistes d'un côté, l'Etat providence et clairvoyant de l'autre...
> Le tabac est mauvais pour la santé, or le tabac est une industrie, donc les industries sont mauvaises pour la santé et sont à bannir...

Pour votre info, si un jour vous faites l'effort de descendre dans la vraie vie, vous vous apercevrez que tous les anathèmes que vous jetez à la figure des groupes industriels privés sont malheureusement tout à fait applicables à la sphère publique :
> Prenons l'exemple des élus nationaux ou locaux : Sont-ils réellement en capacité de définir le cadre d'une organisation vertueuse ou bien doit-on refuser de leur laisser la responsabilité de choisir la direction à suivre car le seul but qu'ils poursuivent n'est-il pas d'être réélus et de concerver leurs avantages ? Par nature, ils ne pensent pas à long terme, et on ne peut pas leur en vouloir, c'est dans la logique des choses de la démocratie...
> Prenons un autre exemple des Services de l'Etat qui sont capables de pondre des rapports (financé par les contribuables)bien comme il faut pour protéger les intérêts d'un groupuscule de personnes bien placées...

Les choses ne sont pas blanches ou noires, il y a malheureusement des brebis galeuses dans tous les troupeaux... c'est dans la nature humaine.
Les solutions ne se trouveront que dans une synergie responsable de toutes les instances qui composent notre Civilisation, et non pas dans l'asservissement de certaines par d'autres croyant détenir la Vérité. Pour ce faire, il faut espérer qu'ils aient moins de discours comme le votre qui n'ont d'autres résultats que d'exacerber certaines formes d'extrémismes, alors que la concertation de tous les moyens est le seule voie salvatrice...

Lepicard | 02 août 2008 à 09h42
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re: Eolien : une erreur stratégi

Pourriez-vous svp ne pas déformer mes propos quand vous contestez mon message? J'essaie pour ma part de ne pas détourner le sens des vôtres...

" Le tabac est mauvais pour la santé, or le tabac est une industrie, donc les industries sont mauvaises pour la santé et sont à bannir... " => jamais je n'ai écrit une ineptie pareille... je disais que le fait qu'un secteur d'activité créait de l'emploi et du PIB ne suffisait pas à en faire en secteur qu'il fasse maintenir à tout prix, en citant quelques exemples bien parlant (amiante, tabac, etc...). La nuance me semble de taille...

Je considère que, par nature, les industries n'investiront pas d'elles-mêmes dans des projets qui ont des retour sur investissement supérieurs à 50 ans... Si ce n'est pas l'Etat qui impose ça, personne ne le fera. Certes, de (nombreux?) élus fonctionnent dans le même schéma pour assurer leur réélection ou "protéger les intérêts d'un groupuscule" (privé et organisé dans un think tank lobbyiste?:D), et c'est, j'en conviens, déplorable. Il n'empêche que les élus, à la base, doivent pouvoir se détacher de tout ça, et prendre des décisions impopulaires mais vertueuses sur le long terme.

Si on laisse Total ou Airbus intervenir dans le débat sur la lutte contre l'effet de serre, pour défendre leurs intérêts, ou va-t-on? On aboutit des pubs télé qui convainquent Mme Dupond que trouver de nouveaux gisements de pétrole n'est pas incompatible avec la réduction des émissions de CO2, et qu'on peut construire des aéroports neutres en CO2, donc tout va bien... Je suis sans doutes très naïf comme vous dites, mais qu'on arrête de nous prendre pour des cons, j'ai du mal à leur donner une confiance aveugle...

Et au sujet de mon manichéisme supposé : dans le monde que je souhaite, les groupes industriels mettent en oeuvre leur puissance, leur savoir-faire, leurs capitaux pour se faire une concurrence libre et parfaite, et gagner beaucoup d'argent pour rémunérer lleurs dirigeants, leurs salariés et leurs actionnaires... avec la seule et unique contrainte supplémentaire que l'energie fossile subit une taxe, la même pour tout le monde (donc pas de pertes de compétitivité pour quiconque), qui croît continuellement de manière progressive pour lisser les aléas du marché de l'énergie, et donc éviter les crises soudaines. Dans ce cadre, ne pourrions-nous pas faire aveuglément confiance aux groupes industriels?

tygweno | 02 août 2008 à 11h14
 
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Re:Re:Re:Malhonnêteté intellectuelle !!

Des centrales en bord de mer !!!
Le topic original parle d'éolien, critiqué pour son impact paysager et là vous nous parlez de centrales (nucléaire, gaz, fioul ou charbon) en bord de mer !!!
Fallait oser, bravo !

Tombour | 02 août 2008 à 16h18
 
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TWh et GW enfin ça tourne combien de temps

J'ai bien compris la différence entre TWh et GW, c'est un peu comme une baignoire (TWh) et la dimension de la bonde d'évacuation (GW). Mais une éolienne produit pendant combien de temps par an, on aimerait bien le savoir. Compte tenu du parc déjà installé, on devrait savoir. Où trouver des statistiques.

PS vous aurez remarqué que pour l'analogie avec la baignoire on ne prends pas en compte "et il y a des jours où ça s'évapore"

RobertV | 02 août 2008 à 17h05
 
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centrale au fil de l'eau, système PERCHE

Avec l'arrivée du Président Mitterand, on a vu des incitations à la production d'électricité au fil de l'eau à installer sur nos rivières, par exemple à coté des moulins à eau. L'entreprise Leroy-Sommer commercialisait des petits générateurs de quelques kW. Qu'est ce que celà est devenu ? Je n'en n'ai jamais vu et pourtant c'était la bonne idée des années 80.
On avait aussi des incitations financières pour les particuliers pour l'installation de pompes à chaleur système PERCHE. Enfin lorsque ces incitations étaient échues, il fallait renouveler le matériel par suite d'usure... Qu'est-ce que c'est devenu ?
Nous n'entendons plus parler de celà : Nouvelle génération d'écologistes, nouvelle génération d'idées. Cette nouvelle génération travaille cependant à des niveaux de puissance plus élévés. On passe de quelques kW à quelques GW.
Sans remonter au gazogène d'avant guerre inventé pour faire face à une pénurie annocée de carburant déjà (on n'avait pas encore inventé le cracking à la vapeur. Ni parler des nombreux projets de la récupération du gaz de fumier dans les fermes (il y avait à l'époque encore de nombreux troupeaux en France). Ni même parler du moteur à cycle Stirling (on dit moteur à combustion inerne pour le distinguer du moteur à combustion externe)
On aimerait bien savoir ce que sont devenus ces différents projets et pourquoi on n'en parle plus. Le lobby des fabricants d'éoliennes serait monté en puissance ?

RobertV | 02 août 2008 à 17h28
 
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Soyons objectifs ! Positivons !

Il n'y a pas de "SOLUTION IDEALE UNIQUE" ! Il faut viser le "Bouquet de Solutions EnR et DD"¨! comme dejà dit precedemmemt ! voir aussi Enerzine ! Il est clair que dans le bouquet de Solutions en question il y a "les economies d'energie!"...mais au-delà de ça il faut bien quand meme en produire suffisammment, judicieusement, le plus proprement possible et donc en respectant le DD ! Pour exploiter les excedents en heures creuses (Nuc, eolien, PV, hydro à moins de fermer les robinets et garder en energie potentielle(?),..., il faut mettre au point des sol.de stockage: H2 qd au point, Air comprime, mais aussi le pompage vers un lac superieur, afin de turbiner en heures pleines....Sur ce dernier point, ou technique est connue et maitrisee, je ne suis pas sur qu'on ait fait le max....voir projet belge Coo 3 Ponts du cote de Liege, 500 m de denivele lac haut - lac bas, 1000 MW....A (re)voir de pres ! Why not?
A+ Salutations Guydegif(91)

Guydegif(91) | 02 août 2008 à 17h52
 
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oui aux éoliennes en mer

arrêtons de massacrer au nom du développement durable nos paysages.Les maires ces nouveaux féodaux sont prêts à tout pour recevoir cette manne.
L'électricité produite par le parc éolien est revendue très chère à EDF, donc c'est le contribuable qui paye encore la facture, à qui profite le bénéfice de ces éoliennes?
La solution c'est l'installation en mer et ous la mer, pourquoi nous ne fabriquons pas ce matériel? au moins cela créerait des emplois.

nilcua | 02 août 2008 à 23h11
 
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Anti-éolien - Canular ou Rallye mondain ?

Anti-éolien - Canular ou Rallye mondain ?
Il y a de quoi être déçu : finalement Vincent Le Biez ne paraît pas très convaincu des arguments qui lui ont été glissés par le COS / FED pour son brûlot anti-éolien ; c’est ce qu’il ressort également de son interview sur Radio BFM du 21.07.2008 : ainsi, lorsque le journaliste le met au pied du mur – « Pour vous l’éolien serait un gouffre financier ? » « Gloups !! Ben euh … » Plus rien !!
Juste encore une diatribe estudiante contre le Danemark ([ndlr] qui risque de faire main basse sur les aides réglementaires françaises, bien réelles, à venir en faveur de l’énergie éolienne, comme les industriels de ce pays avaient déjà su le faire en Californie, décapitant sur le champ l’industrie éolienne naissante dans cet Etat) … puis plus rien !!
Bref l’interview sombra dans le flop et dans le non-évènement.
Quid des boucles de régulation de l’énergie électrique en France ?
Franchement, on attendait mieux qu’une pantouflade.


Décevant notre X-Mines ; alors que tout cela n’est qu’une simple étape du rallye mondain qui permettra à notre élève d’accéder à ce Milieu qui fonctionne en permanence sur le mode de la cooptation (que vous soyez candidat à un cercle, ou même pour habiter dans telle ou telle rue, il y a des tas de systèmes de cooptation plus ou moins formels qui, en fait, font que le groupe est sans cesse en train de faire de la sociologie, en quelque sorte, et de décider « qui en est » et « qui n’en est pas ».) Il avait pourtant bien commencé ce rallye avec ses propositions de notation des enseignants, auprès d’Alain Juppé.

L’enjeu probable ? Cette belle aristocratie de l’argent, où la réussite du fondateur de la lignée fait de ses héritiers ses continuateurs et fonde la croyance dans la transmission héréditaire des qualités du créateur de l’entreprise.
Pour un Manchot, pour sûr, la gloire.

Quelle fierté pour notre bourg de Saint-Germain-le-Gaillard ! Notre petit Vincent sur les traces de Valéry Giscard d’Estaing, déjà en tête de classement à son époque.


Mais VGE partait de moins loin : avec de quoi faire oublier les égarements d’Edmond son papa, du temps du Maréchal ; et avec une particule en plus, qui aurait pu être de la Tour Fondue, si la dernière héritière du titre ne s’y était opposé de son vivant.
Et bien le même enjeu : il faut dire que les gains financiers acquis par son papa lui permettaient d’afficher ses prétentions ; parmi les sociétés ayant des intérêts en Indochine, comme la S.f.f.c. présidée par Edmond Giscard d'Estaing (encore lui !), connaissaient à cette époque une surprenante prospérité. Le capital de cette société fut porté de 49 millions de francs en 1945 à 155 millions en 1949 et 232 millions de francs en 1953. La défaite de Dien Bien Phu (le 7 mai 1954) ne paraît pas atteindre la brillante ascension ultérieure de la Soffo, ex- S.f.f.c. ; tant pis pour nos 15000 militaires jetés dans cette terrible bataille, et dont seuls 3290 survivront aux camps de la mort communiste.
On ne parlera pas ici de la Régie (privée) de l’Opium, sous le contrôle plus « officiel » de l’Administration Coloniale des Contributions directes en Indochine ; ni du trafic de la piastre : cela nous éloigne de l’éolien, et puis les plus jeunes n’ont qu’à mieux lire, entre les lignes, leurs livres d’Histoire de France.

Et pourtant, c’est comme ça qu’une fortune se consolide.


Alors, Anti-éolien ou Rallye mondain ?

Une autre clé : dans « la Monarchie intérieure, essai sur la seigneurie de soi-même », publié en 1949, Edmond Giscard d'Estaing (encore lui !), père de l’ex-président, écrivait : « C'est dans l'élaboration d'une famille qu'il faut voir la naissance et les ramifications du nom. L'exemple de Michel de Montaigne est savoureux comme un fruit mûrissant. S'il avait continué à s'appeler Eyquem comme son père, qui ne voit qu'il ne serait plus lui-même et qu'il ne représenterait plus pour ses contemporains et pour nous cette sagesse française, dure et saine, bien plantée dans le sol et y tenant par toutes ses racines. » De ce d'Estaing allait donc dépendre le destin de la famille.

Vincent, Valéry, Montaigne : comme on s’y retrouve.
Et voilà comme la boucle est bouclée.

Quant à Jean-Louis Butré, président de la Fédération Environnement Durable, chiche qu’il aille vendre ses théories devant les jeunes promos de l’ECPI.
Le voilà relégué au rang de menu fretin. Mais avait-il le QI de Vincent Le Biez ? à en douter, tant son site web est décevant.


Et pour les véritables pro-nucléaires, quelle autre déception !
Il y avait pourtant de quoi argumenter pour cette belle énergie qui ne demande qu’à être propre !
Alors qu’il y avait matière à croiser le fer à l’aide de véritables anti-éoliens, avec de vrais arguments contre les pro-éoliens.


Voilà à quoi se réduit l’article de S. FABREGAT : un buzz sur le Canular d’un pseudo Anti-éolien, qui n’est finalement que le candidat d’un vieux rallye mondain.

De quoi donner raison aux partisans du bouquet énergétique.

Césium 137 | 03 août 2008 à 00h38
 
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Re:Anti-éolien - Canular ou Rallye mondain ?

Pardon à ceux de l'ECPI, il fallait lire ESPCI.

Aurais-je pensé à l'ICPE ?
Il faut dire qu'à mon âge, on s'y perd avec tous ces sigles !

Et puis sans rancune à Vincent Le Biez, qui sait finalement bien tous les avantages des éoliennes dans son magnifique département de la Manche.

Césium 137 | 03 août 2008 à 00h50
 
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Re:Ce machin de Montaigne

Ca c'est de l'argumentation béton, cher Maskar ...
Pour résumer, si on défend l'éolien, on a bon.
Si on objecte, on gonfle.
S'il existe des lobbies du nucléaire agissant dans le sens de promouvoir cette technologie, je pense que ce n'est pas avec vos objections de militant inconditionnel que vous ferez évoluer le débat et les mentalités
Pour ma part, j'aimerais bien savoir où trouver les éléments de ce rapport de l'Institut Montaigne et qu'une discussion raisonnée s'établisse dessus.
Cordialement

Filgood | 03 août 2008 à 21h54
 
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Re:Re:Re:Malhonnêteté intellectuelle !!

Alors maintenant faire une simple explication du pourquoi l'éolien se développe c'est du militantisme antinucléaire ? En plus au niveau aveuglement idéologique c'est plus une poutre que vous avez dans l'oeil, c'est un pylone électrique avec sa ligne très haute tension...

Chelyabinsk | 03 août 2008 à 22h55
 
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Re:TWh et GW enfin ça tourne combien de temps

Une fois que l'on connaît la puissance installée (puissance nominale) d'une éolienne, il faut savoir que le temps de fonctionnement à pleine puissance d'une éolienne correspond environ à 2500 heures, soit un peu moins d'1/3 du nombre d'heures total d'une année (qui en compte 8760).

Si on prend en compte un parc éolien d'une puissance installée de 100 MW dont les machines tournent pendant 2300 heures à puissance nominale, pour calculer la production totale d'énergie, vous devez multiplier les 1.000 MW de puissance installée par les 2.300 heures de fonctionnement = 2.300.000 MWh = 2,3 TWh d'énergie (ou 2.300.000.000 kWh).

C'est la raison pour laquelle, lorsqu'on veut "essayer" de comparer énergie nucléaire et énergie éolienne, un facteur d'1/3 apparaît. Si on a un parc éolien de 1000 MW et un réacteur nucléaire de 1000 MW, la centrale nucléaire produit 3 fois plus d'électricité que le parc éolien, car la centrale fonctionne quasiement toute l'année.

le_gersois | 04 août 2008 à 09h41
 
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Re:centrale au fil de l'eau, système PERCHE

Tout d'abord si il est un lobby qui a participé à la limitation de ces projets, il est peu probable qu'il soit éolien, vu son ampleur pour les années concernées.

Ensuite pour les installations au fil de l'eau, son essor a été grandement limité par son impact (principalement sur les poissons remontant ou descendant le cours d'eau, sur la circulation des sédiments et des flottants ainsi que sur les activités sportives d'eaux vives) et par le manque d'efficacité des passes à poisson de ces années.
En France on trouve des sites principalement en Corse et dans les régions montagneuses. La France est le 2ème pays de l'UE en terme de puissance installée de petite centrale hydro électrique(PCHE)avec 2GW installés. Cela stagne, les projets actuels vise plus à optimiser et entretenir les sites existants.

Pour les pompes à chaleur, leur performances ont été bien améliorées (les rendements médiocres des premières installations avaient -comme pour les équipements de solaire thermiques il y a quelques années- apportés une très mauvaise publicité à la filière), cela permet le développement que l'on voit actuellement (de nombreuses marques de PAC sur le marché, presque tout les chauffagistes les ont intégrer dans leur offre...).De plus des incitations existent actuellement (crédit d'impôts).

Le gazogène revient d'actualité pour des projets pilotes de gazéification du bois, la récupération des biogaz se répand (lentement il est vrai) des usages agricoles aux stations d'épuration en passant par les déchets ménagers et le moteur Stirling est une des voies de recherche pour les applications solaires thermodynamiques.

J'achève dans quelques mois ma formation d'ingénieur en énergies renouvelables, les 3/4 de la formation ont été dispensé par des professionnels de l'"Ancienne" Génération. La "Nouvelle" génération n'essaie pas (en tout cas pas tous) de tout réinventer, mais participe à faire avancer les choses, malgré les entraves que certains continuent à poser (eux aussi bénéficient d'une nouvelle génération, à en croire l'article)

Amicalement

Tombour | 04 août 2008 à 11h20
 
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Re:Re:Re:Nucléaire Vs Eolien : en coût global???

Là je suis d'accord sur beaucoup de point sauf
"Le nucléaire, une énergie PROPRE? Oui! "
L'exemple des émissions de CO2 c'est une chose mais il y a le reste.
Actuellement les maires sont consultés pour un nouveau site de stockage des déchets, je ne parle même pas du Tricastin et de l'autre site d'Areva où il y a eu dégagement de poussières radioactives, ni de Tchernobyl car il s'agit d'accidents (même si je considère qu'il faut les prendre en compte, à hauteur de leur probabilité d'occurrence, dans leur pollution).

Mais rien que les déchets d'exploitation et de démantèlement ne peuvent pas permettre de considérer le nucléaire comme une énergie propre.

Tombour | 04 août 2008 à 11h42
 
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Re:Re:Non aux éoliennes ! Stoppons leurs érection

Pour celui qui n'a pas lu le reste du forum : Jean-Louis Butré est un grand nom de la lutte contre les éoliennes ; et la personne répondant au pseudo de Césium 137 a laissé quelques post sur ce même forum à prendre au deuxième, voire 3ème ou 4ème degré...

écolowoman | 04 août 2008 à 22h13
 
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Re:Anti-éolien - Canular ou Rallye mondain ?

Commentaire nauséabond, sous couvert d'anonymat comme cela est de coutume sur le web. Cela ne vaut pas une conversation franche dans le "bourg de Saint Germain le Gaillard", même s'il est vrai qu'une telle démarche nécessiterait un peu plus de courage.

Anonyme | 04 août 2008 à 22h53
 
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Les machins de Montaigne

@ Filgood : Je ne partage pas votre manichéisme contre le message de mazkarevitch.

Vous cherchez le document « Eoliennes : nouveau souffle ou vent de folie ? » ; vous le trouverez sur le site de l’Institut Montaigne, à la cote « amicus_eolien-bd.pdf ».
Vous pourrez ainsi vous faire votre propre idée, à condition de vous armer d’une calculette et surtout de correctement recouper les valeurs avancées.


Le principal argument des personnes qui, pro-éoliens ou non, remettent en doute l’étude de Vincent Le Biez serait qu’il a rédigé une « somme » de citations de personnes qui ont été à des postes en vue à un moment donné, sans jamais rien prouver d’un point de vue purement technique et fiscal.


Exemple 1, Citation :
« Tel qu’il est aujourd’hui dimensionné, le parc électrique français est capable d’accueillir une part raisonnable d’éolien sans qu’il soit vraiment besoin d’augmenter la taille des réserves d’ajustement. On estime que, jusqu’à 5 GW de puissance installée d’éoliennes en France, le surcoût occasionné est quasiment nul et que, pour 10 GW, il faudrait envisager quelques centaines de MW de réserves supplémentaires, ce qui peut être considéré comme raisonnable.
Mais, au-delà, l’aléa éolien deviendrait « dimensionnant » pour les réserves d’équilibrage, cela induisant des surcoûts substantiels. »
Qui a glissé de telles valeurs à Vincent ? Où figurent les calculs ? Où sont les caractéristiques des boucles de régulation énergétiques ?


Exemple 2 : l’estimation selon laquelle il faudrait compter avec 3 milliards d’euros d’investissements supplémentaires pour l’adaptation du réseau à un parc éolien terrestre d’environ 20 GW d’ici à 2020 aurait été faite par André Merlin, ancien président de RTE, en 2002.
Cette estimation est celle d’un simple point de vue personnel, pas celle de RTE.


Exemple 3 : Le calcul du TRI (taux de rendement Interne, page 6 du rapport de Vincent) repose sur une approche ancienne qui fait sourire les spécialistes aéronautiques et ceux qui ont effectivement travaillé sur les éoliennes.
Ainsi, faire une moyenne des vitesses de vents n’a énergétiquement aucun sens, alors que n’importe quel potache a appris que la puissance éolienne variait avec le cube de la vitesse du vent.
Sans trop rentrer dans les détails, cela revient à négliger des fonctionnements particulièrement intéressants lors de vents violents, d’où l’intérêt pour certains modèles d’éoliennes particulièrement résistants.


Exemple 4 : la référence, page 8, au rapport de l’Académie des Beaux Arts, en 2007, largement controversée est croustillante.
Vous jugerez par vous-même en cherchant « académie des beaux-arts.fr, actualités 2007, éoliennes».
Rapport également truffé d’erreurs : ainsi, Georges Darrieus, aussi génial fût-il, n’est pas l’inventeur de l’éolienne à axe vertical.
Tant pis pour notre fierté nationale, mais dommage quand on se recommande de l’Institut de France.

Comme au jeu des 7 erreurs, retrouvez qui est à la fois à l’académie des BA, à l’institut Montaigne et au COS / FED ?
Hors concours, vous y retrouverez même l’ancien postier Alain Bruguier, avec ses « vents de colère », sorte de Sancho Pança qui passe sa retraite à « casser les c.. » selon l’expression même des porteurs de projets éoliens.
Au moins, ce rapport avait le mérite d’ajouter un peu de poésie aux arguties ressassées par Vincent Le Biez : « Bientôt, assis sur une plage de la Manche, on ne verra se coucher le soleil que dans l’intervalle de ces immenses rotors, sans jamais plus distinguer le bruit des vagues et de leur ressac.».
Il semble que les habitants de St Vulbas, sur les rives du Rhône, ont une toute autre idée de l’ « agression de la géométrie qui morcelle et compartimente le ciel en niant la plénitude du vide de l’espace », reprochée aux éoliennes mais oubliée par Marcel Boîteux (ex-EDF) pour les immenses nappes de câbles haute-tension de plusieurs milliers de km2 qui ceinturent les centrales atomiques.


De nombreux autres exemples abondent, ce qui me paraît disqualifier ce rapport d’un point de vue technique et fiscal ; en revanche la mise en pages, très propre, l’accumulation de citations ainsi que son astucieuse médiatisation montrent que s’il a l'envergure d'un microcosme, le lobby financier qui l’a commandé reste immensément puissant.



Or, je suis personnellement partisan du nucléaire, mais pas de façon irraisonnée.
En effet comme le rappellent ici, à juste titre de nombreux forumeurs, il faut aussi prendre en compte l’énergie consommée pour l’extraction et la collecte du minerai, les coûts de démantèlement et toutes actions connexes : le coût de Creys-Malville est prodigieusement élevé ; de plus, une bonne partie a été ou est prise en compte par la Défense Nationale dont les frais de Gendarmerie, qui ne figurent bien sûr pas sur votre facture EDF ; les frais de dédommagement des indigènes de l’Aïr ne sont pas tous pris en compte par Areva, mais en bonne partie par d’autres organismes officiels et par échanges de bons procédés au plus haut niveau des Etats concernés.
Ceci rend le nucléaire bien plus coûteux que l’éolien mais pour une énergie, il est vrai, extraordinaire stable au profit du socle dont la France a terriblement besoin, en attendant le bouquet énergétique mis en œuvre en ce moment même par nos voisins européens.


Les données avancées dans le rapport sont facilement accessibles et contestables, pour la plupart.
Last but not least, Vincent Le Biez ignore les projets en cours qui dynamisent les projets éoliens sur le thème de l’énergie propre, mais c’est une autre histoire à laquelle se sont attelés (en douce) d’autres X-Mines.

A vous maintenant, Filgood, d’étudier le brûlot de VGE
… Mais pas trop ! vous risqueriez de devenir aussi un « militant inconditionnel » de l’éolien.

Césium 137 | 05 août 2008 à 20h43
 
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Re:décroissance ?

ses pays émergents risqueraient de se prendre les pieds dans le tapis(le confort installé par le modèle eurosuniens)pensant au réve que nous vivons...!)mais le fauteuil moelleux est déjà pris et il ne leur restera plus que la veille chaise en paille qui fait mal au cul...
en effet agissons local dans le sens rendre les choses possibles au temps et éviter les solutions faussement évoluées qui embrument le cerveau du Monde à la recherche de sa miette de BBBBBBBBonheur.
il serait jouissif mais peu probable de voir les futurs ou présents pays- aspirants au cercle d'aliènation de nos modes de vie-s'ils se détourner de ce cauchemar du 100 pour 100 capitalistes pour savoier
vivre sobrement avec nos erreurs en moins

kikaji | 06 août 2008 à 18h46
 
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Re:Re:Repassage en force des éoliennes

Il y a des éoliennes en picardie et je n'ai pas encore entendu tout les désagréments qu'elles provoquent. Le passage aux énergies propres est un enjeu de taille, il faut être opimiste. La faune et la flore ne se portent pas plus mal. Quels sont réellement les problèmes? Je dirai plus, l'agriculture intensive pour répondre à nos besoins... Soi dit en passant bien au dessus de la réalité. J'ai travaillé sur les énergies nouvelles dans les années 80, le changement d'orientation énergétique a mis longtemps à s'établir. la technologie avec ses affres de paranoîa collective sera toujours d'actualité. Par ailleurs, un état ne peut répondre à toutes les problématiques. Les citoyens eux aussi doivent se prendre en main. Les ultra-pessimistes font peur et bien souvent ne se contentent que de râler ou de bailler aux corneilles tout en sirotant un verre devant la télé. ..Oui, l'énergie est un enjeu économique, oui c'est toujours les mêmes qui s'en mettent plein les poches. Reflexion faite, nous y contribuons aussi...Changeons déjà nos habitudes cosommatrices et autres comportements inadéquates à la raison.
Quant aux paysages défigurés par nos "moulins à vent", c'est une question de goût et surtout d'adaptation visuelle.

l'énergie propre a été trop longtemps remise aux oubliettes, qui dit changement dit réaction catastrophique. La technologie a toujours été paradoxale: un bien pour un mal, un mal pour un bien...Mais que faire? Nous sommes tous responsables face à ce phénomène. En attendant, je tape sur mon odinateur tout en ayant conscience que je contribue au réchauffement de la planète...

sélène | 07 août 2008 à 12h28
 
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Pléonasme !

"Efficacité relative"...

Pas la peine d'en lire plus. Un article qui commence par un pléonasme peut-il apporter quelque chose au débat, à part démagogie et propagande de la part d'une industrie nucléaire en pleine déconfiture ?

En effet, qu'est-ce que l'efficacité en matière de transformation énergétique sinon la mesure d'un rendement, c'est à dire d'un ratio, d'une relation... par définition relative !

Fermez le ban !

cosmoenergie | 12 août 2008 à 12h26
 
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Re:oui aux éoliennes en mer

petite precision:
les éoliennes en mer beneficient elles aussi d'un tarif de rachat de 13centimes du kWh (contre 8 pour le terrestre) si mes souvenirs sont bon. alors je m'interroge sur la pertinence du commentaire precedent.

mok | 12 août 2008 à 17h31
 
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Re:Oui au nucléaire ! pas d'omelette sans casser .

a propos du rapport de l'acadenie des Beaux Arts:

lire la pages 30 où il est dit:
"Plus récemment le silo, le hangar, l’usine nucléaire et le barrage hydraulique se sont ajoutés
à la liste.
Ces bâtiments, de par leur taille et la nature architecturale qu’ils exprimaient, de par leur
qualité intrinsèque, prétendaient à singulariser le lieu, à le finaliser en lui conférant une
IDENTITE."
et plus loin:
"en montagne le barrage fermant la vallée respecte la ligne d’horizon" et pour finir
"les pylônes des lignes à haute tension jouent de la transparence et s’efforcent à une silhouette arachnéenne."

ce rapport est globalement une vrai perle...

mok | 12 août 2008 à 18h09
 
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Propos inutiles !!

Au lieu d'exhiber votre incompétence en sémantique, vous feriez mieux de tenir des propos plus constructifs qui appuieraient les thèses que vous semblez défendre.

La raison commence par un peu d'humilité !!

Fragued | 18 août 2008 à 12h29
 
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trés fin

il y a-t-il un rapport entre votre parallèle avec V.Giscard d'Estaing et le fait que ce dernier soit parti en croisade contre les éoliennes.

eolienne07 | 19 août 2008 à 12h12
 
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Re:Les machins de Montaigne

comment savez-vous que Alain Bruguier adhère aux trois associations montaigne, beauxarts...Je viens d'assister à une de ses conférences il a complètement retourné la salle sans aucune contradiction. Il a un sacré aplomb.

eolienne07 | 19 août 2008 à 12h34
 
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????

ceium 137 c'est JL Butré ?

eolienne07 | 19 août 2008 à 12h43
 
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éolienne07

j'ai posé la question par mail à Vncent Lebiez sur la prise en compte des amortissements dans son calcul du cout de revient du nucléaire (40 € le mégawatt). il est resté sec. En fait on attaque aujourd'hui l'éolien sur son cout exorbitant 83 € le méga, mais il est impossible de vérifier le chiffre de 40 € pour le nucléaire. En fait on compare des choux fleur et des carottes. C'est pas juste et un peu limite malhonnête.

eolienne07 | 19 août 2008 à 12h51
 
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Re:Re:Re:Nucléaire Vs Eolien : en coût global???

Concernant le pb de stockage de l'électricité et le fait que l'éolien induise des pic des production (le vent ne souffle pas tous les jours et toutes les saisons), je me demande s'il y a un risque de surcharge des réseaux électriques.
Pourtant il me semble que tous les réseaus français (et européens) sont interconnectés afin de lisser les pics et les creux de consommation et de production.
Par ailleurs d'après la climatologie, la France est divisée en 3 zones géographiques de régime de vent, de sorte que quand il n' y a pas de vent sur les cotes du nord, il y en a en drôme ou en Lorraine. Tous les vents ne s'arrêtent pas ensemble: il y a aussi un lissage climatologique.

Par ailleurs, je ne sache pas que le nucléaire sache faire varier facilement son niveau de production (rapidement ou avec ampleur)!

Anonyme | 01 septembre 2008 à 09h58
 
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Re:décroissance ?

Décroissance ??
"Planète finie" dites-vous ?
Non la planète n'est pas finie. Ce qui est fini c'est l'époque pré-industrielle où il fallait faire six enfants pour espérer en garder deux, où l'existence n'était que suite ininterrompue de famines, de guerres et d'épidémies. C'est cela l'histoire de l'humanité. Aujourd'hui nous vivons (parait-il) dans un monde de plus en plus pollué, mais chose bizarre nous vivons de plus en plus longtemps et dans tous les pays.
En réalité la planète ne s'est jamais aussi bien portée qu'aujourd'hui, ce qui ne veut pas dire que c'est parfait, loin de là. Mais il faut se souvenir d'où nous venons

alexrapee | 04 mai 2009 à 17h28
 
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Vents contraires autour des éoliennes

Si c'est un polytechnicien qui a fait l'étude ...
-> L'énergie électrique ne se stocke pas :
C'est grand-papa qui disait cela. Regardez comment font (ou vont faire) nos enfants et petits-enfants dans 20 ou 40 ans. Projetez-vous dans l'avenir et pensez à mettre en oeuvre les choses que l'on vous a apprises à l'école. Il y a quantité de solutions... sans compter celles que vous, demain, allez améliorer, découvrir, mettre au point.
Je me garderai bien de m'étendre sur ces solutions. L'une fait partie du processus que je suis en train de développer pour assurer l'indépendance énergétique de chaque foyer. Vous savez que l'hydrogène est à la base de la production chimique de l'électricité... Or l'hydrogène est stockable...
Pensez aussi aux super-condensateurs qui n'en sont qu'à leur b-a ba et qui permettent très facilement de lisser les intermittence de production de l'éolien (ou du solaire photovoltaïque)...
-> L'éolien est très coûteux, certes. Selon certaines personnes il dégrade le paysage (mais nos immeubles à 36 étages, nos châteaux d'eau, ne le dégradent-ils pas tout autant !!?).
Améliorons donc ces éoliennes ... Imaginons-les autres que pourvues d'hélice (Savonius par exemple, avec venturi d'entrée) "ceintes" dans un "immeuble" où elles resterons invisibles (et dont cet "immeuble" pourrait être garni de cellules photovoltaïques à haut rendement car issues de semi-conducteurs multicouches semi-réfléchissantes de nouveaux alliages que nous utiliserons demain)...
Et si l'éolien, le photovoltaïque, restent trop coûteux, n'en restons pas sur ce qui semble être un "préjugé" de détracteur mais faisons une véritable étude LCC sur 30 ans par exemple.
Comparons avec d'autres solutions...
Les installations géothermiques, le solaire thermique, l'hydroélectricité, la houle (serpents ou canards flottants), etc, sont des solutions vertes à introduire dans cette comparaison.
Je n'ai jamais vu une telle étude comparative et propose à ces futurs polytechniciens de s'y intéresser.

burnaby | 13 août 2010 à 12h51
 
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