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Polluants : une évolution des expositions en Europe

Risques  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

D'une façon globale, "les Européens vivent plus longtemps et en meilleure santé que par le passé, grâce notamment à des politiques environnementales efficaces qui ont permis de réduire l'exposition aux polluants de l'air, de l'eau et dans la nourriture", selon une étude conjointe de l'Agence Européenne de l'environnement et le centre de recherche de la Commission Européenne (JRC).

Ce constat positif est toutefois contrebalancé par l'observation de la montée d'autres types de polluants. Ainsi le rapport insiste sur le doublement des ventes mondiales de produits chimiques entre 2000 et 2009.

Perturbation du développement neuronal, malformation, obésité, cancer, réduction de la quantité de spermatozoïdes : les perturbateurs endocriniens pourraient être à l'origine de différents disfonctionnements. Le rapport souligne également l'implication de la pollution atmosphérique dans les cas de cancer, des maladies cardiaques, de la bronchite et de l'asthme. "La pollution de l'air réduit l'espérance de vie de chaque citoyen de l'UE en moyenne de 8,5 mois", estime l'étude. Cette question concerne de nombreux européens. Ainsi près de 95% des citadins sont exposés à des niveaux de particules fines (PM) au-dessus des lignes directrices de l'Organisation mondiale de la santé, déplore le rapport.

Autre nuisance identifiée par l'étude : le bruit. Il pourrait affecter le développement cognitif, perturber le sommeil et provoquer des maladies cardiovasculaires. Les zones bruyantes se confondent dans la plupart des cas avec celles qui présentent des niveaux élevés de pollutions de l'air : les deux facteurs amplifient chacun les effets de l'autre.

Le rapport insiste enfin sur la nécessité de contrôler l'impact des dispositifs émettant des champs électromagnétiques et également celui d'un potentiel risque émergent : les nanotechnologies.

 

Réactions1 réaction à cet article

 

Agir d'accord, mais sur quoi ? Avant de prétendre contrôler "l'impact" (des "dispositifs émettant des ondes") il faudrait peut-être commencer par déterminer s'il existe bien...un impact ? Sinon ça revient à appliquer un emplâtre sur une jambe de bois ! 3500 études depuis plus de 20 ans n'ont pas permis de démontrer l'existence avérée "d'impact" (1). Tout ce qui prétend démontrer l'existence d'une nocivité des ondes (de niveau domestique) soit, n'a pas été vérifié, soit a été invalidé par réplication, soit présente de graves faiblesses méthodologiques.
1) Et c'est bien parce qu'il n y a RIEN à assurer dans l'état actuel des connaissances que les assureurs "n'assurent pas" ! (Les associations militantes commettent un contresens en faisant des assurances un argument de dangerosité) Les assureurs n'assurent que les dangers CONNUS et quantifiés par les statistiques, ce qui permet de calculer assez précisément la prime d'assurance. L'automobile par exemple, représente environ 4000 morts/an ! C'est une connaissance suffisante pour calculer la prime. L'incertitude pour les assureurs peut résider selon le cas dans la quantification du risque (nombre de tempêtes ou de navires coulés par an..) mais jamais dans la "NATURE DU RISQUE" lui même. "On n'assure pas les fantômes" écrit à juste titre le ré-assureur Swiss-RE au sujet de ces ondes.

J Boisneau | 03 juin 2013 à 19h56
 
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