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Actu-Environnement

Les émissions de 17 polluants ont diminué de moitié au cours des 50 dernières années, selon le Citepa

Risques  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com

A l'occasion de ses 50 ans, le Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique (Citepa) dresse le bilan de l'évolution des émissions atmosphériques au cours de ces 50 dernières années.

Dix sept des 28 substances surveillées ont enregistré des baisses d'émissions de 50 à 99 % en cinquante ans. Et pour plus des deux tiers des substances, le niveau d'émissions en 2009 est le plus bas atteint depuis le début des observations.

Par exemple, le niveau d'émissions de SO2 a baissé de 83 % entre 1960 et 2009, avec un niveau au plus bas en 2009 : 303 kt. L'ensemble des secteurs émetteurs ont contribué à cette baisse des émissions : économies d'énergie, baisse de la consommation d'énergies fossiles, transport routier, usage de combustibles moins soufrés et dispositifs de captage dans l'industrie.

Six substances ont baissé de 20 à 50 % :  les oxydes d'azote (NOx), le protoxyde d'azote (N2O), le sélénium (Se), les particules totales en suspension (TSP), les particules de diamètre inférieur à 10 microns (PM10) et les particules de diamètre inférieur à 2,5 microns (PM2,5).

Par exemple, les émissions de protoxyde d'azote ont baissé de 33 % entre 1990 et 2009. Si une baisse importante des émissions a été constatée dans l'industrie manufacturière (-77 %), les émissions du transport routier sont en hausse (+53 %). L'introduction des pots catalytiques est montrée du doigt : ''sur certains types de catalyseurs, lorsque la température à l'intérieur de ceux-ci est trop élevée ou lorsque leurs conditions de fonctionnement ne sont pas optimales, des réactions chimiques parasites se produisent, engendrant des émissions de N2O'', indique le Citepa.

En revanche, l'ammoniac (NH3), le dioxyde de carbone (CO2), le cuivre (Cu) et le méthane (CH4) ont connu des réductions d'émissions moins marquées, situées entre 5 et 20 %.

Réactions1 réaction à cet article

 

Evidemment, en fermant les raffineries, les émissions de SO2, COV,Particules, Métaux lourds, NOX, ne peuvent que diminuer! Seule
question ,en quoi les énergies et matières dites renouvelables, peuvent-elles ,être un substitut à la pétrochimie et ses débouchés?
Sommes-nous prêts?

arthur | 28 septembre 2011 à 14h31
 
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