Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

La pollution de l'air en ville, juste une affaire de circulation automobile ?

Grenoble, Lyon, Paris… Pour faire face aux épisodes de pollution, les villes multiplient les mesures pour restreindre le trafic routier. Mais arrivent-elles à s'attaquer efficacement à ce problème de santé publique ? On en débat dans ce plateau.

Plateau-TV  |  Transport  |    |  Marie Jo Sader  |  Actu-Environnement.com

Pm10, PM2.5, oxyde d'azote… ces formules complexes n'ont plus de secret pour personne. Il s'agit du fameux cocktail de polluants qui asphyxient la plupart des métropoles où la qualité de l'air est mauvaise. En France, les villes de Grenoble, Lyon et Paris, pour ne citer que celles-ci, ont récemment connu des pics de pollution répétés. Episodes durant lesquels les seuils d'alerte aux particules fines et autres composants dépassent les niveaux d'alerte établis. Le phénomène est maintenant bien connu du grand public d'autant qu'il représente un véritable problème de santé publique avec près de 49.000 décès par an en France imputables à la pollution atmosphérique et un coût sanitaire considérable de 68 à 97 milliards d'euros selon une commission sénatoriale.

Pour y faire face, mairies et préfectures ont élaboré diverses restrictions au trafic routier, l'un des principaux responsables des émissions de polluants dans un pays qui possède le parc automobile le plus diésélisé au monde. Circulation alternée remplacée récemment à Paris par la circulation différenciée grâce à la vignette Crit'air, limitation de la vitesse, promotion de la mobilité douce et gratuité des transports en commun, tout un ensemble de mesures censées abaisser les niveaux de pollution lorsqu'ils sont au plus haut. Mais est-ce la manière la plus efficace de s'attaquer à la pollution de l'air en ville ? Pour en débattre, Marie Jo Sader reçoit sur ce plateau :

Olivier Blond
Président de Respire, association nationale pour la préservation et l'amélioration de la qualité de l'air
Pierre Chasseray
Délégué général de "40 millions d'automobilistes", association nationale qui se veut être leur porte parole et au service de leurs intérêts

Réactions6 réactions à cet article

 

Le problème ce ne sont pas les anciens véhicules diesel puisque. Les voitures polluent plus que les camions

Les voitures diesel Euro 6 émettent un taux double de NOx par rapport aux camions et autobus modernes. Donc arrêter de glorifier les nouvelles normes. Elles polluent toutes ces voitures thermiques ...On ne parle de nouvelles normes elles ne font que réduire les dimensions des particules pour les rendre encore plus nocives pour l'Homme et la nature. Roulez avec des EnR !

ActiVE | 20 février 2017 à 15h22
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Rectification: la voiture électrique dissipe quasi pas d'émission. Elle n'est pas mesurable puisque quand elle freine c'est avec un freinage régénératif. Elle récupère de l'énergie et fait des négaWatt sans user des plaquettes de frein ou disque, donc sans emettres de particules. Seul la gomme des pneumatiques se dissipe.

ActiVE | 20 février 2017 à 17h06
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Pour la parité:
Respire, association nationale "qui se veut être" pour la préservation et l'amélioration de la qualité de l'air
Un partout, la balle au centre.
Merci et belle soirée
(2 heures pour rentrer chez moi chaque soir, au lieu de 35 minutes grâce à Mme Hidalgo)

Albatros | 20 février 2017 à 17h30
 
Signaler un contenu inapproprié
 

S'agissant des particules, qu'on le veuille ou non la mesure (et la qualification désormais très précise) des particules à Paris est le juge de paix (puisque c'est une donnée scientifique) : que cela plaise ou non à M. Chasseray, le transport fait bien 1/4 de ces particules fines, ramené à l'année.
Et pour les NOx, COV (et en été l'O3, polluant secondaire) le transport en fait sans doute bien davantage en proportion du total, soit dit en passant !
Il est donc temps de sortir du discours "c'est pas moi c'est l'autre" : l'industrie a fait d'énormes progrès et peut encore en faire (ou alors on ne veut plus d'industrie du tout mais c'est un choix de société...), les appareils de chauffage au bois aussi ont divisé leurs émissions de particules par 50 et peuvent sans doute faire encore mieux.
D'une part il n'y a pas que la voiture dont la technologie a progressé en 10 ou 15 ans, et d'autre part l'augmentation affolante du nombre de voitures a hélas en partie compensé ces améliorations...
Et pour ce qui concerne la chasse à la voiture dans Paris, si on veut vivre et travailler dans la région la plus dense de France, il va bien falloir accepter de changer de mode ou du moins de composer entre plusieurs modes. Si un ancien trajet faisait 35 minutes en voiture et en fait vraiment 120 maintenant (Albatros), c'est qu'il y a forcément une piste alternative qui n'est pas utilisée et qui ne mettrait pas plus d'une heure (ex : voiture + parking relais + transport en commun)...

Philippe | 21 février 2017 à 10h40
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Il faudrait aussi commencer par ne pas abattre les arbres d'alignement et ne pas détruire systématiquement les espaces verts comme se font un malin plaisir de le faire des élus plus préoccupés de bétonner que de santé publique; et ni les préfets , ni les agences environnementales ,ni les DRIEE ne réagissent bien que de nombreuses alertes soient lancées par les citoyens , doublées de nombreux recours en justice contre ces massacres récurrents. Les instances officielles ne pensent qu'à se remplir les poches avec des comptes offshore bien garnis par des entrepreneurs toujours plus voraces et totalement irrespectueux de l'environnement. Il va falloir songer à sévir en mettant au point un délit de destruction des arbres, squares et espaces verts qui devront être systématiquement protégés sans possibilité de dérogation . On n'en peut plus. Et ceci ne présume pas de lutter efficacement contre les émissions de GES

gaïa94 | 20 novembre 2020 à 20h15
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Hier je circulais au Mans tranquilos avec mon petit cabriolet Punto, j'avais jamais imaginé l'horreur du diésel en ville, des fumées impensables, le bruit infect.
Pour les fumées je me demande si le gasole n'y est pas pour rien ainsi que les huiles de vidange.
Pourquoi seul total propose un carburant plus propre, pourquoi l'huile non de synthèse n'est pas interdite à la vente?
Ben oui l'huile de synthèse réduit de 4 fois l'usure des moteurs donc les fumées, 10w40 vs 20000 km vs pollution et usure 5w50 ou 40, 80000 km reste 10000 avant début usure vs. pollution.
(j'ai rencontré années 90 les inventeurs des huiles de synthèse j'invente rien).
Ces imbéciles de constructeurs, mis à part Daewoo(devenu Chevrolet) qui a refusé ces idioties avaient l'occasion de passer au gpl (pollution, bruit, réserves de gaz 150 ans) et fabriquer de bons moteurs dédiés économes ) c'est bien fait pour eux, franchement moche d'avoir laissé ces bouses fumardes circuler ailleurs qu'en campagne.
Quand je vois ma petite fille qui vit au centre ville du mans, l'école au raz du + grand boulevard qui n'arrête pas de tousser ça fait mal au coeur.
On poursuit le gouvernement pour l'inactivité changement climatique, mais personne pour le poursuivre pour le temps mis à interdire le diésel en ville (les filtres ne bloquent pas les microsuies)

pemmore | 12 juillet 2021 à 10h45
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager