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Pollution atmosphérique : le PPA révisé de l'agglomération de Toulouse est validé

Aménagement  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

Le plan de protection de l'atmosphère (PPA) révisé de l'agglomération toulousaine, portant sur la période 2016-2020, a été approuvé le 24 mars 2016 par le préfet de la région Haute-Garonne. ll concerne 117 communes et comporte 20 actions en faveur de la qualité de l'air. Le premier PPA de l'agglomération avait été approuvé en 2006.

Pour rappel, les PPA sont obligatoires dans toutes les agglomérations de plus de 250.000 habitants et dans les zones où les valeurs limites et les valeurs cibles sont dépassées ou risquent de l'être.

En dépit des actions menées dans le cadre du premier PPA, des dépassements des normes de polluants atmosphériques (dioxyde d'azote (NO2) et particules fines PM10), à proximité des principaux axes de circulation, ont continué à être enregistrés sur l'agglomération toulousaine, sur la période 2007-2013. Ces polluants proviennent majoritairement du trafic routier mais également des activités du secteur résidentiel, notamment du chauffage. Pour les particules fines PM2.5, la valeur limite est respectée sur une grande partie du territoire.

Les 20 mesures retenues pour le PPA révisé de l'agglomération sont "davantage ciblées sur la réduction des polluants dont les valeurs dépassent les valeurs limites comme les NOx (oxyde d'azote) ou s'en approchent comme les PM10 et PM2.5", précise la préfecture de région. Le PPA prévoit notamment de réduire les émissions de polluants atmosphériques issues des dispositifs de chauffage, par le remplacement des appareils anciens par des appareils récents, plus performants et moins polluants. Il vise aussi à limiter les émissions des installations de combustion d'une puissance comprise entre 2 et 20 MW en contrôlant la mise en œuvre de la réglementation actuelle. Le PPA prévoit également de réduire les émissions issues du secteur des transports, en abaissant la vitesse sur certaines voiries supérieures à 90km/h. Le covoiturage, l'autopartage et l'auto-stop organisé seront également développés.

En France, 36 PPA concernent 47% de la population en janvier 2016, selon le ministère de l'Environnement.

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