En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

Gaz de schiste : l'Opecst entend peser sur le débat pour faire évoluer la législation

Au delà des premières recommandations concrètes, le rapport préliminaire de l'Opecst sur les techniques alternatives à la fracturation hydraulique devrait contribuer au débat national de transition énergétique afin de modifier la loi française.

Energie  |    |  Philippe ColletActu-Environnement.com
Gaz de schiste : l'Opecst entend peser sur le débat pour faire évoluer la législation

Ce jeudi 6 juin, l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a présenté les premières conclusions de ses travaux en cours sur les techniques alternatives à la fracturation hydraulique pour l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels. Le pré-rapport émet neuf recommandations que les rapporteurs, Christian Bataille, député SRC du Nord, et Jean-Claude Lenoir, sénateur UMP, souhaitent voir "rapidement suivies d'effets".

Ce pré-rapport, adopté à l'unanimité des membres de l'Opecst présents lors de sa présentation, sera remis au Premier ministre et aux ministres de l'Ecologie et du Redressement productif. Le rapport final est pour sa part attendu à l'automne, "sans doute en octobre" précise Jean-Claude Lenoir.

Faire bouger le cadre juridique

"Nous souhaitons participer au débat sur la transition énergétique", explique d'emblée Christian Bataille pour justifier la remise de ce rapport d'étape qui constitue donc la contribution de l'office. Quel est son message central ? Dès l'avant propos, les rapporteurs expliquent que, compte tenu des enjeux de sécurité d'approvisionnement et économiques, "il est nécessaire d'étudier la possibilité d'exploiter les ressources de notre sous-sol. Mais pas à n'importe quel prix". Pour cela, "il faut se demander comment faire progresser les technologies et comment encadrer leur usage pour garantir leur innocuité environnementale", poursuit l'Opecst, estimant qu'"une exploration/exploitation des hydrocarbures non conventionnels respectueuse de l'environnement est possible, à condition de favoriser la recherche sur ce sujet et de mettre en place un cadre réglementaire adapté".

Interrogé sur la compatibilité entre la loi du 13 juillet 2011 interdisant le recours à la fracturation hydraulique et la proposition de l'Opecst d'effectuer "quelques dizaines" de ce type d'opérations pour évaluer la ressource française, Jean-Claude Lenoir est plus direct : "ce que nous voulons, c'est faire bouger le cadre juridique". Les deux parlementaires expliquent que leur démarche s'inspire du rôle crucial joué par l'Opecst dans le cadre de la législation relative à l'enfouissement des déchets radioactifs. Le rapport sur la fracturation hydraulique se veut l'équivalent de celui sur la gestion des déchets nucléaires de haute activité, rédigé par Christian Bataille en 1990, qui a abouti l'année suivante à "loi Bataille" validant leur enfouissement.

Enfin, les rapporteurs répondent par avance aux opposants à l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels qui la juge incompatible avec l'impératif de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les hydrocarbures exploités en France ne s'ajouteraient pas à la consommation française actuelle, expliquent-ils, mais se substitueraient aux importations. Un raisonnement qui, selon eux, ne s'oppose pas aux premières conclusions du débat national qui suggèrent que pour atteindre le Facteur 4 il est nécessaire d'ici 2050 de diviser par deux la consommation énergétique française. "Nous ne sommes pas dans l'addiction au pétrole et au gaz", résume Jean-Claude Lenoir.

 
Exploiter dès maintenant le gaz de houille Une des propositions encourage les pouvoirs publics à poursuivre l'exploration puis engager, dès que possible, l'exploitation du gaz de houille (gaz de couche). En effet, selon l'Opecst, cette exploitation ne nécessite pas de recourir à la fracturation hydraulique, que ce soit pour récupérer le grisou des anciennes mines ou pour exploiter le gaz de couche (coal bed methan, en anglais).
En conséquence, si la rentabilité des opérations est démontrée, son exploitation "pourrait et devrait commencer sans délai", précise Christian Bataille, évoquant un gisement suffisant pour produire durant 30 à 40 ans l'équivalant du tiers des importations de gaz actuelles.
 
Connaître, expérimenter et convaincre

Pour atteindre ces objectifs, la première recommandation du rapport est de "faire de la connaissance de notre sous-sol dans tous ses aspects une priorité de la recherche", en utilisant notamment les techniques non invasives telles que l'analyse sismique. Cependant, ce premier point passe par l'abrogation de la circulaire du 21 septembre 2012 de la ministre de l'Ecologie, Delphine Batho, qui précise l'application de la loi du 13 juillet 2011. Celle-ci indique que la technique "de sismique réflexion" ne pourra être utilisée que dans les zones géographiques où cela peut être justifié par la recherche d'hydrocarbures conventionnels. Une "circulaire scandaleuse" estime Christian Bataille, alors que Jean-Claude Lenoir juge pour sa part que "la plume de la ministre a dérapé".

"Si les premiers résultats sont concluants, [il faudra] forer quelques dizaines de puits d'exploration en appliquant toutes les précautions aujourd'hui connues", propose le document. Les rapporteurs n'ont d'ailleurs pas manqué de préciser qu'une quarantaine d'opérations de fracturation hydraulique ont été réalisées en France avant son interdiction.

Une fois la ressource évaluée, il conviendra de poursuivre la recherche sur les techniques d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures de roches mères et leurs effets sur l'environnement, suggère le rapport. Pour cela il émet trois recommandations : en premier lieu, il faudrait "mettre en œuvre la loi du 13 juillet 2011 dans toutes ses composantes" en établissant la Commission nationale d'orientation, de suivi et d'évaluation des techniques d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux, en rendant au Parlement le rapport annuel prévu par l'article 4 et en mettant en place le programme d'expérimentations scientifiques sous contrôle public. "On va le réclamer avec force", précise Christian Bataille à ce sujet. Les deux autres recommandations visent à "établir un programme de recherche (…) conforme aux orientations proposées par l'Alliance nationale de coordination de la recherche pour l'énergie (Ancre)" et à conduire "des expérimentations dans un puits test, destinées à valider des techniques de stimulation améliorées".

Enfin, les rapporteurs proposent d'utiliser les hydrocarbures non conventionnels pour faciliter la transition énergétique et de créer un intérêt local à l'exploitation des ressources du sous-sol. L'Opecst espère que la problématique des hydrocarbures non conventionnels sera incluse dans le débat sur la transition énergétique et qu'il sera envisagé de faire partiellement financer la transition énergétique par les éventuelles retombées financières des gaz de schiste. Quant à l'acceptation des riverains et des collectivités locales, l'office estime qu'elle pourrait être obtenue "[en réformant] le code minier pour faire bénéficier les collectivités locales et les propriétaires qui pourraient être impactés de retombées financières".

Réactions68 réactions à cet article

 

L'Opecst, la seule institution de la République à garder la tête froide, à ne pas céder à la peur ni au prétendu principe de précaution.Dans ce cas particulier et d'une façon générale.

Laurent Berthod | 06 juin 2013 à 18h03
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Bonsoir

L'Opecst a-t-elle évoqué lors de sa présentation des aspects relatifs aux éventuelles fuites de gaz lors de l'exploitation ? (hors distribution et transport, mais bien en tête de puits) ; il y a en effet des études documentées sur de telles fuites aux Etats-Unis selon lesquelles les taux de fuites (toujours inévitables) dépassent le seuil au-delà duquel le bilan carbone du gaz de schiste est pire que celui du charbon : du puits (resp. la mine) jusqu'à la combustion, la filière du gaz émettrait plus de gaz à effet de serre que le charbon (en équivalent CO2, c'est-à-dire en ramenant les fuites de méthane à leur pouvoir de réchauffement comparé au CO2).

Aurélien | 06 juin 2013 à 21h35
 
Signaler un contenu inapproprié
 

A quoi bon prendre le risque de ravager notre environnement pour gagner 10 années d'autonomie de gaz??? Cessons de perdre notre temps et notre argent sur des visions à court terme alors même que le débat sur la transition énergétique nous incite à développer des stratégies sur le moyen/long terme! Le GDS n'a aucun avenir en France

AlexG | 07 juin 2013 à 11h35
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Risque de ravager notre environnement ? De quoi parlez-vous donc ?

Laurent Berthod | 07 juin 2013 à 13h35
 
Signaler un contenu inapproprié
 

"Si les premiers résultats sont concluants, [il faudra] forer quelques dizaines de puits d'exploration en appliquant toutes les précautions aujourd'hui connues", proposent les deux députés. Qu'ils nous sortent des dossiers sur les techniques connues,le résultats des précautions prises dans les zones exploitées dans la monde, et leur validation scientifique. Nous pourrons alors avancer dans le débat.
"des expérimentations dans un puits test, destinées à valider des techniques de stimulation améliorées" devront être conduites, disent ils.Mais n'ont ils pas dans leur dossier ce qui a été fait à l'étranger. On part généralement de l'existant. Eux jouent le lobbying.

Leon | 07 juin 2013 à 16h47
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Bataille et Lenoir sont les mêmes députés qui ont voté contre la transparence des revenus et patrimoine des élus. Quand on sait les enveloppes pour lobbying qui ont été versées en Angleterre et dans des pays notamment d'Europe du Sud pour faire le lobbying du gaz de schiste, il y a de quoi être inquiets sur l'indépendance et l'intégrité de certains élus. Les techniques ont les connaît et on les emploie. Le gaz de schiste restera toujours plus émetteur de Ges que le charbon et le mazout (Pr Rob. Howarth Cornell Univ. etc), sera toujours contraignant et polluant à exploiter pour l'air, l'eau, les sols, peu rentable et risqué en France et sans intérêt sous forme "combustible" dans des systèmes souvent peu efficients et alors qu'il a des applications à bien plus hautes valeurs ajoutées dans la pharmacie, chimie engrais, plastiques pvc etc quand les ressources manqueront et sous formes souvent "recyclables". STOP A LA GABEGIE ENERGETIQUE ET A LA MAUVAISE UTILISATION ET AU MAUVAIS MOMENT DE NOS RESSOURCES PAR DES INCOMPETENTS A COURTE VUE !!

Energie+ | 08 juin 2013 à 02h30
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Des experts allemands de l’environnement doutent que l’exploitation du gaz de schiste soit économiquement rentable et intéressante pour la transition énergétique. Ils remettent également en question la technologie de fracturation et appellent à l’adoption d’une procédure européenne d’évaluation de l’impact environnemental. La compétitivité de l'économie américaine ne découle pas de la fracturation. Les prix de l'énergie se répercuteraient de manière significative sur sa compétitivité dans très peu de secteurs. Dans la plupart d'entre-eux, par exemple l'ingénierie, les coûts de l'énergie représentent seulement 2 % des coûts totaux de production. Il faut garder à l'esprit que le dollar américain a perdu 30 % de sa valeur face à l'euro depuis 2002. Cet élément explique mieux la compétitivité accrue des États-Unis que la fracturation du gaz. Les États-Unis extraient du gaz de schiste à grande échelle. On ne sait toutefois pas pendant combien de temps ils continueront à le faire. Il est fort possible que nous soyons actuellement témoins d'une bulle qui pourrait éclater dans quelques années. Pour plus d'infos voir EurActiv du 07 juin 2013 : "La fracturation est inutile et dangereuse selon des experts allemands"

Energie+ | 08 juin 2013 à 03h16
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Non au gaz de schiste, ni ici, ni ailleurs, ni aujourd'hui, ni demain !
Oui aux énergies renouvelables ici, partout et dès aujourd'hui pour des lendemains meilleurs !
Ne faisons pas l'horreur (pardon l'erreur) comme pour le nucléaire ! Ne soyons pas aussi "froids" que certains qui se croient bien pensants et veulent imposer leur vision passéiste du monde sans tenir aucun compte des dommages causés à l'environnement et donc à l'humanité.

Agathe | 08 juin 2013 à 23h26
 
Signaler un contenu inapproprié
 

L'Opecst est un organisme qui a déjà apporté sa collaboration aux industriels du Nucléaire pour l'enfouissement des déchets radio-actifs, aujourd'hui il vient apporter sa collaboration aux industriels qui font les forages des gaz de schiste. Qui serait assez naïf pour croire que les membres de cet organisme ne sont pas corrompus, est ce pour cela que M. Christian Bataille s'est opposé à la divulgation des biens des parlementaires.

combes38 | 09 juin 2013 à 23h44
 
Signaler un contenu inapproprié
 

L'Opecst, est un groupuscule de personnes qui n'ont qu'une seule trouille:celle de voir les beaufs de tous bords manquer d'énergie dans leurs grosses bagnoles et leurs maisons mal isolées .

jms | 10 juin 2013 à 08h47
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Le "Rapport" Bataille et Lenoir, témoigne de l'incompétence de ces deux parlementaires peu sensibilisés et copieusement désinformés, il révèle le surtout le piètre niveau de conscience écologique de ces deux représentants de L'OPESCT.
Un Rapport "Etape" dont le ton enthousiaste traduit un manque d’objectivité certain qui discrédite toute conclusions avenir.
Tout ceci est réellement pathétique ! La
courroie de transmission du lobby pétrolier est décidément très bien huilée...

No Fracking France | 10 juin 2013 à 16h21
 
Signaler un contenu inapproprié
 

La conscience écologique c'est quoi ce truc ? Un épouvantail ?

Laurent Berthod | 10 juin 2013 à 17h01
 
Signaler un contenu inapproprié
 

"Groupuscule" : mot le plus souvent injustifié qui n'est utilisé que pour dévaloriser, sans aucun argument rationnel, les thèses de ceux qui ne pensent pas comme vous.

Laurent Berthod | 10 juin 2013 à 17h03
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Le gaz de schiste, viiiiiite !

Laurent Berthod | 10 juin 2013 à 17h03
 
Signaler un contenu inapproprié
 

La conscience de ne pas faire n'importe quoi à n'importe quel prix. Il y a aujourd'hui un très lourd tribu à payer en terme de santé et d'impacts environnementaux associés à cette Industrie des extractions d'hydrocarbures non conventionnels.
Surtout, il existe des rapports antécédents à celui des ces deux VRP des lobbys, qui se sont grillés dans leur ambitions, en concluant avant d'investiguer...
Lire le rapport de la Mission " Gaz de schiste", Mission d'évaluation objective, des enjeux et des risques de l'exploitation des "gaz de schiste", du CG 47 ( Conseil Général de Lot et Garonne) : http://www.cg47.fr/fileadmin/Documents/Photos/Environnement/Gaz_de_schiste/Rapport_Gaz_de_schiste_25_10_2012.pdf

No Fracking France | 10 juin 2013 à 17h10
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Il serait absolument IRRESPONSABLE, de penser poursuivre dans la voie de ce qui a déjà démontré ses failles dans les pays qui ont expérimenté la fracturation de la roche mère pour extraire des hydrocarbures non conventionnels. " Si une action ou une politique a un risque suspecté de causer un préjudice au public ou à l'environnement, alors la charge de la preuve incombe à ceux qui prennent des mesures pour démontrer que leurs actions ne nuiront pas à la santé publique." La santé des travailleurs du secteur gazier et pétrolier est la première exposée aux risques sanitaires associés à la technique de fracturation pour extraire des hydrocarbures liquides ou gazeux de roche mère. (Non conventionnels). Nous sommes dans la même conjoncture de ce qui a précédé le scandale de l'amiante...le déni.

No Fracking France | 10 juin 2013 à 17h16
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Monsieur, Berthot : Les États-Unis découvrent à travers des contaminations de l'eau potable, des pollutions de l'air et des pathologies graves ( troubles endocriniens, silicoses, cancers...) qui se se sont développées chez des personnes vivant aux abords des puits de gaz et pétrole de schiste, que le vrai visage du "shale oil and gas" , "gaz et huile/pétrole de schiste" , ce sont surtout les risques et les nuisances qui y sont associés : Accaparement des terres, Déforestation, Utilisation abusive de la ressource en eau, Va et vient de norias de camions, Mitage et dégradation des paysages, Injection de produits chimiques,( fluides de fracturations) Remontées de bactéries, de métaux lourds, ou d'éléments radioactifs, Stockages à l'air libre des eaux usées de frack (flowbacks), Pipelines, Station de compression, Carrière de sable de silice, Fuites de méthane, Pollution de l'air, Contamination de l'eau, Accidents, Incendies, Explosions, Atteintes psychologiques (stress, dépression) Maladies, (troubles endocriniens, cancers, silicoses ) Dévalorisation immobilière. Conflit d'usage avec les secteurs de l'Agriculture et du tourisme. Toute recherches sur des techniques "alternatives" ne résout pas les dommages collatéraux à cette Industrie des gaz et pétrole de schiste. Ne pas tenir compte de l'expérience d'autres pays en la matière et des expertises qui confondent les lacunes de cette Industrie, cela relève du déni et de la plus grande irresponsabilité.

Elisabelle Bourgue | 10 juin 2013 à 17h27
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Vous avez vu tout ça dans Gasland !

Laurent Berthod | 10 juin 2013 à 17h49
 
Signaler un contenu inapproprié
 

En quoi le Conseil général du Lot et Garonne serait moins un groupuscule que le Parlement Français ?

Laurent Berthod | 10 juin 2013 à 17h50
 
Signaler un contenu inapproprié
 

M. Berthod n'a que faire de ces préoccupations de second plan. M. Berthod veut du fossile, du fossile et encore du fossile, à n'importe quel prix et en dépit de toute conséquence (sanitaire, environnementale, économique....)...

AlexG | 10 juin 2013 à 18h20
 
Signaler un contenu inapproprié
 

M. Berthod veut pouvoir polluer, massacrer, détruire comme il veut, quand il veut et ce qu'il veut!

Mais il a pour cela 2 bonnes raisons , comprenons le !
il lui faut d'une part une garantie à vie de conserver son "french way of life"
il lui faut un ennemi de l'intérieur sur lequel il puisse déverser son rejet de tout ce qui échappe à la croissance de son PIB chéri!

jms | 11 juin 2013 à 09h35
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Est-ce que les grands prédicateurs de la moral écologiste, les Mamère, Lipietz, Cochet, Hulot, Arthus-Bertrand ont renoncé à leur "french way of life" ? Vous-même avez-vous réduit votre train de vie au nom de l'écologie ? Ce qui me différencie de vous tous c'est que je ne suis pas hypocrite et que je souhaite le bonheur de mes semblables, donc la croissance économique pour mon pays afin de résorber le chômage et la misère

Laurent Berthod | 11 juin 2013 à 10h21
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Me concernant, j'ai effectivement adapté mon train de vie et j'essaye de faire le maximum au quotidien pour limiter mon empreinte écologique. Pas au nom de la conscience écologique, mais au nom du BON SENS. La gestion durable des ressources naturelles relève du bon sens, et non pas d'un prétendu lobby écologiste! Nos sociétés soit disant développées ont perdu toute notion de bon sens et raisonnent plus volontiers en termes d'économie, de croissance, de retour sur investissement...Invoquer le développement de l'exploitation des gaz de schiste en France comme levier pour lutter contre le chômage et la misère relève pour ma part de l'hypocrisie, quand parallèlement le développement des filières EnR pourrait créer bien plus d'emplois en France tout en limitant l'impact sur les ressources, l'environnement et la santé. Le bon sens...

AlexG | 11 juin 2013 à 10h47
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Mr Laurent Berthod

Vous ne comprenez strictement rien aux problèmes crées par le développement de nos sociétés et aux dégâts environnementaux ainsi engendrés et ne voulez surtout pas les voir !

Vous faites comme les autruches.

Mais svp ne vous réfugiez pas derrière la misère des hommes pour justifier vos discours d'ignorant car c'est d'une hypocrisie ahurissante !

jms | 11 juin 2013 à 10h55
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Vive l'OPECST. Cet office n'est pas un groupuscule mais une institution, aussi respectable que toute institution de notre pays (figurez vous que je respecte même la Caisse des Dépôts Climats ou l'université Paris-Dauphine).

Albatros | 11 juin 2013 à 11h37
 
Signaler un contenu inapproprié
 

La personne qui se fourvoie ici sur la réalité de ces exploitations d'hydrocarbures liquides ou gazeux de roche mère, c'est vous Monsieur Berthod. Et c'est vous même qui utilisez "la référence" : Gasland. Vous n'avez que vos préjugés et la stigmatisation des opposants, comme arguments.
J'ai constaté les dégâts environnementaux et sanitaires associés à cette Industrie, non pas dans Gasland, mais sur le TERRAIN même des opérations d'extraction du "shale gas", en Pennsylvanie.
J'ai suis en effet allée sur place en Pennsylvanie dans le cadre d'une Mission d'information objective sur la problématique de l'extraction des gaz de schiste.
Je suis Présidente d'une Association constituée sur Cette Problématique. Nous avions organisé ce déplacement, et nous sommes partis, avec des scientifiques indépendants, du CNRS et d'Université française, ainsi que de 7 élus du Conseil Général 47, eux aussi en Mission d'évaluation des risques et des enjeux.
Notre association se déplace, et rencontre des scientifiques et des médecins qui dénoncent les lacunes de cette Industrie. Là où cette industrie se développe, nous rencontrons les communautés locales, et les acteurs de cette Industrie. Les Compagnies Gazières livrent, aux habitants impactés par la pollution de l'eau, de l'eau propre à la consommation, c'est un aveu de leur responsabilité, à avoir pollué leur l'eau.

Elisabelle Bourgue | 11 juin 2013 à 13h52
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Quand diantre cesserez-vous d'incriminer ce pauvre Monsieur Berthot ?
Lui qui ne veut que le bien de l'humanité en relançant la croissance économique et l'exploitation massive des ressources. Rejeter un peu de GES ou de radioactivité n'est pas la fin du monde, l'essentiel est de maintenir notre niveau de vie. Si je ne peux plus m'acheter le dernier téléphone portable ou un écran plus plat que le précédent, à quoi bon vivre ? Alors, de grâce, arrêter de vous en prendre à ce pauvre homme ! Il est vraiment gentil, très gentil...

Fissolofossilocrate | 11 juin 2013 à 15h35
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Quand je lis "scientifiques indépendants" j'entends aussitôt "scientifiques militants". Point barre. Il n'y a rien à opposer à la mauvaise foi militante.

Laurent Berthod | 11 juin 2013 à 15h43
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Monsieur Berthod votre "suffisance" d'esprit et d'attitude est réellement pathétique...je vous plains d'autant de médiocrité d'analyse. Je vais cesser de vous répondre, je risquerais de vous instruire...
Il y eu des scientifiques au combat, exemplaire. Salutaire.
Alerter le spouvoirs publics lorsqu'une Industrie comporte des risques ce n'est pas être rétrograde ou "militant", c'est être juste.
Vous insulté toute une Catégorie de scientifiques indépendants, et immédiatement je pense à ce cher André Pèzerat et à son combat contre l'amiante.
Henri Pèzerat était un scientifique éminent, maître de recherche honoraire du CNRS et toxicologue, membre fondateur du mouvement anti-amiante de Jussieu, de Ban Asbestos France et d'Andeva. Il a consacré sa vie au service des luttes sociales concernant la santé. Il était animé par la conviction qu'on ne peut séparer production de connaissances et action militante pour la santé, la vie, la justice, la dignité de tous ceux et celles mis en péril par un développement industriel capitaliste dénué de tout respect de la vie humaine.

Ils ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas....

Elisabelle Bourgue | 11 juin 2013 à 16h29
 
Signaler un contenu inapproprié
 

M. Berthod, à défaut d'avancer des arguments en faveur des gaz de schiste (mis à part le fait que leur exploitation va résoudre les problèmes socio-économiques de la France), joue sur les mots et coupe court à tout débat.
Mais exposez nous donc plutôt les raisons pour lesquelles l'exploitation des gaz de schiste constitue à vos yeux une avancée pour notre société ? Pourquoi ne faut-il pas redouter le développement de cette filière ?
Cela sera sûrement plus intéressant que vos saillies sur le militantisme scientifique, qui entre nous me paraît beaucoup moins dangereux que la corruption scientifique.

AlexG | 11 juin 2013 à 16h30
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Mme Bourgue, avez-vous rédigé un rapport de synthèse suite à votre mission en Pennsylvanie?

AlexG | 11 juin 2013 à 16h43
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Quand diantre cesserez-vous d'incriminer ce pauvre Monsieur Berthot ?
Lui qui ne veut que le bien de l'humanité en relançant la croissance économique et l'exploitation massive des ressources. Rejeter un peu de GES ou de radioactivité n'est pas la fin du monde, l'essentiel est de maintenir notre niveau de vie. Si je ne peux plus m'acheter le dernier téléphone portable ou un écran plus plat que le précédent, à quoi bon vivre ? Alors, de grâce, arrêter de vous en prendre à ce pauvre homme ! Il est vraiment gentil, très gentil...

Fissolofossilocrate | 11 juin 2013 à 16h49
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Ben allez demander aux chômeurs en fin de droit ce qu'ils pensent de vos théories, lesquelles non seulement s'opposent à la croissance mais ne sont que du catastrophisme à la façon du prophète Philippulus, absolument infondé. Les idéologies millénaristes ont toujours une catastrophe dans leur besace, le communisme c'était la paupérisation inéluctable du prolétariat sous le capitalisme, l'écologisme la fin du monde sauf à sortir du capitalisme...

Laurent Berthod | 11 juin 2013 à 17h59
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@Alex G, Bonsoir, Oui les conclusions de la Mission ont été rendues, je les avaient d'ailleurs mise en commentaire plus bas. le Rapport du CG 47 a été rendu le 7 novembre 2012 :
Rapport:
http://www.cg47.fr/fileadmin/Documents/Photos/Environnement/Gaz_de_schiste/Rapport_Gaz_de_schiste_25_10_2012.pdf
Annexes (Auditions):
http://www.cg47.fr/fileadmin/Documents/Photos/Environnement/Gaz_de_schiste/Rapport_Gaz_de_schiste_Annexe%20_25_10_2012.pdf
Mission :
http://www.cg47.fr/fr/nos-missions/eau-et-environnement/mission-gaz-de-schiste.html

et notre Mission, (témoignages, compte rendu, images), est retranscrite sur notre site, nofrackingfrance

Voir aussi notre Mission en Pologne....
Merci de votre intérêt.

Elisabelle Bourgue | 11 juin 2013 à 19h22
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Et si Laurent Berthod allait sur Mars, y a plein de truc à extraire là-bas....et y a pas beaucoup de vie en apparence, c'est parfait pour lui.

Fleurdépine | 11 juin 2013 à 21h45
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Le bilan énergétique des gaz de schiste est faible : entre 1 et 2 unités d’énergie obtenue pour 1 unité d’énergie nécessaire, çà n‘en fait pas un candidat intéressant à l‘indépendance énergétique. Un puits peut donner accès à des quantités de gaz très variables et les réserves potentielles en France sont surestimées pour rendre la technique plus attrayante qu‘elle ne l‘est, comme l’ont mis en lumière les experts de l'Aspo. Sur 278 produits utilisés étudiés, 93% affectent la santé et 43% sont aussi durablement des perturbateurs endocriniens (impacts sur la fertilité, la différenciation sexuelle, régulation hormonale, stérilité, facteurs de diabète, cancers etc). - parmi les divers polluants, complexes BTEX « benzène, toluène, éthyl benzène, xylène », oxydes nitreux, oxyde de soufre, méthane, cov, métaux lourds, mercure, arsenic etc - Les polluants peuvent parcourir des centaines de mètres par jour dans les sous-sols.
Plusieurs études démontrent que l'exploitation du gaz de schiste en Europe serait plus de 2 fois plus coûteuse qu'aux Etats-Unis donc aucun avantage, ne permettrait pas l'indépendance énergétique de l'Europe et par exemple en Grande Bretagne n'éviterait des importations de gaz que pendant 10 à 15 ans. En outre les émissions de ges du gaz de schiste sont supérieures à celles du charbon et du mazout. Voir dans Euractiv du 11.06.13 "L’eldorado du gaz de schiste est hors de portée de l’Europe" et docs associés.

Energie+ | 12 juin 2013 à 01h18
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Filière pas rentable sans subvention. A quel prix le gaz naturel doit-il se vendre aux Etats-Unis pour que la facturation hydraulique laisse un peu d'argent aux producteurs de gaz de schiste ? Merrill Lynch avance le chiffre de 4 à 6 $ par million de MMBTU, Ben Dell chez Bernstein Research ou John Dizard du Financial Times parlent plutôt de 6 à 8 $ par MMBTU. Or sur le marché à terme, le gaz naturel se vendait le 2 novembre 2012 à 3,54 $/MMBTU. Les producteurs de gaz de schiste perdent donc de l'argent. Exxon peut subir des pertes sur le gaz de schiste grâce aux subventions massives qu'il reçoit pour le pétrole. Celui qu'il obtient grâce aux forages en eau profonde dans le golfe du Mexique est exonéré de redevances fédérales sur les 87,5 premiers millions de barils de chaque puits. La loi qui l'autorise, le Deep Water Royalty Relief Act de 1995, ne fixe aucune limite au nombre de puits qu'une entreprise peut forer sur la section pour laquelle elle a acheté les droits, et chaque nouveau puits démarre le compteur à zéro. Si elle continue d'exploiter le puits au-delà de 87,5 millions de barils, la redevance passe à environ 17 %, ce qui reste un cadeau comparé aux 53 % imposés pour un forage en eau profonde au large du Royaume-Uni, ou 76 % au large de la Norvège. Un foreur avisé peut donc gagner beaucoup d'argent avec du pétrole exonéré de redevances. Les entreprises de forage comme Chesapeake, reçoivent une subvention fiscale pour les forages.

Energie+ | 12 juin 2013 à 01h29
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Mr berthod dit
Quand je lis "scientifiques indépendants" j'entends aussitôt "scientifiques militants".....

L'indépendance vous répugne....
Mr Berhod vous êtes donc dépendant ...
De qui vous dépendez vous au juste ?
Qui vous inspire ?
Total ,Medef ,Monsanto..... ?

jms | 12 juin 2013 à 09h57
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ Berthot et ses amis, Paul et Mike:
Parlons de création d’emplois;
On prend l'exemple du Permis de Brive (Gaz de houille) : On nous parle de 100000 emplois à l’horizon 2020. Ça veut dire 83 000 puits. Ça veut dire 12000 puits par an. Est-ce réaliste? Où ? Sur les 1777 km2 du permis de Brive, si on retire les villes et villages, les routes, les fleuves et rivières, les endroits où on ne peut pas passer parce que les accès sont trop difficiles pour faire passer les norias de camions, il reste combien ? 500km2 : environ 500 emplois et il s’agit d’emplois temporaires de 6 à 8 mois.
Et pour combien d’emplois détruits POUR TOUJOURS dans le tourisme et l’agriculture.
Et sur l'argument : « Donnez-nous une énergie pas chère et on redressera l’économie. »
C’est faux, parce qu’aux États Unis ils vendent deux fois moins cher que ce que ça leur coûte, parce que l’offre excède la demande. Ils poussent pour que les prix doubles, voir triples. Est-ce que le modèle peut s’appliquer en France ? La réponse est NON ! une grande société de conseil américaine a indiqué que l’exploitation en France coûterait 3 à 4 fois plus cher qu’aux États-Unis. D’abord parce qu’aux États Unis, ils ne sont pas obligés de respecter les lois sur la qualité de l’eau et de l’air. Deuxièmement, parce qu’en France on est 4 fois plus nombreux au km2. 3ièment, la structure du terrain est beaucoup plus accidentée en France. Les grandes plaines du Texas sont très différentes des zones géographiques française...

Elisabelle Bourgue | 12 juin 2013 à 09h59
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Mme Bourgue, merci pour ces éléments.

Bon courage dans cette lutte pour la transparence! Face à des individus invoquant la crise économique et le chômage comme seul argument au développement des GDS, au mépris de toutes autres considérations, la bataille risque d'être rude.

AlexG | 12 juin 2013 à 10h34
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Ce n'est pas l'indépendance qui me répugne c'est le militantisme.

Quand je vois le nombre de sottises sur cette page et les insultes (polies mais insultes quand même) qui me sont adressées, j'arrête.

Je ne suis payé par personne. Je n'ai travaillé pour aucun groupe pétrolier, pour aucune multinationale. J'ai toujours travaillé dans le service public et je suis à la retraite.

Les élus travaillent d'abord à leur réélection. Et pour flatter l'opinion dans le sens du poil, si nécessaire, ils n 'ont pas grand chose à faire de la vérité.

Laurent Berthod | 12 juin 2013 à 10h35
 
Signaler un contenu inapproprié
 

pour Laurent Berthod, pas la peine de polémiquer avec lui, allez voir un peu ce qu'il raconte sur ses blogs, vous comprendrez qu'il n'a pas la lumière à tous les étages ......

combes38 | 12 juin 2013 à 13h23
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Les écolos détestent mon blog, car il est argumenté avec soin, ce qui n'est guère possible dans les commentaires d'un forum.

Laurent Berthod | 12 juin 2013 à 15h06
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Mr berthod
Puisque selon vous, ce forum n'est pas adapté à de sains et rigoureux
échanges sur l'environnement il vous faut le quitter.......

Tout le monde peut aller voir votre blog...

J'y suis allé mais voilà ce que j'ai pu y lire tient seulement et uniquement de la pure et haineuse propagande anti énvironnementale .
Tous ceux qui veulent vérifier ce point,peuvent y aller faire un tour !!!!

jms | 13 juin 2013 à 08h32
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Ah oui en effet, ce blog présente dse relents de réactionnaire ultralibéral doublé d'un amour aveugle pour la croissance du PIB à tout prix, et opposé à tout ce qui pourrait entraver le profit. Dans ces conditions, bien entendu, qu'importe les nuisances environnementales !

Anne Marie | 13 juin 2013 à 12h02
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Encore des mots qui ont des connotations insultantes.

C'est quoi l'ultralibéralisme ? Un fantôme utilisé pour discréditer un contradicteur sans avoir à argumenter.

En quoi le libéralisme est-il réactionnaire ? Le libéralisme est à l'origine, depuis le XVIII siècle au moins, de tous les progrès.

Laurent Berthod | 13 juin 2013 à 12h19
 
Signaler un contenu inapproprié
 

En soutien à Laurent Berthod
Sur des sujets complexes que je ne maîtrise pas comme le réchauffement climatique ,seul Mr berthod tien ouvertement un discours à l’encontre de tous ce que l’on entend.
Perplexité
Sur son blog le dernier article sur le professeur Roy Spencer éclaire de façon surprenante son discours habituel sur le faux Pb du CO2. (Le lire)

Je lui donne entièrement raison sur ses positions sur les PGM où là je suis dans mon domaine de compétence.
Et là aussi on a l’impression que le monde devient « débile » tellement on entend de contrevérité balancé par des escrologistes ou environnementeurs et reprises par démagogie abjecte par nos politiques.Un seralini devient même pour certain un lanceur d’alerte alors que ce monsieur mérite que du dédain car effectivement il a des compétence suffisant pour savoir exactement ce qu’il a fait, à savoir monté une escroquerie honteuse pour quelqu’un qui se veut un scientifique (il pleur maintenant parce que certain de ses collègues scientifique de Can le dénigre ouvertement hahaha)

En résumer aujourd’hui, il est claire que se n’est pas parce que le plus grand nombre adhère à un message (une idée) que cela devient une vérité pour autant surtout sur les domaines scientifique compliqués ou les non initiés ce font manipuler avec une facilité déconcertante.
Au vue de la façon dont sont traité certain sujet aujourd’hui, il faut des Laurent berthod pour garder un peu d'objectivité.

yanquirigole | 13 juin 2013 à 12h37
 
Signaler un contenu inapproprié
 

A Yanquirigole :

Quand vous dites : "En résumer aujourd’hui, il est claire que se n’est pas parce que le plus grand nombre adhère à un message (une idée) que cela devient une vérité pour autant surtout sur les domaines scientifique compliqués ou les non initiés ce font manipuler avec une facilité déconcertante.", vous me faites doucement rire (vous portez bien votre pseudo). Dans quelle démocratie vivons-nous donc ? D'après vos paroles, il semblerait bien qu'il s'agisse de tout sauf d'une démocratie ! Une démocratie dans laquelle seuls les lobbies dirigent et manipulent, comme vous le dites si bien, "tout le monde" qui plus est les "non initiés", à commencer par les dirigeants politiques et tous ceux qui peuvent en tirer un profit financier. En principe une démocratie doit tenir compte de l'avis de tous et non uniquement de ceux qui sont au pouvoir ! Vous vous trahissez vous-mêmes en somme.

Agathe | 13 juin 2013 à 14h15
 
Signaler un contenu inapproprié
 

A Yanquirigole :

Quand vous dites : "En résumer aujourd’hui, il est claire que se n’est pas parce que le plus grand nombre adhère à un message (une idée) que cela devient une vérité pour autant surtout sur les domaines scientifique compliqués ou les non initiés ce font manipuler avec une facilité déconcertante.", vous me faites doucement rire (vous portez bien votre pseudo). Dans quelle démocratie vivons-nous donc ? D'après vos paroles, il semblerait bien qu'il s'agisse de tout sauf d'une démocratie ! Une démocratie dans laquelle seuls les lobbies dirigent et manipulent, comme vous le dites si bien, "tout le monde" qui plus est les "non initiés", à commencer par les dirigeants politiques et tous ceux qui peuvent en tirer un profit financier. En principe une démocratie doit tenir compte de l'avis de tous et non uniquement de ceux qui sont au pouvoir ! Vous vous trahissez vous-mêmes en somme.

Agathe | 13 juin 2013 à 14h21
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Je suis étonné d'apprendre que M. Berthod est seul ambassadeur du climato-scepticisme ! Le dérèglement climatique est un autre sujet, certes, c'est une vérité aujourd'hui observée et mesurée de façon indéniable, après on peut toujours pinailler sur les chiffres...

Concernant les GDS, "Les Compagnies Gazières livrent, aux habitants impactés par la pollution de l'eau, de l'eau propre à la consommation, c'est un aveu de leur responsabilité, à avoir pollué leur l'eau." (cf message de Mme Bourgue).
Vous irez dire à ces populations que la pollution de leur ressource vitale n'est qu'une idée, et non une vérité...

AlexG | 13 juin 2013 à 14h34
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Berthod et yanquirigiole sont des partisans d'une dictature:
Celle des grandes entreprises, des grandes banques et des divers lobbies associés !

Pour faire diversion, et faire passer leurs obsessions et leurs rancœurs ils dénoncent une imaginaire dictature écologiste....
Ridicules ou pathétiques ?

jms | 13 juin 2013 à 14h46
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Science e démocratie

1° Il est bien connu que la loi de la gravitation universelle de Newton a été adoptée à la majorité après plusieurs navettes entre le Sénat et l'Assemblée Nationale.

2° La relativité générale d'Einstein a été approuvée par la Chambre des représentants à majorité démocrate mais refusée par le Sénat à majorité républicaine.

3° Le réchauffement climatique et son origine anthropique ont été adoptés à l'unanimité par le bureau politique d'EELV.

Laurent Berthod | 13 juin 2013 à 15h25
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Berthod et yanquirigiole sont des partisans d'une dictature:
Celle des grandes entreprises, des grandes banques et des divers lobbies associés !
Pour faire diversion, et faire passer leurs obsessions et leurs rancœurs ils dénoncent une imaginaire dictature écologiste....
Ou lalalala me voilà un dictateur car je suis effaré de se que l’on peu constater entre les discours « à la mode » et la réalité terrain.
.Par exemple :
Pour sauver les abeilles il faut interdire certain traitement de semence (comme le cruiser)
Ah bon
Rien que sur la Vendée :
-Pour le colza semence récolté en 2011 (et traité cruiser) il y avait 2000 ruches en contrat avec des apiculteurs qui effectivement ne sont pas de l’UNAF.
Résultat pour les abeilles : contrat refait avec les mêmes apiculteurs plus d’autres pour arriver à 4000 ruches sur les colzas récoltés en 2012.
Les abeilles de Vendée sont plus résistantes que celle possédé par l’UNAF ?
Les apiculteurs qui y trouvent un intérêt pour leurs ruches sont d’une autre planète ?

Pour agate
« Se n’est pas parce que le plus grand nombre adhère à un message (une idée) que cela devient une vérité »
Cela me semble une vérité simple d’ailleurs cité par d’autre avant moi comme un certain Gandhi
Pour le point Godwin : Hitler à été élu alors qu il avait écrit toutes les atrocités qu’il voulait mettre en place avant.
Et je suis quand même pour la démocratie ne vous en déplaise meme si elle me fait peur lorsque je vous lis

yanquirigole | 13 juin 2013 à 16h07
 
Signaler un contenu inapproprié
 

"Le dérèglement climatique est un autre sujet, certes, c'est une vérité aujourd'hui observée et mesurée de façon indéniable, après on peut toujours pinailler sur les chiffres..."

Eh bien non, Monsieur l'ignorant. Il suffit de consulter la littérature scientifique mondiale pour constater que beaucoup d’éminents scientifiques de la climatologie et de disciplines connexes contestent les thèses du GIEC. Ce sont les journalistes français qui intoxiquent l'opinion en lui faisant croire à un consensus scientifique qui n'existe pas. La France est le seul, ou peut-être presque le seul (la Belgique aussi ?) où l'opinion est aussi désinformée.

Laurent Berthod | 13 juin 2013 à 16h15
 
Signaler un contenu inapproprié
 

"Le dérèglement climatique est un autre sujet, certes, c'est une vérité aujourd'hui observée et mesurée de façon indéniable, après on peut toujours pinailler sur les chiffres..."

Pas du tout indéniable. Si on consulte la littérature scientifique mondiale on constate que beaucoup d'éminents scientifiques de la climatologie et des disciplines connexes, de plus en plus nombreux, contestent les thèses du Giec.

L'opinion française l'ignore car elle est désinformée par un journalisme dévoyé qui lui fait croire qu'il y a un consensus scientifique qui n'existe que dans son idéologie dogmatique sectaire.

Laurent Berthod | 13 juin 2013 à 18h14
 
Signaler un contenu inapproprié
 

A Yanquirigole :

Il n'y a qu'une réalité, celle que l'on constate par les faits et qui n'est pas discutable (il y a du gaz dans l'eau du robinet de certains habitants de Pensylvanie proches des forages de gaz de schiste, les animaux et les hommes tombent malades depuis la mise en exploitation de ces forages par exemple). Par contre il peut y avoir plusieurs "vérités scientifiques" qui elles peuvent démontrer ce que le scientifique cherche à prouver mais pas forcément la Vérité. On ne trouve que ce que l'on veut bien chercher. Je donne plus facilement ma confiance à quelqu'un qui n'a rien à gagner voire tout à perdre !

Agathe | 13 juin 2013 à 21h25
 
Signaler un contenu inapproprié
 

M. l'ignorant maintient que la terre, globalement, se réchauffe. Les thèses du GIEC sont certainement contestables sur les prévisions des modèles mais pas sur les observations au cours des dernières décennies.
J'ai une amie scientifique qui parcourt le monde pour étudier les récifs coralliens (difficile métier...) et qui constate tous les jours les effets du dérèglement climatique sur le terrain.
Les OBSERVATIONS DE TERRAIN vont dans le sens du réchauffement global, ensuite chacun est libre de choisir sa littérature scientifique pour les prédictions à 50 ou 100 ans

AlexG | 14 juin 2013 à 10h02
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Monsieur Pachauri himself, président du Giec, a reconnu que le réchauffement s'est arrêté il y a dix-sept ans.

Laurent Berthod | 14 juin 2013 à 10h40
 
Signaler un contenu inapproprié
 

M. Pachauri :" Ce qui est tout à fait perceptible c’est que, au cours des cinquante dernières années, la tendance est à la hausse. Cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas de haut et de bas – il y en aura –, mais ce dont il faut se soucier, c’est de la tendance, et elle est maintenant influencée dans une large mesure par l’activité humaine."
...Pour l’ancien ingénieur en chemins de fer, il faudrait un plateau de 30 à 40 ans au moins avant de pouvoir dire que le réchauffement climatique s’est arrêté."
Dire que le réchauffement s'est arrêté il y a 17 ans, c'est masquer une partie de la réalité. Il faut lire les articles jusqu'au bout M. Berthod, et pas uniquement s'arrêter quand ça vous arrange!

AlexG | 14 juin 2013 à 11h15
 
Signaler un contenu inapproprié
 

L'important est que Monsieur Pachauri ait reconnu les faits. Le reste est sns importance, ce ne sont que des mots, car Monsieur Pachauri oublie de dire qu'aucun modèle du Giec, qu'il préside, n'est compatible avec cet arrêt de 17 ans. Voir à ce sujet l'article du Professeur Roy Spencer sur son blog et son résumé sur le mien.

Laurent Berthod | 14 juin 2013 à 14h20
 
Signaler un contenu inapproprié
 

A Agathe :

« Il n'y a qu'une réalité, celle que l'on constate par les faits et qui n'est pas discutable »
En partie d’accord avec vous, car il faut tout de même savoir interpréter correctement ce que l’on constate pour en tirer les bonnes conclusion .
Dans l’exemple que je citais concernant les traitements de semences, nous avons les confirmations de terrain mais nous avions déjà avant beaucoup d’information scientifique qui permettais de dire que le problème abeille n’était pas du à cela .Pb certain escrologiste, soit par incompétence, soit par croyance, soit par volonté détourne des morceaux d’expérimentation sorties de leurs contexte pour créer des peurs ou des faits qui n’existe pas afin d’atteindre leur objectifs.
Résultat : -80% de la population est convaincu par les médias qui ne font plus leur travail objectivement
-Décision purement démago de nos politiques (qui hésite pas à détourner ouvertement les conclusions de leur experts)
- Malgré les constats de terrain plus les connaissances scientifiques interdiction de trois familles de traitements de semences.
Conséquence (également redouté par les apiculteurs avec qui nous travaillons) Les abeilles et autre faune auxiliaire vont plus souffrir des méthodes qui vont être utilisées pour remplacer celles que l’on nous interdit .
C’est le monde à l’envers et quand des personnes comme moi le signale on nous traite de tous les noms, nous sommes responsable de tous les malheurs et biensur payé par monsanto

yanquirigole | 14 juin 2013 à 14h25
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Comme dit, on peut pinailler pendant des années sur les modèles, pas sur les faits

AlexG | 14 juin 2013 à 14h34
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Vous appelez ça pinailler. Mais ce n'est pas pinailler que constater que tous les modèles par lesquels on a voulu justifier une politique extrêmement couteuse pour les populations qui les subissent, sont absolument faux. Ce n'est pas du pinaillage que de dire "Le roi est nu".

Laurent Berthod | 14 juin 2013 à 14h47
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Et si nous revenions au sujet et à l'article de Philippe Collet.
(Joute stérile de Mr Berthot qui éloigne de l'article ci-présent),
Concernant L'OPESCT:
Jean-Claude Lenoir, sénateur (Orne, UMP), et Christian Bataille, député (Nord, SRC) ont donc été autorisés par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et techniques (OPECST) à mener une étude approfondie sur les technologies alternatives à la fracturation hydraulique. Ce travail a été initié par la saisine de la commission des affaires économiques du Sénat en novembre dernier.....
L'occasion de revenir sur l'innacceptable lobbyisme de certains membres de l'OPESCT, à l'Assemblée et une Lettre de Claude Gatignol à ses pairs. Claude Gatignol, vice Président de l'OPESCT, propose en effet en mai 2011, 9 amendements, pour vider de sa substance le Projet de Loi qui passera en première lecture à l'Assemblée ( le 10 mai 2011.... son objectif, ne pas laisser passer l'interdiction de la fracturation hydraulique et être le porte parole des arguments du lobby industriel pétrolier et gazier

Elisabelle Bourgue | 14 juin 2013 à 15h46
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Quand des gens ne sont pas d'accord avec vous, vous les traitez de lobbyistes. Comme vous ne pensez pas comme moi, je vais donc vous traiter de lobbyiste. C'est une façon de disqualifier un contradicteur sans à avoir à argumenter.

Je vous signale au passage que c'est grâce au lobby pétrolier que vous, sinon vous, la majorité des Français peuvent aller tous les jours au boulot, se retrouver dans des réunions de famille le dimanche et partir en vacances.

Et ces grâce au gaz de schiste des méchants lobbyistes que les américains voient baisser drastiquement leur facture énergétique, relancer l'économie et baisser le chômage. Mais à part ça ce sont des vilaines multinationales pétrolière. Faudrait arrêter de raisonner comme des gamins.

Laurent Berthod | 14 juin 2013 à 17h22
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Je suis vraiment désolé par la tournure que prend ce forum. Au lieu de trouver des solutions pour mobiliser le plus de personnes possible contre le rapport de ces parlementaires à la solde des lobbys, on perd notre temps à polémiquer avec un pseudo scientifique qui est contre tout ce qui n'est pas industriel et contre tout ce qui n'est pas nocif pour l'humanité avec autant d'aplomb que le pire des négationniste. Laissons le dans son canivhod avec son ami larigole.
En septembre va sortir le rapport final et certainement dans la foulée une proposition de loi "Bataille 2" qui autorisera les forages sur tout le territoire, et comme pour la loi "Bataille 1" sur l'enfouissement des déchets nucléaires on financera grassement les communes qui acceptent l'implantation de forage sur leur territoire sans consultation de la population et des communes voisines. Les groupes pétroliers ont déjà saisi le Conseil d'état pour balayer la loi du 13 juillet 2011 et ils sont sur le point de faire basculer le Conseil Européen en leur faveur.

combes38 | 15 juin 2013 à 08h08
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Vous êtes dans un navrant et regrettable délire de persécution....Monsieur Berthot. Vous n'êtes ni la cible, ni le sujet.
Pouvez vous admettre que certains ici souhatent débattre sur l'article de Monsieur Philippe Collet et que ce n'est pas vous Mr Berthot et votre mode de pensée qui sont le sujet du débat ici...Le sujet c'est l'article, l'OPESCT, et ce Rapport d'évaluation des techniques alternatives à la fracturation...

Elisabelle Bourgue | 15 juin 2013 à 12h51
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Rapport de la Mission ” Gaz de schiste”, Mission d’évaluation objective, des enjeux et des risques de l’exploitation des “gaz de schiste”, du CG 47 ( Conseil Général de Lot et Garonne) :
http://www.cg47.fr/fileadmin/Documents/Photos/Environnement/Gaz_de_schiste/Rapport_Gaz_de_schiste_25_10_2012.pdf

Rapport opposable à celui de l'OPESCT....
Durant 6 mois, une commission constituée de sept élus, conseillers généraux de Lot-et-Garonne, s’est penchée sérieusement sur la problématique liée à l’exploration/exploitation du gaz de schiste.

Georges Denis (Président), Michel Esteban (Rapporteur), Catherine Pitous, Daniel Borie, André Touron, Jean-Pierre Lorenzon, Raymond Girardi.

Le Lot-et Garonne était concerné par la demande de permis de recherche dite de Beaumont-Lomagne. Depuis cette “Demande ” a été rejetée par Le Gouvernement avec 6 autres, ( 14 septembre dernier).

No Fracking France | 17 juin 2013 à 10h29
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question au journaliste Philippe Collet

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- disposant d'un porte-monnaie éléctronique
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partagez sur…