En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

Prêts pour l'eau : la Banque européenne d'investissement prévoit une enveloppe de 350 millions

Eau  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

La Banque européenne d'investissement (BEI) prévoit d'attribuer une enveloppe de 350 millions d'euros au cours des prochaines années, aux projets dédiés aux secteurs de l'eau et de l'assainissement. Pour instruire les dossiers de demande de prêts, celle-ci compte sur des partenariats avec d'autres banques.

Un premier accord a été ainsi passé avec la Caisse d'Épargne. Celle-ci bénéficie de 150 millions d'euros pour des investissements publics et privés. Les projets éligibles concerneront les secteurs de l'eau potable, les eaux usées ou pluviales, mais également la lutte contre les inondations et l'érosion côtière en France métropolitaine, en Corse et dans les départements d'Outre-mer.

La biodiversité pourra faire l'objet de financements pour la restauration de cours d'eau ou la lutte contre la pollution diffuse. Le montant des projets à financer pourra être compris entre un million et 50 millions d'euros. « Les projets éligibles sont de nature à avoir un impact positif sur l'environnement, notamment par la diminution de la charge polluante dans les cours d'eau ou la mer, par la préservation des ressources d'eau ou de la biodiversité », précise la Caisse d'Épargne. Comme les prêts accordés par la BEI représentent au maximum 50 % du besoin de financement de chaque projet, le montant pourrait atteindre au moins 300 millions d'euros d'investissement.

D'autres banques devraient compléter le rang des distributeurs d'ici les prochains mois.

Réactions1 réaction à cet article

 

dans les Deux Sèvres nous en sommes à la quatrième période d'inondations et on annonce encore une période fortement pluvieuse à la fin de la semaine ... au niveau de Niort le bassin versant fait 1070 km2, annuellement il reçoit 900 millions de m3 de pluie (861mm, moyenne des précipitation de 1981 à 2010), d'après le site vigiecrue.fr : depuis le 18 10 2019, la Sèvre a déjà évacué 500 millions de m3 d'eau douce vers la mer et ce n'est pas fini !
On va atteindre les 50% de rejet en mer alors qu'il ne faudrait jamais dépasser les 30%, aujourd'hui on sait déjà qu'on sera en déficit d'eau l'été prochain.
les sécheresses sont juste dues à une mauvaise gestion des pluies ...
Les crues excessives de l'hiver préparent les sécheresses de l'été, c'est pourquoi il est urgent de capter tous les ruissellements pour prévenir les inondations, éviter les pollutions et garder de l'eau pour l'été. Sinon on alterne inondations et sécheresses ce qui est fatal pour la biodiversité des sols (donc aux insectes et donc aux oiseaux ... ) et la continuité écologique des cours d'eau.

Dans un écosystème forestier (notre référence en matière de climat) 70% des précipitations sont consacrées à l'entretien du cycle (évapotranspiration) par rétention dans les sols, ce qui laisse 30% de retour en mer. Quand les retour en mer d'un bassin versant dépasse les 30% c'est que la végétation n'aura pas assez d'eau, ce qui va entrainer un manque de pluie, un assèchement du bassin

laurent | 02 mars 2020 à 09h08
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question à la journaliste Dorothée Laperche

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager