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Produits phytos : les utilisateurs peuvent signaler en ligne les effets indésirables

Agroécologie  |    |  Rachida BoughrietActu-Environnement.com

Dans le cadre de son dispositif de phytopharmacovigilance, l'Agence nationale de sécurité sanitaire et de l'environnement (Anses) est chargée de collecter tous les signalements d'effets indésirables sur la santé humaine, animale et végétale, en lien ou potentiellement en lien avec l'utilisation d'un produit phytopharmaceutique. L'objectif est aussi de mieux surveiller l'impact de ces produits sur la qualité des milieux (air, eaux) et des aliments.

Pour faciliter les signalements et organiser leur collecte, l'Anses vient de mettre en ligne un outil permettant aux utilisateurs de déclarer ces effets et de faciliter leur signalement. "Au-delà des données recueillies par les réseaux de surveillance, l'objectif est, via la télédéclaration, de recueillir des informations de terrain directement auprès des professionnels qui utilisent des produits phytopharmaceutiques, qui les vendent ou qui conseillent les utilisateurs de ces produits. C'est essentiel pour recueillir le plus tôt possible les signaux relatifs aux effets indésirables", a expliqué Françoise Weber, directrice générale adjointe de l'Anses en charge des produits réglementés. Tout autre utilisateur de produits phytopharmaceutiques peut également signaler un effet indésirable grâce à ce dispositif ou via le portail de signalement des événements sanitaires indésirables du ministère des Affaires sociales et de la Santé, s'il s'agit d'un effet indésirable sur la santé humaine.

Depuis le 1er juillet 2015, l'Anses est responsable de la délivrance des autorisations de mise sur le marché de ces produits. "La convergence et le croisement de ces différentes sources de données nous donnent ainsi toutes les chances de pouvoir détecter et analyser, au plus tôt, les effets indésirables liés à l'utilisation des produits phytopharmaceutiques et prendre les décisions qui s'imposent pour les prévenir. Ce peut être par exemple de modifier les conditions d'emploi d'un produit, voire de le retirer du marché", a ajouté Françoise Weber.

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