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Un programme de recherche pour mesurer l'empreinte biodiversité des projets immobiliers

Bâtiment  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

Seize entreprises, dont plusieurs promoteurs immobiliers, participent à un nouveau programme de recherche sur l'empreinte biodiversité des projets immobiliers. Ce programme est baptisé BIG (Biodiversity Impulsion Group). Il est lancé par la société foncière Gecina et coordonné par l'Observatoire de l'immobilier durable (OID). Il vise à développer un référentiel commun d'indicateurs et d'outils de mesure pour définir et améliorer l'empreinte biodiversité des projets immobiliers (mesure de l'impact carbone, santé ou encore fraîcheur en ville, etc.).

L'objectif est de mesurer les impacts liés à la biodiversité d'un bâtiment « pour piloter les progrès ». Cette démarche permettra « d'éclairer le choix des maîtres d'ouvrage et des investisseurs et mieux concilier les fonctions urbaines et écologiques des territoires », soulignent les partenaires.

Les seize entreprises participantes sont : Aire nouvelle, Altarea, Amundi, BNP Paribas Real Estate, Bouygues Immobilier, Covea Immobilier, Crédit agricole Immobilier, Gecina, Groupama Immobilier, Korian, Linkcity, LVMH, Nexity, Perial Asset Management, groupe RATP et Schneider Electric.

Pour Nathalie Bardin, directrice exécutive marketing stratégique, RSE et innovation d'Altarea : « Si l'on sait mesurer l'empreinte carbone d'une opération, nous n'avons pas encore d'outil de mesure de la biodiversité. Avec BIG, nous allons ensemble pouvoir tester sur des opérations pilotes des indicateurs qui nous permettront d'avoir un référentiel commun et de progresser ». Ces travaux associeront notamment les aménageurs, les grands donneurs d'ordres, les agences et les institutions publiques, les associations professionnelles et les experts mobilisés sur le sujet de la biodiversité.

Réactions5 réactions à cet article

 

Franchement ce qu'il ne faut pas entendre, de la diversité dans des clapiers à lapins!
C'est comme inscrire sa grand-mère de 80 balais au marathon de new york!
Même les taupes bien qu'invisibles et silencieuses n'y ont pas le droit de cîté.
On imagine une cîté entourant une forêt quasiment vierge: merveilleux point de deal.
Qui sait, nous n'avons peut'être plus besoin de construire quoi que ce soit.Il y a suffisamment de logements, d'usines vides, de commerces à l'abandon, construire pour le plaisir de construire et surtout de ne pas y vivre est stupide.
Vous avez déjà vu un architecte vivant au centre d'une favela verticale?

pemmore | 19 novembre 2021 à 11h59
 
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Justement, à propos de New York : si ma mémoire est bonne, des études ont estimé que les surfaces vitrées des immeubles à New York tuent, par percussion en vol, jusqu'à 1 milliard d'oiseaux par an. Et c'est peu ou prou la même chose partout dans le monde, toute proportion gardée, dès lors qu'il y a des surfaces vitrées présentant des caractéristiques dangereuses pour les oiseaux (transparence, effet miroir).

Pégase | 19 novembre 2021 à 13h56
 
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Le commentaire de Pemmore est percutant. Je veux bien inscrire ma grand-mère de 91 ans au marathon de New-York si on lui offre le voyage et même si elle arrive la dernière !. Cela dit, si les promoteurs immobiliers se mobilisent enfin c'est peut-être qu'ils ont compris que les futurs indicateurs de mesure de la performance de la loi Climat et Résilience intégreront non seulement des indicateurs de suppression des climatiseurs- aérothermie, des matériaux plus économes en inertie et confort du bâtiment mais toute la chaîne de production d'un bâtiment. Et, c'est aussi sans doute parce qu'ils ont compris que ce sera de plus en plus difficile de construire sur sol vierge sans avoir exploré toutes les pistes de bâtiments vacants. L'emprise au sol, indicateur qui n'est ni compris ni médiatisé aujourd'hui (par exemple : les plateformes de stockage continuent à concentrer leurs affaires plutôt qu'à les répartir et à s'étaler au sol plutôt que de s'édifier en hauteur)

DUC | 19 novembre 2021 à 14h41
 
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et oui Pégase et même parfois les architectes choisissent comme vitrages de véritables miroirs encore plus meurtriers et sources de chaleur l'été!

MNM | 20 novembre 2021 à 16h41
 
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Mesurer, mesurer, mesurer ...et ensuite se rendre compte que l'immobilier TUE , et mettre en chiffres les millions d'oiseaux dénichés , la faune écrasée, les sources et les rus détournés et asséchés, la flore ratiboisée éradiquée : il n'est besoin d'aucune étude ni d'indicateurs ni d'outils pour s'en rendre compte!

gaïa94 | 21 novembre 2021 à 14h24
 
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