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Actu-Environnement

Le projet d'arrêté contre la pollution lumineuse soumis à consultation

Energie  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

Le projet d'arrêté pour la réduction de la pollution lumineuse est désormais soumis à consultation publique. Ce dernier prévoit un encadrement de l'éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels. Ainsi, les lumières à l'intérieur des locaux devront être éteintes une heure après la fin de leur occupation. Concernant l'éclairage des façades, cette dernière ne pourra dépasser une heure du matin. De la même manière, les vitrines des magasins ne pourront plus bénéficier de lumière après cette limite ou une heure après la fin de leur occupation si celle-ci intervient plus tardivement. L'arrêté pourrait entrer en vigueur le 1er janvier 2013. Selon l'Ademe, cette mesure pourrait entraîner des économies d'énergie d'environ 2 TWh par an.

Réactions2 réactions à cet article

 

Il est nécessaire de limiter fortement la puissance lumineuse et de bien choisir les sources émises par candélabres pour diminuer les dérégulations chez les organismes vivant. L'adoption de l'éclairage à LED pour diminuer la puissance consommée sous prétexte de développement durable (argué par certains fournisseurs d'électricité et équipementiers) est une fausse solution. En tout état de cause, il faut limiter l'éclairage nocturne des bâtiments résidentiels de 0h30 à 5h30. La mesure sera incomplète si si l'éclairage des facades des monuments ne font pas partie de cette mesure.

juj71 | 27 juillet 2012 à 10h05
 
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Oui aux arguments de juj71 malgré le fait que "l'éclairage LED" n'est qu'une solution technique qui peut être bonne ou mauvaise selon son usage et sa qualité (la LED permet tout de même l'abaissement de puissance dynamique). Concernant le dernier point : tous les bâtiments publics sont simple à adapter à ce genre de règlementation ; se sont surtout les bâtiments privés qui n'en font qu'à leur tête et qui ne respecter pas les horaires d'extinction.

Il faudrait aussi remettre en cause la norme NFC13201 concernant l'éclairage public pour permettre : oui, de recommander des niveaux maxi ; mais pas nécessairement d'interdire d'en mettre moins.
Il faut aussi être raisonnable en terme d'éclairage à l'attention des PMR dont les niveaux et les exigences sont complètement surréaliste et déconnecté de la réalité et des contraintes techniques.

Enfin, quoi qu'on en dise, malgré le savoir faire des services techniques des villes, des entreprises privés ou des fabricants ; faire appelle à un Bureau d'étude spécialisé dans l'éclairage : type concepteur Lumière ou éclairagiste ayant un savoir-faire et des bases techniques (je ne parle pas d'artiste ou de plasticien lumière) peut vraiment apporter une valeur ajouté aux projets afin d'avoir une vision globale, neutre afin de mettre tous les atouts de son côté et que tous ces aspects présentés dans ce sujet soient pris en compte et respectés.

Cut | 12 octobre 2012 à 09h56
 
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