Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

Des parcs d'activité zéro émission : le projet CirculEnergie est lancé

Energie  |    |  Nadia Gorbatko

Transformer les parcs d'activité existants en zones neutres en carbone et en énergie : tel est l'objectif du projet CirculEnergie, développé par les sociétés de conseil Greenflex et Valoen, le bureau d'études Tecsol et le cabinet juridique LLC et Associés. Soutenue par le programme européen Life, grâce à une enveloppe de plus d'un million d'euros, cette initiative a été officiellement lancée le jeudi 12 janvier.

Les parcs d'activité représentent 30 % des zones urbanisées et une part importante du parc immobilier, constatent les instigateurs du projet. Responsables d'un fort impact sur la biodiversité, par le biais de l'artificialisation des sols, et sur la qualité de l'air, via les déplacements induits et les activités exercées, ils constituent ainsi un enjeu majeur pour lutter contre le changement climatique.

En parallèle, riches en espaces et en forte demande énergétique, ils pourraient devenir des fers de lance de la transition énergétique. Pourtant, soulignent les quatre associés, aucun des acteurs du marché n'intègre une approche entièrement industrialisée, suffisamment reproductible et intégrée pour transformer ces zones en territoires énergétiques et carbone net zéro. Ces derniers l'expliquent par des coûts de développement et de transaction trop élevés pour garantir des avantages aux clients et aux acteurs du marché.

En s'appuyant sur une méthodologie multiacteur entièrement industrialisée et agrégée, Life CirculEnergies prévoit donc de planifier, développer, financer, mettre en œuvre et suivre un modèle clés en main réplicable et évolutif, basé sur l'efficacité énergétique et les investissements dans les énergies renouvelables. Concrètement, il vise à accompagner les entreprises présentes sur les parcs d'activité à chaque étape de leur projet en termes de sobriété, d'efficacité énergétique, de production d'énergies renouvelables et de développement de services énergétiques bas carbone, tels que la mobilité électrique. Le programme doit s'achever en octobre 2025.

Réactions2 réactions à cet article

 

Merci pour cet article ... enfin dirais-je !
Un regard critique mais aussi encourageant sur ces zones. Elles sont pour beaucoup dans l'enlaidissement des périphéries urbaines et génèrent des embouteillages monstres car, en général, elles ont été développées sans que des transports en commun dignes de ce nom aient été mis en place.
Ce que j'aime dans cet article c'est l'ambition, les ZA peuvent-elles devenir les fers de lance de la transition énergétique ?
Je suis convaincue que la zone d'activité est la bonne échelle pour créer une nouvelle mobilité associant les transports en commun et les véhicules partagés.
Pour que les salariés effectuent le trajet domicile-travail en transport en commun il faut que ceux-ci aient une fréquence suffisante, mais il faut aussi qu'ils trouvent in-situ des véhicules faciles à utiliser, économiques et bien sur écologiques. Disposant de véhicules pour leurs déplacements dans la zone (rendez-vous professionnels, sport ou déjeuner, courses de dépannage effectuées pendant la pause méridienne) les salariés basculeraient plus volontiers vers les transports en commun ou le covoiturage le matin et le soir.
Le service devra également être une solution de dépannage pouvant être utilisé le soir quand une réunion ou un incident quelconque empêchent le salarié de faire son trajet comme prévu en bus ou en covoiturage.
TOTEM mobi qui n'a pas survécu au COVID sera bientôt à nouveau proposé avec un tel modèle.

TOTEM mobi | 17 janvier 2023 à 11h14
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Bonjour Totem,
Je crois que vous avez mal compris l'article. Certes, le transport bas carbone pourrait en faire partie, mais ceci n'est pas l'objectif. Le but est que ces ZAC produisent leur propre énergie, via des panneaux solaires, de petites éoliennes, de la géothermie, etc.
Bien sûr, le transport pourrait se greffer dessus, mais l'objectif est encore plus important et difficile à atteindre.

Erikk | 19 janvier 2023 à 17h12
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question au journaliste Nadia Gorbatko

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]