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Actu-Environnement

Un AMI pour accélérer l'essor des véhicules propres

Transport  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com

L'Ademe et BPIfrance lancent, dans le cadre du quatrième programme d'investissements d'avenir (PIA) et jusqu'au 31 août, un appel à manifestation d'intérêt (AMI) pour la production de véhicules propres. Baptisé Coram 2021, il se concentre sur le développement des composants stratégiques pour la fabrication des véhicules électriques et hybrides rechargeables, les systèmes à hydrogène pour la mobilité et le véhicule autonome et connecté.

« Il est attendu des projets de R&D qu'ils contribuent à la transformation en profondeur de la filière automobile pour répondre aux enjeux technologiques, de compétitivité et de transition écologique. Les projets devront être structurants pour les entreprises et plus largement, pour la filière automobile et l'ensemble de l'écosystème de la mobilité routière », souligne le communiqué de presse. L'objectif est d'accélérer la mise sur le marché de technologies, de services et/ou de solutions innovants et durables en matière de mobilité.

Les candidatures peuvent être déposées par des entreprises de la filière automobile et de la mobilité routière, seules ou en consortium.

 

Réactions4 réactions à cet article

 

Véhicules propres : les sous-ensembles, pièces de détail etc. sont réalisés avec des machines fabriquées avec de l'énergie traditionnelle (pétrole, gaz, nucléaire, ..), les matières premières pour tous ces produits sont extraites avec de l'énergie traditionnelle.
Je vois mal un haut fourneau contenant 20 000 tonnes de matières en fusion, qui finira en acier pour carrosserie, tourner au solaire ou à l'éolien, sans parler de la logistique et du transport.
Il faut développer une approche beaucoup plus globale pour éviter toute désillusion future

naphtes | 17 février 2021 à 11h56
 
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En même temps, je lisais dans votre édition d'hier l'information "2027 : C’est la date à partir de laquelle l’approvisionnement en nickel sera tendu et perturbera le développement des véhicules électriques en Europe. Ce métal présent dans les batteries risque de manquer selon un rapport du Centre de recherche de la Commission européenne. Le rapport préconise de sécuriser les ressources primaires de sulfates de nickel. Ces investissements sont évalués à 4 milliards d’euros d’ici 2030."...... et comme on veut en même temps qu'en 2040 (si je me rappelle bien), il n'y ait plus de véhicules thermiques... çà risque de coincer..... développer vraiment le transport en commun là où c'est possible serait à étudier, pour amortir. Pour Colmar, la municipalité s'est renseignée sur les bus électriques..... encore trop tôt pour y penser, notamment pour des questions de fonctionnement sous températures extérieures basses (il faudrait réchauffer les batteries... avec un moyen non électrique!).

nimb | 17 février 2021 à 12h59
 
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Il y a tout de même moins de pièces dans un moteur électrique et n'utilise pas de matériaux introuvables venant du recyclage "cuivre, alu, fer" tout ça on l'a déjà et ce qui correspondrait à la boîte de vitesse est plus simple, pas d'embrayage, et en général que 2 vitesses ou zéro. acier + alu
Il y a en gros 200 kg de moins de métaux.
Reste l'accu, recyclable avec peine mais recyclable, mais il faut se figer vers le futur, le futur sera celui du graphène.
il y a eu dans notre civilisation l'époque du bois, l'époque de la pierre, l'époque du bronze, l'époque du fer, arrive l'ère du graphène qui servira à faire nos accus (mégacondensateurs) nos semi-conducteurs, nos cables électriques, et des tas d'usages qu'on ignore encore et ce fichu co2 qui pollue notre terre nous fera cadeau de son carbone.
La pile à combustible? faut être idiot de ne jamais regarder que les rétros et jamais la route, laissez ces bidules dans la station mir et penser plus loin.

pemmore | 17 février 2021 à 14h34
 
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Et surtout, arrêter de lancer des objectifs "zéro" ceci et "zéro" cela pour tout et n'importe quoi sans le moindre début d'idée que le YAKAFOKON écolo.
Pour être acceptable, la transition - la rupture en l'occurrence - doit être débarrassée de tout fatras idéologico-politique. Elle doit aussi faire davantage envie et ne pas être engagée dans un "climat" de peur millénariste comme celui entretenu par nombre de militants à l'empreinte carbone colossale (genre Hulot, Artus-Bertrand et autres bobos profiteurs).
On a besoin de sciences, de technologies, de finances.
On n'a pas besoin de prophètes.
Courage à ceux qui réfléchissent et à ceux qui produisent.

Albatros | 17 février 2021 à 16h12
 
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