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Protection des cétacés : un projet européen réunit la France, l'Espagne et le Portugal

Biodiversité  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

Le 18 mars, la ministre de la Mer Annick Girardin a annoncé le lancement du projet européen dénommé « Cetambicion. » Ce projet associe l'Espagne et le Portugal afin de prévenir et réduire les échouages de mammifères marins sur les côtes du golfe de Gascogne.

Financé par l'Union européenne, ce projet s'étendra sur deux ans (2021 et 2022). Il implique quatorze partenaires français, espagnols et portugais (les ministères, les organismes publics de recherche et de conservation, des professionnels et des ONG). Son objectif est de mener conjointement les travaux scientifiques et « d'échanger sur les futures mesures européennes afin d'assurer le bon état écologique des espèces de petits cétacés dans le golfe de Gascogne conformément aux directives européennes ».

Ce projet figure parmi les sept engagements pris, en février dernier, par le ministère avec les pêcheurs pour lutter contre les captures accidentelles de cétacés. Des engagements toutefois critiqués par l'ONG Sea Shepherd. Concernant ce projet : «Les scientifiques du [Conseil international pour l'exploration de la mer] (CIEM) ont déjà partagé avec l'ensemble des pays européens leurs constatations et leurs recommandations. La France, l'Espagne et le Portugal n'ont qu'à suivre les recommandations qui sont déjà faites et qui sont très claires », estime l'association.

Parmi les autres mesures du ministère figurent la déclaration des captures accidentelles qui est obligatoire depuis janvier 2019, ainsi que l'équipement des chalutiers par des dispositifs répulsifs (pingers) en vigueur depuis janvier 2021. Cependant, Sea Shepherd indique que l'obligation de déclaration n'est « toujours pas respectée par l'écrasante majorité des pêcheurs ». Selon l'association, en 2019, moins de dix déclarations auraient été enregistrées « pour plus de 10 000 captures estimées par les scientifiques, soit 0,001 % de captures déclarées ». L'ONG continue aussi de fustiger l'efficacité des répulsifs acoustiques.

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