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Qualité de l'air : Bruxelles lance une nouvelle consultation publique

Transport  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

La Commission européenne lance jusqu'au 4 mars 2013 une nouvelle consultation publique sur "la meilleure manière" d'améliorer la qualité de l'air en Europe. En dépit des "progrès" réalisés au cours des dernières décennies "grâce aux dispositions législatives visant à réduire la pollution atmosphérique par des polluants nocifs tels que le dioxyde de soufre, le plomb, les oxydes d'azote, le monoxyde de carbone et le benzène, certains polluants demeurent une source de problèmes" sanitaires et environnementaux, souligne la Commission. Avec des seuils régulièrement dépassés pour "le smog d'été, l'ozone au niveau du sol, potentiellement dangereux, ainsi que les particules fines", l'exposition à la pollution atmosphérique entraîne encore "350.000 décès prématurés dans l'UE chaque année".

Les parties prenantes (grand public, experts, médecins des administrations nationales, autorités locales et régionales, associations spécialisées…) sont invitées à donner leur avis sur "les moyens d'assurer une pleine mise en œuvre" du cadre législatif existant (Directive de mai 2008 notamment), "de l'améliorer et de le compléter par des actions de soutien", indique Bruxelles.

Cette consultation est la dernière étape du processus de concertation lancé depuis janvier 2011 par la Commission avec pour objectif de réviser la politique européenne en matière de qualité de l'air au-delà de l'horizon 2020. A la suite de cette consultation, la Commission formulera en 2013 une proposition concernant la future politique européenne.

Réactions1 réaction à cet article

 

Comment le public peut-il se faire entendre ? Il faut envoyer 300 mails à l'ibge, faire des esclandres par la presse, etc .... pour obtenir un contrôle de l'air près d'une carrosserie qui ne reprend ni le formaldéhyde, ni les isocyanates, ni les particules fines (plomb et cadmium). Il n'y a aucune norme concernant ces polluants et l'on dit simplement aux riverains que s'ils ne sont pas contents, ils n'on qu'à déménager. Une voisine d'un garage en France a eu exactement les mêmes réflexions. Pourquoi ne pas taxer d'avantage les moteurs diesels (beaucoup plus polluants que les moteurs essence) et se poser aussi des questions (éthiques, non commerciales) concernant les motos qui roulent avec du "deux temps", brûlent de l'huile. Bonnes intentions sur papier, mais dans la pratique, même sachant qu'une carrosserie à Bruxelles a engendré le plus haut taux de leucémie de toute la Belgique, les autorités communales rétorques simplement que c'est bien pratique d'avoir une carrosserie tout près de chez soi, et l'ibge qu'on ne peut pas trop les embêter car ils sont "leurs clients"...

claudine | 14 décembre 2012 à 10h50
 
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