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Quatre collectivités françaises deviennent membres de l'UICN

Biodiversité  |    |  Félix Gouty
Quatre collectivités françaises deviennent membres de l'UICN

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a approuvé l'adhésion, le 19 mai, de sept nouveaux membres. Et pour la première fois, il s'agit d'autorités infranationales – dont quatre françaises. Cette décision a été rendue possible par une motion adoptée en septembre 2021, à la suite du Congrès mondial de la nature, à Marseille. « Les collectivités sont directement concernées par la mise en œuvre de nombreuses résolutions du Congrès mondial de l'UICN de Marseille, comme la lutte contre l'artificialisation des sols, les solutions fondées sur la nature, la planification des espaces maritimes, la pollution plastique marine et lumineuse, ou encore les alternatives aux pesticides », explique le comité français de l'UICN, à l'initiative de cette motion.

La Ville de Paris, les conseils régionaux d'Île-de-France et de Sud-Paca ainsi que le gouvernement de Nouvelle-Calédonie constituent les quatre premières collectivités françaises à rejoindre l'UICN. Elles sont accompagnées de la ville de Curridabat, au Costa-Rica (détentrice d'une dizaine de prix internationaux en matière d'urbanisme et de biodiversité) et des gouvernements de la région basque et de la Catalogne. Elles seront bientôt également suivies par la ville de Fontainebleau (où a été fondée l'UICN en 1948) et le département des Bouches-du-Rhône. « La Région Île-de-France est la première collectivité française à en avoir fait la demande, affirme la région dans un communiqué. Cette adhésion est le témoin de la mobilisation et de l'action de la région en matière de biodiversité. » Pour rappel, l'Île-de-France a prévu de consacrer 400 millions d'euros sur dix ans dans le cadre de sa stratégie régionale pour la biodiversité, présentée en novembre 2019.

Concrètement, cette nouvelle disposition dans les statuts de l'organisation rend désormais éligibles comme membres des villes, des régions ou des collectivités territoriales – en plus des États et des ONG, déjà admis. Chaque autorité infranationale candidate doit soutenir les objectifs de l'UICN et porter un « nombre substantiel d'activités dans le domaine de la conservation de la nature ». Une fois sélectionnées, « les autorités infranationales membres de l'UICN d'un même État disposent collectivement d'une voix » (contre trois par État et une par ONG) à exercer lors des conseils d'administration et des assemblées générales.

Réactions1 réaction à cet article

 

Réelle compréhension de la part de certaines collectivités des enjeux majeurs qui sont là, sous nos yeux, et qui obligent à la mobilisation générale à tous les échelons de la société (enfin !) ? Ou, tout à l'opposé, volonté d'entrisme au sein de l'UICN afin d'espérer orienter certains choix stratégiques non compatibles avec le business as usual ? Ou encore un pur plan com' à pas cher ?
De grâce, assurez-moi que la première hypothèse est la bonne !!!

Pégase | 26 mai 2022 à 12h50
 
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