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Pas de repreneur pour la raffinerie de Berre-l'Etang

Energie  |    |  Pierre Emmanuel BouchezActu-Environnement.com

Les négociations en vue de la reprise de la raffinerie de Berre-l'Etang ont échoué, a annoncé le groupe américain Lyondellbasell le 16 avril 2014. L'offre du repreneur potentiel, le groupe monégasque Sotragem, ne présentait pas, selon la direction, des "conditions commerciales acceptables" et ne donnait "aucune garantie pour un redémarrage effectif de la raffinerie et une reprise viable de ses activités".

Arnaud Montebourg a pris a pris connaissance "avec consternation" de cette décision unilatérale, qualifiant ce choix de "totalement incompréhensible". Selon le ministre de l'Economie, "l'offre de Sotragem permettait d'offrir un avenir industriel au site de Berre-l'Etang tout en soulageant le vendeur d'un lourd passif environnemental". Lyondellbasell est donc contrainte d'assurer la mise en sécurité du site par des opérations de dépollution et de reconversion industrielle.

"Je ne laisserai par la raffinerie de Berre-l'Etang devenir une friche industrielle, polluée et à l'abandon", affirme le ministre de l'Economie.

Depuis l'annonce de la fermeture de la raffinerie en 2011 et la grève des 370 salariés, la direction avait arrêté l'exploitation des installations tout en les maintenant en état de fonctionnement afin de permettre un redémarrage. "LyondellBasell a décidé de cesser ses opérations de raffinage en Europe afin de se recentrer sur son cœur de métier, la pétrochimie, au travers de ses unités de production d'oléfines et de polyoléfines sur le pôle Pétrochimique de Berre", indique la direction.

Réactions2 réactions à cet article

 

La dépollution du site devrait pouvoir créer des emplois

lio | 19 avril 2014 à 09h40
 
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Cette décision est tout sauf incompréhensible.
Comment peut-on à ce point feindre d'ignorer la situation dramatique des raffineries en Europe encore largement pléthoriques part rapport aux besoins. Qui Monsieur Montebourg croit-il encore pouvoir duper ?
Quant à espérer la création d'emplois pour la dépollution du site, voilà encore une belle utopie !
Pourquoi faire miroiter de telles espoirs qui seront encore rapidement déçus !
Les pays producteurs ont compris depuis longtemps qu'ils avaient intérêt à nous vendre les produits raffinés; pas nous, qui sommes allés bêtement leurs construire les raffineries qui inondent maintenant notre marché.
Il n'y a plus rien à espérer sur ce créneau et encore moins à laisser espérer!
On n'est même pas certain d'avoir du gaz de schiste à exploiter car on ne peut même pas tester ou rechercher sa présence. Ce qui est un comble. Là encore M. Montebourg s'agite beaucoup, parle beaucoup, mais pas grand chose ne sort du chapeau en dehors de ses sempiternelles jérémiades.

Le Glaude | 22 avril 2014 à 23h16
 
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