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Différer l'action augmente les coûts du changement climatique

Gouvernance  |    |  Euractiv.fr

Des mesures rapides en vue de réduire les émissions augmenteraient les probabilités de maintenir le réchauffement de la planète dans la limite de deux degrés Celsius au-dessus du niveau préindustriel. Cette limite, fixée à l'ONU en 2010, permettrait d'éviter davantage d'inondations, de vagues de chaleur, de sécheresses et de hausses des niveaux de la mer.

"Si vous prenez des mesures 10 à 20 ans plus tard, vous réduisez de manière significative vos chances d'atteindre l'objectif de deux degrés", a affirmé Keywan Riahi, chercheur à l'International Institute for Applied Systems Analysis en Autriche, l'un des auteurs du rapport réalisé par des experts allemands, autrichiens, néozélandais et suisses. "Il est généralement reconnu que les coûts augmentent quand des mesures sont reportées. Il n'était pas évident de savoir à quelle vitesse ils changent", a-t-il expliqué à Reuters, mercredi 2 janvier, à propos...

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Réactions9 réactions à cet article

 

Le RCA est un mythe construit de toutes pièces par des onucrates en mal de gouvernance mondiale. L'ONU ferait mieux de s'occuper de ce pour quoi il a été créé, la paix dans le monde.

Laurent Berthod | 04 janvier 2013 à 16h48
 
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Cela fait plus de 15 ans que l'on demande de réduire nos émissions de CO2, sous peine de cataclysmes climatiques épouvantables générés par un RC incontrôlable. Et les Etats dépensent déjà beaucoup d’argent pour tenter d’enrayer la catastrophe prophétisée par les nouveaux oracles onusiens. Or, depuis 1997, Tglobale est stable, et le présumé rôle moteur du CO2 sur T, hypothèse non prouvée du GIEC/IPCC, est réfuté par son absence de signature en zone tropicale, et par 2 publications de physiciens éminents. En outre, deux publications récentes (Ole Hulum et al, Murry Salby et al) montrent notamment que :
- Le CO2 émis à partir des sources anthropiques n'a apparemment qu'une faible influence sur les variations du CO2 atmosphérique et les variations du CO2 atmosphérique ne suivent pas les variations des émissions humaines
- Pour une part significative, le CO2 est contrôlé par la température du globe et non l’inverse.
Donc le plus sage est de ne rien faire, de stopper ce délirium carbonum aussi onéreux qu'inutile, de museler ces prophètes de malheur, et de s’occuper des vrais problèmes de nos sociétés, qui, eux ne sont pas des chimères techno-bureaucratiques onusiennes.

jipebe29 | 06 janvier 2013 à 10h52
 
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comment remercier les contributions de ces deux scientifiques éminents qui poursuivent dans le scepticisme et n'ont pas encore assimilé qu'il y a aujourd'hui un constat du réchauffement depuis l'Arctique jusqu'à l'Antarctique en passant par L'Australie l'Ethiopie et que le constat fait aujourd'hui ne dispense pas d'une vision à plus long terme; à raison de 50 milliards de tonnes de CO2 eqc, patience nous y parviendrons à ce réchauffement si contesté. Quant à l'ONU nous sommes beaucoup à penser qu'elle joue mal son rôle, incapable de promouvoir une gouvernance mondiale qui engloberait le réchauffement dans l'ensemble des questions posées à l'humanité; et là je suis en accord avec nos scientifiques du moment: le climat ne doit pas occulter le reste des défis posés à l'humanité.

tartinebd | 08 janvier 2013 à 12h19
 
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@tartinebd
Il n'y a plus de RC global depuis 1997, ce qui n'empêche pas des zones de se réchauffer, et d'autres de se refroidir. Mais en moyenne, Tglobale est stable depuis 16 ans. Les droites de tendance Hadcrut et RSS sont quaisment plates depuis 1997

Quant au supposé rôle moteur du CO2 anthropique sur T, relisez les conclusions des 2 études indépendantes citées dans mon commentaire: il est nul, et nous n'avons aucun souci à nous faire en ce qui concerne les prophéties des prophètes de malheurs: elles sont fausses.

Si vous voulez plus de précisions sur les études de Hulum et Salby

jipebe29 | 08 janvier 2013 à 14h05
 
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Bonjour jipebe !!
Je voudrais bien lire la publication de Salby mais je ne la trouve pas. Par contre celle de Hulum est très intéressante, mais arrive à une conclusion qui n'a absolument rien à voir avec celle que vous lui prêter. A quelle ligne trouve t'on vos conclusions ??

cucufa | 21 janvier 2013 à 22h34
 
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Hello Cucufa!

Erratum: pour autant que je le sache, les travaux du Pr Salby n'ont pas été publiés. Il les a présentés en conférence à Sydney et intégrés à son dernier ouvrage. Vous en trouverez une intéressante présentation sur le site de Jacques Duran

jipebe29 | 22 janvier 2013 à 10h52
 
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Donc en conclusion il n'y a aucun article publié qui soutient les conclusions de votre commentaire.

cucufa | 22 janvier 2013 à 11h12
 
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@cucufa Pas exactement. L'une des conclusions de la publication d'Ole Humlum et al, que j’avais indiquée, est la suivante:
« CO2 released from anthropogene sources apparently has little influence on the observed changes in atmospheric CO2, and changes in atmospheric CO2 are not tracking changes in human emissions”.
Je vous mets toutes les conclusions de cette publication :
« There exist a clear phase relationship between changes of atmospheric CO2 and the different global temperature records, whether representing sea surface temperature, surface air temperature, or lower troposphere temperature, with changes in the amount of atmospheric CO2 always lagging behind corresponding changes in temperature.
(1) The overall global temperature change sequence of events appears to be from 1) the ocean surface to 2) the land surface to 3) the lower troposphere.
(2) Changes in global atmospheric CO2 are lagging about 11– 12 months behind changes in global sea surface temperature.
(3) Changes in global atmospheric CO2 are lagging 9.5–10 months behind changes in global air surface temperature.
(4) Changes in global atmospheric CO2 are lagging about 9 months behind changes in global lower troposphere temperature.
(5) Changes in ocean temperatures appear to explain a substantial part of the observed changes in atmospheric CO2 since January
1980.
(àsuivre)

jipebe29 | 22 janvier 2013 à 14h35
 
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@cucufa (suite et fin)
(6) CO2 released from anthropogene sources apparently has little influence on the observed changes in atmospheric CO2, and changes in atmospheric CO2 are not tracking changes in human emissions.
(7) On the time scale investigated, the overriding effect of large volcanic eruptions appears to be a reduction of atmospheric CO2, presumably due to the dominance of associated cooling effects from clouds associated with volcanic gases/aerosols and volcanic debris.
(8) Since at least 1980 changes in global temperature, and presumably especially southern ocean temperature, appear to represent a major control on changes in atmospheric CO2.

jipebe29 | 22 janvier 2013 à 14h37
 
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