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Ré-homologation du glyphosate : les consultations sont ouvertes

Risques  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

Les deux consultations à la base de la décision de la ré-homologation du glyphosate sont ouvertes, en parallèle, pour soixante jours : celle sur le site de l'Agence européenne des produits chimiques (Echa) porte sur le rapport de classification et d'étiquetage harmonisés, celle sur le site de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) vise le rapport d'évaluation de renouvellement sur le glyphosate.

Les dossiers en consultation ont été préparés et réactualisés par le groupe d'évaluation du glyphosate (AGG, Assessment Group of Glyphosate) composé de quatre États membres : la France, la Hongrie, les Pays-Bas et la Suède.

« Le glyphosate a actuellement une classification harmonisée comme causant des lésions oculaires graves et comme toxique pour la vie aquatique avec des effets à long terme, rappelle l'Efsa. La classification pour la mutagénicité des cellules germinales, la cancérogénicité ou la toxicité pour la reproduction n'a pas été considérée comme justifiée. L'évaluation scientifique initiale de l'AGG ne recommande pas de modification de la classification existante. »

L'Efsa tiendra compte de l'avis de l'Echa sur le rapport d'évaluation de renouvellement sur le glyphosate (RAR) lors du processus d'examen par les pairs. Ses travaux devraient être finalisés au second semestre 2022.

La dernière étape revient à la Commission européenne, qui décidera en collaboration les 27 États membres, du renouvellement ou non de l'homologation du glyphosate pour une utilisation dans l'Union européenne.

Réactions4 réactions à cet article

 

C'est incroyable déjà les consultations en France, c'est pour donner bonne conscience aux décideurs quels que soient les avis déposés, mais la consultation est en anglais, c'est anti démocratique et inadmissible, ce devrait être au moins dans la langue de chaque état membre de l'UE ?

BJ50320 | 24 septembre 2021 à 09h45
 
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Bon, on n'a pas fini d'en boire du bouillon au glyphosate...moi je ne réponds plus aux enquêtes publiques, surtout ne pas perdre son temps, cela ne sert à rien. On connaît systématiquement d'avance les conclusions qui iront toujours dans le sens des autorisations.

gaïa94 | 24 septembre 2021 à 15h33
 
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Si c'est répondre "non" sans rien comprendre, en effet, une réponse n'est pas nécessaire ;)
Allez, courage tout de même pour exister sereinement, sans souhaiter de cancer à ses contradicteurs.
Bonne santé à vous.

Albatros | 24 septembre 2021 à 17h55
 
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Donc beaucoup d'états ne sont pas décidés à abandonner cette technique très rentable de culture.
Ca nous évitera d'être les nigauds de la fête en interdisant chez-nous autorisant ailleurs.
Perso ce que j'en pense, quand ça n'éxistait pas, on récoltait quand même et beaucoup, c'est pas bien net ce truc, et puis la nature s'adapte, certaines plantes non endémiques s'installent et poussent profitant de la place libérée.

pemmore | 24 septembre 2021 à 21h30
 
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