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Reconversion de friches industrielles urbaines : trois projets soutenus par l'Ademe Ile-de-France

Aménagement  |    |  Graziella Dode  |  Actu-Environnement.com

Trois projets de reconversion de friches industrielles ont été sélectionnés dans la région Ile de France par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) pour obtenir un soutien financier de sa part.

Le site Otelo à Conflans-Sainte-Honorine (78) a été retenu pour la création d'environ 300 logements regroupant des logements en accession, des logement sociaux ainsi qu'une résidence pour personnes âgées de 80 appartements.

Le site Sulzer à Mantes-la-Ville (78) a été retenu pour la création de la ZAC Mantes Université située sur les communes de Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville et Buchelay, pour la reconquête d'anciens sites industriels ou ferroviaires et la création d'un nouveau cœur d'agglomération.

Le troisième projet concerne la reconversion du site Vulli à Asnières-sur-Oise (95) pour la création d'un programme d'aménagement mixte intégrant une offre à destination de PME et une autre à vocation d'habitats.

Les projets sélectionnés représentent un montant total de 4,77 millions d'euros, pour une surface de 800.000 m2 de zones urbaines réhabilitées, précise l'Ademe. Ils vont recevoir un soutien financier de la direction régionale Ile-de-France de l'Agence à hauteur de 1,44 million d'euros, pour la réhabilitation de 178.000 m2. Ils ont été retenus dans le cadre de la deuxième session de l'appel à projets "Reconversion de friches urbaines polluées". L'Ademe entend ainsi "aider à la réalisation de travaux de dépollution de qualité et accompagner les acteurs de l'aménagement durable dans la concrétisation de leurs projets", explique-t-elle. Elle rappelle que la réutilisation des sites industriels dépollués permet aux collectivités de repenser leur schéma urbain, aux entreprises de bénéficier d'un nouvel élan pour se réimplanter en ville et enfin d'améliorer la qualité de vie des particuliers.

Les candidats retenus devaient justifier de l'existence d'un projet professionnel, de l'impossibilité de prise en charge de la dépollution par le responsable de celle-ci et de la nécessité de travaux de dépollution définis dans le cadre d'un plan de gestion.

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