Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

Recyvalor poursuit le recyclage des stocks de pneus usagés

Déchets  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com
L'association Recyvalor créée pour organiser et financer l'enlèvement et le recyclage des pneus orphelins disséminés sur le territoire poursuit sa mission en s'attaquant au stock de pneus de Lansargues (34), de Gien (45) et de Sury-le-Comtal (42).

Le site de Sury-le-Comtal est l'un des plus importants que Recyvalor ait eu à traiter depuis sa création en 2008. 3.025 tonnes soit 422.000 pneus doivent être évacués. Le chantier devrait durer 4 mois. Les pneus seront utilisés comme combustible de substitution en cimenterie. À Gien, le stock s'élève à 150 tonnes tandis qu'à Lansargues 1.200 tonnes attendent d'être évacués.

Depuis 2008, 9 sites ont déjà été éliminés par Recyvalor. Au total d'ici octobre 2010, 15.000 tonnes de pneus auront été évacués mais de nombreux sites subsistent. L'accord interprofessionnel signé en 2008 entre le ministère de l'écologie, les associations et les fabricants de pneus prévoit l'évacuation de 80.000 tonnes de pneumatiques répartis sur 61 dépôts sur une durée allant de 6 à 8 ans soit environ 10.000 tonnes par an.

Le financement de Recyvalor est assuré à 75% par les entreprises et organismes adhérents et à 25% par l'Etat. L'association est composée de 26 adhérents dont des fabricants de pneumatiques, distributeurs, constructeurs automobiles, organisations professionnelles et professionnels du déchet.

Réactions4 réactions à cet article

 
Combustion

Comme souvent en ce moment, il paraît de bon ton de d'utiliser les vieux pneus comme combustible de substitution en cimenterie. Mais quels sont les effets sur l'environnement ? Y-a-t-il une captation faite des rejets ? Si oui, que fait-on de ce qu'on récupère ?

Merci

pneus | 25 juin 2010 à 17h56
 
Signaler un contenu inapproprié
 
utilisation des pneus comme combustible

Bonjour,
Il y a de quoi, en effet, être dubitatif!
Après lecture sur internet d'éléments donnés par une recherche google "utilisation des pneus usagés en cimenterie", on y trouve des arguments annonçant que cela "convient très bien pour l'environnement puisqu'il s'agit de caoutchouc, matière naturelle".
Autre recherche: composition d'un pneu: là on confirme le souci.
En dehors de la ferraille récupérée (1kg), le pneu ne contient (pour un total de 9,5kg) en général que 1,8kg de caoutchouc naturel, le reste (1,4 de produits de synthèse+ 2,7 de caoutchouc de synthèse+0,5 de polyesther et nylon et 2,3 de noir de carbone). (référence Goodyear). L'origine naturelle n'y est pas!!!
Donc nous brulons alors des tas de matières de synthèse aux compositions bien variées, la toxicité n'est même pas envisagée. L'usage en revêtement routier très au point semblerait un bien meilleur choix, même si il ne fait faire aucune économie financière à un quelconque groupe industriel!
L'origine naturelle ou pas des produits n'est en outre d'aucun intérêt étant donné qu'il y a pollution de toute façon.
On en revient aux brevets enterrés depuis des décennies concernant le procédé de fabrication de pneus "inusables": ils pourraient durer plus longtemps que la voiture!
On voit bien que la fête continue, même dans le recyclage, il y a pillage et dégradation de la nature!

Voilà pour ouvrir la réflexion, à vos plumes pour d'autres éclairages. N'ayons pas peur, un peu de bon sens et d'utilisation des sources d'info nombreuses mises à notre dispo si on prends le temps de les analyser!
Ce sont les citoyens qui changeront le monde, personne d'autre!
Bonne journée à tous!

christophe | 28 juin 2010 à 11h48
 
Signaler un contenu inapproprié
 
pneu mieux faire !

Il serait interessant de dresser un bilan écoénergétique concernant: _l'aval et l'amont du "produit pneu" en lui même,d'autant qu'à priori certains composants sont issus de sites exotiques,les philippines notamment en terme de black carbon...De ce bilan nous pourrions dès lors apprécier les efforts des acteurs amont/aval concernés par le produit.Par ailleurs le creneau de valorisation du "pneu sous produit de cimenterie"est une vieille lune dans la mesure où le béton lui même est très énergétivore,alors finalement quid du bilan général sauf à constater que le pneu disparaît de notre champ de vision pour gagner les limbes...cachez donc ce sein que je ne saurai voir?

ECCE HOMO | 28 juin 2010 à 13h38
 
Signaler un contenu inapproprié
 

comme toujours, il faut voir le coût financier d'une part et le bilan carbone! vouloir recycler sous pretexte que c'est la solution n'est pas toujours un bon calcul! s'il faut transporter les déchets, quelques qu'ils soit, on consomme du pétrol! donc le mieux et de les bruler directement vet récupérer l'énergie contenu dans les déchets (pneu ou autre déchets). les déchets ménager c'est pareil: faire passer 1 camion pour rammasser que les bouteille plastique, et un autre pour les carton, et puis un autres pour les autres ordures...où est l'économie de carburant? que les extémistes "écolo" anti incinéateur réflechissent un petit peu!!!je suis pour une récupération de l'énergie contenue dans les déchets plutôt que de les enterrer et de rajouter du compactage et de la terre pour les enfouirs! en plus, plus personne ne veut de décharge à coté de chez soit...et en même temps tout le monde veut bien ne plus voir de déchets chez soit! politique de NYMBY!

elf | 24 janvier 2013 à 08h46
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question à la journaliste Florence Roussel

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager

Bac de rétention souple pliable et amovible multifonction DIFOPE