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Actu-Environnement

La chasse comme outil de régulation des populations de grand gibier de forêt

En l'absence de prédateurs comme le lynx, le loup voire l'ours, les populations de sangliers et de grands cervidés se développent fortement dans les forêts françaises. Parfois à tel point que la prolifération est devenue nuisible pour l'Environnement et surtout… pour l'Homme.

Reportage vidéo  |  Biodiversité  |    |  Baptiste ClarkeActu-Environnement.com
La chasse comme outil de régulation des populations de grand gibier de forêt

L'équilibre écologique forestier s'est vu profondément modifié sous la pression anthropique liée aux morcellements des forêts et à l'exploitation forestière notamment. En éliminant en outre les prédateurs naturels jugés dangereux, comme les loups, les ours ou les lynx, l'Homme a favorisé le développement des grands gibiers tels que les sangliers et les grands cervidés. Une aujourd'hui prolifération devenue gênante et qui justifie le recours à la chasse.

Une nuisance pour l'Homme

A proximité des axes routiers, la multiplication des grands animaux augmente les risques de collision avec les véhicules automobiles. En devenant le lieu privilégié d'alimentation des grands gibiers, a fortiori en cette année de disette de glands, les champs, notamment de maïs, jouxtant les bois peuvent faire l'objet de destructions régulières. En outre, certains individus s'approchant des zones pavillonnaires peuvent endommager les aménagements paysagers publics et les jardins privés.

Une pression sur l'écosystème

Mais au-delà des dégâts potentiels sur les infrastructures humaines, cette surpopulation exerce une vraie pression sur l'écosystème forestier. Les jeunes cervidés broutent par exemple les jeunes pousses des arbres avec un effet évident sur la régénération des forêts après… leur exploitation par l'Homme.

Réactions21 réactions à cet article

 

Ce reportage pose le problème de la "prolifération" des sangliers et petits cervidés et la question des conséquences de l'élimination des grands prédateurs par l'Homme sur les populations de "gibier".
Or, c'est le grand paradoxe de notre société que de reconnaître le problème posé par ces animaux alors que l'action humaine a délibérément cassé la chaîne alimentaire (prédateurs-proies) qui équilibrait auparavant les populations. Dès lors, la chasse est présentée comme "incontournable" et totalement justifiée alors qu'une majorité de la population en France n'y adhère pas (54 % des Français interrogés). Remarquable action de communication de la part des chasseurs ! Cependant quid des grandes règles d'écologie qui régissent les équilibres entre espèces et entre milieux naturels et espèces ? Silence radio sur ce point ... Les études américaines des années 30 (déjà) sur les relations prédateurs-proies seraient notamment très intéressantes à re-consulter pour réviser les perceptions actuelles de "prolifération" tant du côté prédateurs que du côté proies. La notion de prolifération est exactement identique à la définition de la beauté: ce n'est qu'une question de perception personnelle (prolifération à partir de quel seuil ? à partir de quel point dans le temps ?). Et quid des mécanismes écologiques propres à chaque espèce pour la régulation des populations ? (naissances limitées en fonction de la nourriture ou épizooties) ? Silence radio à nouveau...

DunbarHN | 22 novembre 2012 à 08h46
 
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On a fait appel aux chasseurs pour exterminer les prédateurs et maintenant pour réguler les proies...
J'ai toujours pensé que les chasseurs étaient de grands protecteurs de l'écosystème...

Giac' | 22 novembre 2012 à 09h22
 
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excellent reportage mais ils me semble nécessaire d'ajouter deux précisions : les sangliers pullulent aussi parce-que ce sont les chasseur qui ont lâché des bêtes croisées avec du cochon (soit une prolificité bien supérieure car le vrai sanglier n'est pas censé faire plus de 4 à 6 petits par an alors que le croisement donne trois portées en 2 ans de 8 à 12 petits...).
ensuite le tir en battue est réellement efficace dans ce cas (on ne sait pas combien de sangliers sont passés entre les mailles (balles)) ou les fenêtres de tir sont assez grandes mais dans des milieux fermés j'ai assisté à une battue ou sur 10 sangliers levés il n'y eu qu'un blessé ...

de plus certain chasseurs n'ont plus envie de tirer quant les congélo sont pleins !

pallipes | 22 novembre 2012 à 09h47
 
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Beurk. Ecoeurant. L'Homme avec un grand H pense être le seul à pouvoir décider de ce qu'il convient de tolérer en population d'animaux sauvages. Sauf que c'est l'Homme avec un grand H qui a tout déséquilibré en exterminant les grands prédateurs (loup, lynx) qui régulaient les populations d'ongulés. Alors, ne vaudrait-il pas mieux essayer de favoriser la réintroduction de ces grands prédateurs afin de rééquilibrer la faune sauvage. Mais, les pauvres chasseurs se verraient privés de leur passe-temps favori et seraient bien en peine... Il faut tout de même savoir que les populations d'ongulés ne se multiplient pas de façon anarchique dans la nature et s'autorégulent en fonction de la nourriture disponible dans leur environnement. Alors, messieurs les chasseurs, tant que vous les nourrirez pour pouvoir continuer à jouer à tirer dessus, il sera toujours très hypocrite de dire qu'il y en a "trop" (?!).

einna8992 | 22 novembre 2012 à 09h48
 
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Les pullulations de sangliers sont duses à plusieurs facteurs: l'agrainage par les chasseurs, l'enrésinement massif des forêts et la multriplication des cônes dont ils se nourrissent. Les nuisibles, ce sont les chasseurs et les forestiers.

Bilimir | 22 novembre 2012 à 10h30
 
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Rappelons en outre que si le sanglier et le chevreuil "proliferent" et que les populations "explosent", c'est aussi parce que certains chasseurs eux-memes les nourrissent (agrainage) afin d'en avoir plus a chasser... tout en se plaignant par la suite que les sangliers, qui, nourris en hiver et habitues a la proximite humaine, font ensuite des degats dans les cultures (ce qui permet de dire que les populations explosent et de justifier leur regulation par la chasse)...

oook | 22 novembre 2012 à 10h48
 
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Je m'étonne qu'Actu-environnement joue les communicants des lobbys de la chasse ! Jamais vos articles n'ont été en ce sens et je comprends d'autant moins la raison d'un tel article dans vos actus.
Je remercie tous ceux qui ont réagi promptement et qui remettent les pendules à l'heure avec force explications. L'homme s'approprie les animaux et trouve toujours une bonne raison pour justifier ses actes criminels. Si sur population il y a, c'est effectivement de la faute et responsabiltié de l'homme et de l'homme chasseur. Il serait temps que nos gouvernements cessent de soutenir les chasseurs et leurs armes à feu.

ecoeurée | 22 novembre 2012 à 11h05
 
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Effectivement, le problème de surpopulation vient en partie de l'agrainage par les chasseurs en hiver. Mais les chasseurs me paraissent indispensables dans les régions ou l'introduction des espèces prédatrices (loup, lynx, ours..) ne sont pas possibles. Impossible d'introduire un ours ou un lynx dans nord ouest de la France... Donc la chasse, couplée avec un arrêt du nourrissage en hiver est je pense une solution à adopter pour limiter durablement la surpopulation des espèces de gibier.

Carraidas | 22 novembre 2012 à 11h12
 
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Oui sauf que lorsque les grands prédateurs reviennent d'eux même les premiers à monter au créneau sont les chasseurs bien avant les éleveurs!!!
Rappelons aussi que le maillage des routes augmente ainsi que le flux de véhicules et que les forêts fendues en 2 par une autoroute sont de plus en plus fréquentes d'où l'augmentation des collisions.
Les champs de maïs s'étalent également au détriment des pâtures clôturées qui bordaient jadis les forêts. Sérieusement, qu'attend un agriculteur en plantant 50ha de maïs en bordure de forêt???
Enfin l'ONF... c'est avant un organisme qui vend du bois, donc moins il y a d'abroutissement et mieux ils se portent.

Boc | 22 novembre 2012 à 12h42
 
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Pour votre information, l'agrainage n'a pas lieu qu'en hiver... ces "pièges" à sanglier, très judicieusement disposés en lisière de forêt et non loin d'un mirador de chasse (bah oui, faciles à tirer, ces pauvres bêtes habituées à venir chercher leur pitance), sont remplis à l'année de par chez moi... Et après on s'étonne qu'ils pullulent...
Et qu'on ne vienne pas me dire que je fabule ou en rajoute, je les ai vus de mes propres yeux, et toujours pleins, quelque soit la saison...

cematinunlapin | 22 novembre 2012 à 13h16
 
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Je reviens en quelques mots sur la notion "d'introduction" évoquée dans les derniers échanges. Pour le lynx, je ne nie pas l'opération de ré-introduction dans des massifs forestiers qui l'avaient depuis toujours abrité (Jura,Vosges). Simplement pour le loup, il a été démontré que ce sont des individus italiens (en surnombre en Italie) qui ont vagabondé jusqu'à franchir la frontière française. Il me paraît utile à l'avenir pour clarifier le débat de laisser tomber les anciennes idées " de complots d'écolos contre les chasseurs ou le monde rural" qui réintroduisent en douce des prédateurs non désirés. Dans les années 70, le monde rural en Midi Pyrénées avait prétendu que les écolos balançaient des vipères depuis des hélicoptères sur les causses du Larzac ???!!! Demain, l'invasion par les extraterrestres peut être ?
Si nous regardons un tout petit peu au delà des nos frontières hexagonales, l'Italie abrite des ours et des loups, l'Espagne accueille une importante population de loups comme le Portugal et la cohabitation entre éleveurs de moutons ou de bovins se passe plutôt bien parce que des moyens efficaces de protection des troupeaux ont été donné aux éleveurs (chiens de garde + enclos entièrement grillagés avec rassemblement des troupeaux la nuit). D'autres expériences de cohabitation sont donc possibles sans que de supposés drames fassent la une des journaux.

DunbarHN | 22 novembre 2012 à 14h25
 
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Bonjour à tous sans distinction chasseur, non-chasseur.
Sans aucune prétention, je souhaite apporter quelques précisions et interrogations aux diverses réactions:
Agrainage différent de nourrissage, qui connait la définition de ces deux pratiques; qui connais la législation appliquée en matière d'agrainage en France ?
Apporter des affirmations sur des sujets que je ne connais pas et pour lesquelles je ne sait même pas la différence des mots, chépafaire ?!!
Chaque fois que l'être humain parle de "Son Environnement", n'est-ce pas prétentieux cette supériorité supposée sur la nature, c'est insupportable vu d'un fauteuil en ville !
Chaque fois que l'homme veut s'occuper de la Nature, il fait des ânneries (pardons pour les ânes sympas) réintroduction de telle ou telle espèce qui vivait là il y a 3 milliards d'années !!! à quand le mammouth réintroduit là ou il vivait avant ?! Par pitié, où est le bon sens ?
Combien coûte la réintroduction du loup en France alors que des millions de gens vivent en dessous du seuil de pauvreté pour qu'une petite partie de la population puisse dire :"nous, on a des loups chez nous" que c'est gamin.
Comment des loups avec une carte génétique Espagnole se sont retrouvés dans les Alpes il y a quelques années ?
J'ai l'impression qu'il y a beaucoup de scientifique qui ont fais des commentaires: nombre de petits par femelles...
Pour finir, en France il est impossible d'être écolo de droite ou chasseur de gauche.
Amis chasseurs et non chasseurs, à bientôt.

BABY | 22 novembre 2012 à 19h15
 
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Ce repportage me surprend pour un grand pays comme la france, ainsi je pense qu'il faut mettre en place un mecanisme regulateur institutionnel et juridique pour réguler les prelevements sans impacter sur la ressource. les Sangliers ont un rôle écologique important et aussi pour les generations furures.
je ne pense pas que pour un pays comme la France celà ne devrait pas manquer.

Azouas | 23 novembre 2012 à 11h10
 
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quand les chasseurs tuent le Lynx ou autres régulateurs : qui est le prédateur ???

Ils (les prédateurs bi-pèdes) ont joué à l'apprenti sorcier et voilà le résultat !

asters | 23 novembre 2012 à 17h16
 
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Il y a toujours eu des chasseurs, et il n'y a jamais eu autant de jours chasse ouverte. On est donc en droit de se demander ce que font les chasseurs, en dehors de tirer sur tout ce qui bouge, selon leurs bons vouloirs.
Il y a 30 ans encore, on pouvait se balader dans nos belles forêts des Alpes, sans entendre un seul coup de fusil, juste le champ des oiseaux, et le bruit des feuilles sèches sous nos pas. Maintenant, il est impossible d'aller en forêt sans un gilet fluo, quelque soit le jour, et j'entends les coups de fusil depuis chez moi, à 10, 15 km de la forêt.
Il y a un mois environ, nous avons eu un sanglier dans la ville d'Annecy, chose que je n'ai jamais connue alors que j'ai 60 ans passé !

Les chasseurs régulent quoi ? Ils tirent sur quoi ? Sur ce qu'ils ont envie de bouffer !!

J'ai lu des témoignages de chasseurs, qui avaient préféré arrêter de chasser à cause de leurs "collègues" qui avaient délibérément laissé proliférer les sangliers en les nourrissant.

Chantal | 23 novembre 2012 à 18h49
 
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Chasseur depuis plus de 40 ans, quelques remarques de ma part :
Tout à fait d'accord que l' agrainage ou le nourrissage est une des principales causes de l'augmentation des sangliers à l' origine de beaucoup de dégats et d'accidents.
L' aspect finance des chasses privées ou le tableau prime pour les actionnaires ou invités : donc on agraine pour sédentariser le gibier.
Concernant l'ONF, n'oubliez pas que la chasse est aussi un revenu financier non négligeable et qu'il ferme les yeux sur l'agrainage ou nourrissage.
N' oubliez pas que ce sont les chasseurs et uniquement eux qui paient les dégats et non pas la société toute entière qui profite de la forêt et de sa faune.
Je le dis en tant que chasseur :
Il faut mettre un terme à cette escalade des dégats qui sont dus principalement au fait que certains soi-disants chasseurs "" chasses privées "" gagnent de fortes sommes sur le dos des propriétaires terriens qui ne voient qu'une infime partie des actions payées par les actionnaires (( qui ne sont pas données )). C'est pour celà que l' agrainage est chose courante dans ces Stés. Il faut le "" MORCEAU "" pour nos actionnaires.
On est loin des chasses d'antan .

michel07 | 23 novembre 2012 à 18h51
 
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Bonjour,
pour mémoire: 1941 : création du Conseil Supérieur de la Chasse, qui deviendra en 1972 le Conseil National de la Chasse et de la Faune Sauvage.
1958 : Les Fédérations Départementales des Chasseurs décident de se regrouper au sein d’une Union Nationale (adhésion facultative).
On passe le reste, en claire création d'un lobbies, allez encore un exemple, la loi verdeille qui autorise , la chasse sur votre terrain sans votre autorisation? d'ailleurs contraire aux droit l'homme, jugé par la cour européenne... Avec environ 1 200 000 chasseurs, la France demeure en tête de l’Europe. Le nombre réel de chasseurs est un peu inférieur (certains prenant plusieurs licences à la fois, dans différents départements). Le nombre de chasseurs diminue chaque année. la régulation, elle ne se fait que pour le plaisir de la chasse, sûrement pas, faute de réel compétences et d'objectifs avec critères d'évaluations dans la fédération. Chasse pêche et tradition, cela ne surprend personnes ? un "parti politique" de la chasse ??? bonne réflexion et recherche à tous, chacun doit pouvoir se faire son opinion.

peppone | 24 novembre 2012 à 11h02
 
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Après avoir vu la vidéo, lu le texte et les différentes réactions, je me décide à écrire.
Je suis forestier par choix depuis maintenant 35 ans. J'ai exercé en forêts de propriétaires privés, de propriétaires publics (Etat, communes, départements), ainsi que dans les services du ministère chargé des forêts.
Depuis des siècles la chasse n'est plus une nécessité alimentaire en France. Depuis un siècle et demi environ, l'Homme a éliminé ou repoussé en quelques lieux très restreints les grands carnivores en France. Il s'est ensuite confiné lui-même dans les milieux urbains (80% de notre population) et a délaissé de toute agriculture ou d'élevage de grandes superficies. Il a développé certaines pratiques de loisirs, avec l'état d'esprit qui y est lié. Ces pratiques ont changé ces toutes dernières années et la chasse n'intéresse plus autant de monde, pas de la même façon.
Oui, aujourd'hui la pullulation des "grands ongulés" est problématique pour l'Homme (accidents divers, sentiment d'insécurité des habitants des bordures urbaines, pertes économiques agricoles et sylvicoles). Non, elle ne l'est pas encore pour "la Nature", sinon les épizooties et tares létales seraient présentes et réguleraient les populations.
Les tirs de régulation ne sont en fait rien d'autre que la prise en main par l'Homme d'un rôle qu'il ne veut pas (ne peut plus) céder à "la Nature".
Mais il en a fait de même en élevant, relachant, nourrissant certains grands ongulés pour ses loisirs.
Vidéo honnête.
JeanLou

jeanlou | 25 novembre 2012 à 14h56
 
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Il faut arrêter de parler de la réintroduction du lynx ou du loup parce que en réalité très peu de personnes sont pour ce projet. Il faut arrêter de se donner bonne conscience. Moi je suis pour cette réintroduction dans certains massifs où la surpopulation de certaines espèces est présente. Mais combien de fois j'ai entendu des personnes qui disent au départ qu'ils sont pour et qui ensuite lors d'une table ronde ou conférence qui lance le projet passe dans l'autre camp.
L'Homme au fond ne supporte pas être "dominé". Et il l'a prouvé en faisant disparaître le loup ou le lynx de plusieurs régions. Mais si on réfléchit bien, ces espèces étaient là bien avant nous et elles nous bien acceptés à notre arrivée alors pourquoi on en ferait pas autant. Une fois l'équilibre trouvé, cela réglerait entre autre ces problèmes de surpopulation et les massifs se porteraient peut-être mieux non ?

mathilde | 28 novembre 2012 à 17h50
 
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Bon, alors avant de raconter n'importe quoi, il faudrait d'abord dépassionner le débat.
1) sur l'abondance de nourriture. Le pratique agricole et notamment le remembrement ont créé une situation inédite. Des hectares de maïs subventionnés. Nourriture abondante et protégeant les sangliers, favorise l'augmentation des populations. Pour mémoire, les dégâts de maïs sont financés par les chasseurs exclusivement.

Concernant, la reproduction:
Une laie est féconde dès 40 kgs. en général, on peut compter sur un petit par tranche de 10 kgs (en moyenne). sa gestation est 3 mois, 3 semaines, 3 jours... avec allaitement pendant +ou - 3/4 mois soit une période de 7 mois ou la femelle n'est pas prenable.
La douceur du climat, l'abondance alimentaire, et la précocité des femelles créent tous les facteurs favorables à une explosion des populations.
Sur le croisement sangliers, porc domestique: C'est possible. seulement, les services vétérinaire, l'oncfs, dès qu'ils connaissent l'existence d'un parc ouvert, il contrôle très souvent le caryotype des animaux présents.
Sanglier: 36 Chromosomes
Croisement: 37 chromosomes
Porc domestique: 38 chromosomes.
Cette norme est française et de nombreux contrôle sont effectués dans les parcs, dans les tableaux de chasse. Cette surveillance est notamment dû à la protection des commandes exports.
Bien sur, il existe le cas particulier, la corse. Mais c'est un problème insulaire, suffisamment éloigné des côtes française.
.../...

hunter | 03 mars 2014 à 09h21
 
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Pour en revenir à l'idéologie loin d’être innocente qui consiste à faire croire que ce qui est vrai pour le loup dans une nature sauvage doit s'appliquer dans les zones d'élevage de pays à forte densité humaine:
Dans les régions Peneda-Gerês une étude conclue:
le loup consomme très peu d'ongulés sauvage, (6% de sangliers). il consomme aussi des carnivores (renard 1%, surtout des chiens 2 %...) oiseaux 5%, petits mammifères 1%, lapins 8%, chevreuils 1%, potcs 4%. Il se nourrit principalement d'ongulés domestique, principalement des chevaux 35% et des bovins 30%, ovins 11%, caprins 25%.
Une réalité confirmée par les scientifiques qui travaillent sur le loup ""Dans la mesure où la plupart des études étaient réalisées en Alaska ou dans des zones très peu peuplées, ces animaux ont été associés à la nature sauvage. Des interprétations abusives de résultats scientifiques ont conduit à une propagation de demi-vérités sur le rôle d’espèce ‘clef de voûte’ du loup, et sur ses capacités à s’autoréguler.."
http://leloupdanslehautdiois.blogspot.fr/2016/03/loup-le-conseil-scientifique-du.html
Nous voilà donc bien loin de la théorie de cet article.

ouragan | 20 avril 2017 à 16h50
 
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