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Actu-Environnement

Renault juge que la faillite de Better Place ne remet pas en cause le développement de la voiture électrique

Transport  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com

La faillite de Better Place, une entreprise israélo-américaine dont le modèle économique s'appuyait sur la vente de voitures électriques équipées d'un système de changement rapide des batteries, ne remet pas en cause la stratégie de Renault dans le véhicule électrique, rapporte l'AFP.

La faillite de Better Place ne constitue "pas du tout une remise en cause de notre stratégie liée au véhicule électrique", a indiqué Gilles Normand, directeur des opérations du groupe automobile français pour la région Asie-Pacifique, ajoutant que "c'est une des pistes qui ne marche pas, mais le futur du véhicule électrique n'est absolument pas remis en cause".

Par ailleurs, le millier de Renault Fluence électriques vendu par la marque au losange à Better Place, essentiellement en Israël, ainsi qu'au Danemark et aux Pays-Bas, représentent "à peine un peu plus de 1% du volume total des ventes de véhicules électriques de Renault-Nissan à ce jour", a expliqué le responsable de Renault. Le groupe français avait signé un partenariat avec Better Place et avait développé la technologie permettant le changement rapide de la batterie du véhicule afin d'éviter d'avoir à brancher la voiture pendant plusieurs heures. Une technologie qui pourrait être abandonnée, Better Place étant jusqu'à maintenant le seul client.

En 2009, les deux partenaires espéraient atteindre 100.000 véhicules électriques vendus en Israël et au Danemark d'ici 2016, pour des ventes au final 100 fois moindres, rappelle l'agence de presse. Better Place aurait investi 850 millions de dollars depuis sa création en 2007 et disposait d'une cinquantaine de stations (38 en Israël, 17 au Danemark).

Réactions6 réactions à cet article

 

Trés curieux que le système de changement RAPIDE de batterie paraisse ne pas être LA solution d'avenir. Le problème vient sûrement de ce qui est autour: traçage de la "vie" de chaque batteries (nbre de Cycles), gestion d'un stock de batteries plus ou moins considérable pour asssurer le remplacements. Il est possible que pratiquement cela revienne a faire payer une, deux voire plus batteries au lieu de la SEULE batterie équipant la voiture.

ami9327 | 27 mai 2013 à 17h43
 
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Dommage en effet qu'un système super intelligent n'aie pas fonctionné car faire le plein électrique en 5 minutes et rouler en silence sans émettre de gaz, c'est quand même bien mieux que ce qui avait été propose en automobile depuis plus de 100 ans. Le problème, c'est qu'il n'y avait que des fluence. S'il y avait eu des audi, des peugeot, des volvo, des tout terrain, des break et des monospaces sur le même modèle, alors peut être aurait on eu un marché. Si les pouvoirs publics n'imposent pas des directions, on partira toujours dans tous les mauvais sens !!!!!

Behel | 27 mai 2013 à 22h55
 
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En effet cela est dommage et il serait intéressant d'avoir plus de détails sur les raisons de cet échec.

remijonquieres | 28 mai 2013 à 09h40
 
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@ami9327

Je suis d'accord avec vous, je ne voie pas d'autre solution pour les batteries que de permettre un échange rapide similaire à l'attente à la pompe de la station service. Je pense que les raisons de l'échec sont plutôt dans l'autonomie de 200 km (respectée après des recharges et décharges répétées ?) ou le nombre de stations de recharge.

remijonquieres | 28 mai 2013 à 10h02
 
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Et comment est majoritairement fabriquées l'électricité de ces 3 pays ? Quel est l'état des réseaux ?
La est le pb : le cout de l'électricité. La perte est d'environ 30% dans une batterie... Si l'électricité est majoritairement faite avec des combustible fossile, alors le cout de cette électricité est trop élevé et SURTOUT soumis a des fluctuations du marché !

Mais s'ils avaient vendus ce système en France ou en suède ou en Norvège, ils n'en seraient pas là !Même si chez nous aussi les prix vont monter, justement a cause de l'infrastructure a mettre en place. ErDF envisage plus de 2 millions de VE en France en 2020.

Atomicboy44 | 28 mai 2013 à 18h42
 
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Better Place était une arnaque tant intellectuelle que financière. Seul Ghosn s’est fait avoir, ce qui ne permet guère l’optimisme quant à l’avenir de Renault.

Il ne reste plus à la Cour des Comptes qu’à se pencher sur combien ce gag a vraiment coûté au contribuable, via Bercy et le FSI notamment, en analysant de plus près la belle « excuse » de l’aide publique globale au programme Véhicule Electrique de Renault…Un ligne à ligne s’impose, désolé…

La Fluence est d’ores et déjà condamnée avec la disparition de Better Place. Les ventes de la Twizy se réduisent comme peau de chagrin… Reste à voir combien de temps la Zoé se maintiendra après les ventes concessionnaires et les premiers achats lourdement subventionnés…

Mazette, quel gâchis… Alors que tous les principaux concurrents de Renault – hors PSA qui meurt aussi de sa coupable obstination diesel – ont compris depuis fort longtemps que l’avenir passait par l’hybride (essence, GPL ou GNV, mais PAS diesel, pour les vraiment durs de la feuille…).

Grotesque... | 30 mai 2013 à 00h37
 
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