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Le Réseau Action climat évalue à 25 Md€ les dépenses publiques défavorables à l'environnement

Gouvernance  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com
Actu-Environnement Le Mensuel N°418 Cet article a été publié dans Actu-Environnement Le Mensuel n°418
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Vingt-cinq milliards d'euros (Md€). Tel est le chiffre des dépenses publiques néfastes pour le climat et l'environnement pour l'année 2022 selon le Réseau Action Climat (RAC) qui fédère les associations impliquées dans la lutte contre le dérèglement climatique. Ce chiffre ne prend en compte « ni les milliards d'euros accordés aux entreprises sans aucune conditionnalité climatique, ni les garanties de l'État, notamment pour des projets d'hydrocarbures à l'étranger », précise l'ONG.

Et pourtant, il est deux fois plus élevé que celui avancé par le gouvernement. Dans son exercice de budget vert dévoilé le 11 octobre, ce dernier évalue à 10,8 Md€ les dépenses défavorables à l'environnement dans le projet de loi de finances pour 2022 (PLF 2022).

Le RAC pointe plusieurs subventions climaticides encore en vigueur : rattrapage du niveau de taxation entre le gazole et l'essence stoppé en 2018 après la crise des Gilets jaunes ; suppression en 2023 seulement de l'avantage fiscal accordé au gazole non routier (GNR) ; absence de calendrier pour la suppression des avantages fiscaux sur le gazole pour les poids lourds ; faiblesse de l'écocontribution sur les billets d'avion par rapport à une taxation du kérosène ; fin des garanties publiques accordées aux projets pétroliers en 2025 et aux projets gaziers en 2035 seulement.

« La suppression de ces dépenses néfastes au climat et à l'environnement doit représenter un fil rouge du quinquennat à venir », avertit le RAC. Celui-ci réclame la publication en 2022 d'un plan d'action pour sortir de ces dépenses, un arrêt des subventions aux énergies fossiles en 2025, et une concertation sur les impacts sociaux et économiques de ces suppressions en vue de mettre en place des dispositifs d'accompagnement.

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