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Actu-Environnement

Résidus de médicaments dans l'eau : quelles options pour les réduire ?

Des médicaments sont retrouvés dans la ressource en eau. Lors d'un colloque du Graie, des scientifiques sont revenus sur leur devenir dans les systèmes d'assainissement et se sont interrogés sur une collecte à domicile des excréta des patients.

Eau  |    |  Dorothée Laperche
Résidus de médicaments dans l'eau : quelles options pour les réduire ?

« La surconsommation et le rejet d'antibiotiques da...

Réactions4 réactions à cet article

 

Bref est-il réaliste de boire de l'eau du robinet ou de cuisiner avec

Après on s'étonnera que des bébés naissent avec des "problèmes" et qu'il y ait croissance des maladies orphelines

Si seulement on avait partagé en deux toute la recherche e médicamenteuses entre l'approche pasteurienne et les autres (homéopathie, thérapies douces, etc..)

Evidemment aux dépens de Bigpharma, de ses actionnaires et de ses salariés

Sociétés insensées suicidaires

Sagecol | 29 novembre 2019 à 10h17
 
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Bonjour,

En effet , en milieu karstique fragile comme le LOT car très fissuré et fracturé sans sol épurateur , tous les antibiotiques se retrouvent en grande partie dans l'eau souterraine qui deviendra notre eau potable pour tous les lotois(es) : les antibiotiques "humains" parce que les assainissements ne sont pas conformes pour la plupart et ce n'est pas contrôlé , les antibiotiques" animaux " parce qu'ils se retrouvent dans les lisiers et jus de fumiers mais aussi dans le digestat brut liquide d' une méthanisation inappropriée aux sols du territoire , expliquant pourquoi des associations plutôt "écolo" ( à l'inverse de EELV qui ne bouge pas) s'opposent à ce type de méthanisation alors que c'est un procédé auquel ils sont favorables. Nous sommes opposés à "la Méthanisation business"
l'antibio résistance est accrue dans ce type de sol d'où une chloration importante .Mais les sous produits 'induit par la chloration sont cancérigènes ( thèse de N.COSTET-DEIBER ROUEN https://ged.univ-rennes1.fr/nuxeo/site/esupversions/f21f1bea-e474-4a93-b5ae-590988e742ed?inline)
Tout cela nos élus et l'administration ne l'ont pas encore compris, malgré les recommandations et alerte de nos experts scientifiques !
Nous sommes des "uluberlus "opposés au progrès et "rigides"!! hallucinant!

LILI | 29 novembre 2019 à 10h35
 
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Un meilleur contrôle de l'influence des visiteurs médicaux et autres représentants des labos pharmaceutiques auprès des prescripteurs (les médecins) et des délivreurs (les pharmacies) améliorerait certainement la situation de surprescription médicamenteuse. Des sanctions sévères à l'encontre de médecins devraient également être systématiques en cas de constat de surprescription.
Mais les temps ne sont pas au renforcement du contrôle, bien au contraire, qu'il s'agisse du corps médical ou des labos. Trop d'argent et de luttes d'influence en jeu.
La main droite du législateur ne peut pourtant continuellement ignorer ce que fait sa main gauche. Les conflits d'intérêt doivent être combattus. Il est grand temps d'être cohérent et de gérer méthodiquement les problèmes sanitaires et environnementaux afin de gagner en efficacité.

Pégase | 29 novembre 2019 à 13h35
 
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"Tout cela nos élus et l'administration ne l'ont pas encore compris, malgré les recommandations et alerte de nos experts scientifiques ! "

Il y a aussi des experts pourris

Et aussi des experts non pourris, mais obtus, scientistes.

Ceux qui ne veulent pas entendre parler de la mémoire de l'eau par exemple parmi d'autres

Un expert, par exemple, qui a encore un peu d'estime pour Pasteur est un "ignare qui ignore" Béchamp, Tissot, etc.

On attribue un peu trop vite la qualité de "scientifique" aux faits et aux hommes.

Finalement le définition de "scientifique" est-elle rationnelle ou farfelue ?

« Qui sait qu'il ne saura jamais que très peu de ce qu'il lui faudrait savoir pour mériter vraiment le titre de savant ou sachant sait l’essentiel de ce qu'il lui faut savoir pour continuer de chercher humblement, ce qui est une des conditions-clés  pour une recherche fructueuse. »

Sagecol | 29 novembre 2019 à 15h32
 
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