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Actu-Environnement

2003 - 2013 : dix ans et autant de ministres en charge de l'écologie

Un ministre par an en moyenne ! C'est le rythme effréné de l'alternance au ministère en charge de l'écologie. Actu-Environnement revient sur une décennie qui montre clairement l'extrême fragilité de ce poste trublion au sein des gouvernements successifs.

Infographie  |  Gouvernance  |    |  David Ascher  |  Actu-Environnement.com
2003 - 2013 : dix ans et autant de ministres en charge de l'écologie

Avec l'éviction de Delphine Batho remplacée par Philippe Martin, les comptes tombent justes : 10 ministres de l'Environnement se sont succédés en 10 ans au ministère de l'avenue de Ségur puis à l'Hôtel de Roquelaure.

Et comme cette année Actu-Environnement fête ses 10 ans, l'occasion nous est donnée de vous proposer une rétrospective de toutes ces personnalités tantôt effacées, tantôt médiatiques, que nous avons côtoyées.

Réactions6 réactions à cet article

 

Cette valse de ministre n'a strictement rien d'étonnant... pouvez vous me citer un seul de ces ministres qui aient eu une formation basique en biologie.... comment voulez vous qu'ils sachent ce qu'est l'écologie ?
On pourrait faire exactement la même remarque à propos des responsables successifs du parti les Verts puis EELV...
Leur point commun à tous, c'est de faire de l'écologisme ... mais certes pas de comprendre ce qu'est l'écologie !

gattaca | 08 juillet 2013 à 17h15
 
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Il n'y a pas de ministère de l'honnêté, pourquoi avoir un ministère de l'écologie.
l'écologie doit être intégrée à chaque ministère

bioclim | 09 juillet 2013 à 08h24
 
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@Gattaca
Si maintenant il faut être vigneron pour apprécier le vin ou boulanger pour choisir du pain... où va-t-on ?
Je pense que tous ces gens ont LARGEMENT les compétences pour être ministre, d'autant que, un peu à l'image de la dévalorisation du BAC général (87 % de reçu !) par rapport au certificat d'études des années 50, que vaut vraiment un ministre aujourd'hui ? N'est-il pas simplement le porte parole des décisions des "technocrates" comme l'Assemblée Nationale est la boite d'enregistrement du gouvernement.
Alors, que les ministres passent régulièrement, peut importe. Ce qu'il faudrait changer ces les énarques et autres "X" qui contrôlent en coulisses le sort du pays (et que le gouvernement soit de droite ou de gauche.. ils s'en contrefichent tant qu'ils gardent leurs privilèges...)

rice | 09 juillet 2013 à 11h56
 
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Cette situation de crise ministérielle permanente est logique. L'honnêteté des différents ministres "responsables" n'est pas en cause. Il s'agit d'un phénomène plus grave, correspondant à ce que l'on appelait jadis l'écologisme : une position idéologique, généralement associé à une réelle inculture en écologie s.st., mais comportant une solide formation... politique et économique (voir l'ambiguÏté des concepts d'environnement et de durabilité, ainsi que l'esprit de l'enseignements en "écologie" des grandes écoles, etc.)

Chemineaux | 09 juillet 2013 à 12h03
 
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Pas d'écolo à l'écologie, pas de militaire à la défense, pas de prof à l'éducation, pas de flic à l'intérieur, pas d'agriculteur à l'agriculture, pas de médecin à la santé (le ministère, pas la prison) etc. Tout simplement parce que, pour gouverner pour le bien de tous, on doit éviter le corporatisme.
Je rejoins bioclim sur la nécessité d'intégrer les questions environnementales à tous les aspects de notre société, comme s'y imposent "naturellement" les questions économiques.

Albatros | 09 juillet 2013 à 14h09
 
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A rice,
La comparaison n’est pas valable, il y a de mauvais vignerons tout comme il y a de mauvais boulangers. Il vaut mieux avoir une « culture » minimale de ce qu’est un bon vin et un bon pain.

Il faut également renverser la proposition, les ministres n’ont pas LARGEMENT les compétences pour occuper cette fonction. La meilleure preuve est qu’ils n’ont pas de diplômes (donc un minimum de connaissances basiques) dans le domaine qu’ils ont à gérer (c’est quasiment le cas dans tous les ministères d’ailleurs).

Par contre, vous avez raison, il ne faut certes pas sous-estimer les « hauts-fonctionnaires » qui oeuvrent dans l’ombre des ministères (voir la publication : What the French ban of Bt MON810 maize means for science-based risk assessment. Marcel Kuntz, John Davison & Agnès E Ricroch. Nature Biotechnology 31, 498–500 (2013) doi:10.1038/nbt.2613, Published online 10 June 2013).
On est donc obligé de subir les décisions (car ce sont ces gens qui orientent très fortement les décisions des ministres) qui sont prises sans tenir compte des avis des agences de sécurité, (remplies elles de personnes compétentes) et que les politiques ont eux mêmes mis en place.
Mais sans aucun doute, la place est bonne pour ces gens-là !

gattaca | 09 juillet 2013 à 16h58
 
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