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Gaspillage non-alimentaire : comment gérer les invendus ?

Déchets  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com

L'Agence du don en nature (ADN) a lancé une étude, copilotée et cofinancée par l'Ademe, visant à mieux connaître les invendus non-alimentaires afin de les revaloriser. L'idée : "Identifier les meilleures solutions de gestion de ces invendus et notamment l'intérêt du don pour les entreprises en fonction de leur secteur et des critères de développement durable". Les résultats de cette étude seront publiés en avril, à l'occasion de la semaine du don en nature.

En 2013, une enquête réalisée par Opinion way et ADN révélait que seulement 13% des entreprises donnaient leurs invendus. Pourtant, souligne l'association, "le don est facile à mettre en œuvre, il évite de payer pour la destruction des produits, permet d'obtenir des déductions fiscales et fourni à des populations fragiles des produits nécessaires au quotidien". Elle se fixe comme objectif de redistribuer 100 M€ de produits en 2015.

L'association, qui fête ses cinq ans, travaille déjà avec une centaine d'entreprises et redonne chaque mois à des associations d'aide aux plus démunis l'équivalent de 1,5 M€ de produits neufs non alimentaires, devenus obsolètes ou faisant partie de fin de séries. "Depuis 2009, 6.000 tonnes de déchets ont été évitées", indique ADN.

Réactions3 réactions à cet article

 

Oui, le don est une bonne chose.
Mais pour les entreprises, donner c'est un manque à gagner. Ce qui est donné ne sera pas acheté par des privés ou particuliers souhaitant faire un don. Donné pourrait sur alimenter le marché de l'occasion et éviter des ventes de produits neuf. Alors même s'il coute cher de détruire, détruire sera toujours plus rentable que de donné. C'est triste mais c'est ainsi que fonctionne notre monde.

La quête du profit a toujours la primeur.

Terra | 25 février 2014 à 09h58
 
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Tous les lundis, mercredis et vendredis, devant le Monoprix où je fais mes courses, de grandes poubelles débordant de denrées encore très nettement consommables partent à la benne. Les poules de ma fille s'en nourriraient très bien, sinon moi-même que pour des raisons éthiques je me refuserais.
Il y a évidemment des producteurs de céréales qui vendraient moins...
Il y avait autrefois les porcs qui étaient nourris avec les restes de restaurant, mais vache folle, traçabilité,...
Si l'argument est de faire tourner les entreprises pourquoi ne pas encore augmenter l'obsolescence programmée...

DL | 25 février 2014 à 10h39
 
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C'est franchement risible... On nous présente comme une révolution quelque chose qui se fait depuis des dizaines d'années. Les grandes-surfaces donnent déjà gratuitement les jouets et articles dont les emballages ont été ouverts, le linge invendu et j'en passe à des associations telles que la Croix Rouge, Emmaüs... Encore une association créée de toutes pièces, qui en court-circuite d'autres au lieu de venir renforcer leurs rangs... Offrant une espèce d'énorme sphère pleine de sous-sphères n'entretenant aucun lien les unes avec les autres... rendant à cet ensemble une opacité énorme aux yeux du public.

Et pour répondre à Terra. Renseignez-vous. Quand les magasins jettent, c'est juste que personne n'est venu leur demander. Une association sociale qui contacte un magasin aura toutes ses chances d'obtenir une réponse positive (si le magasin n'a pas déjà été contacté par une autre assoce...). Il faut arrêter avec cette théorie du complot selon laquelle les grandes surfaces détruiraient leurs invendus pour ne pas voir les voir sur le marché de l'occasion... Les grandes-surfaces n'en ont que faire de votre marché de l'occasion. Leur marché est celui du neuf. Si un produit se trouve dans leurs invendus, c'est qu'ils ne le vendront pas. Logique.

Thibault | 25 février 2014 à 22h08
 
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