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La région Rhône Alpes veut mesurer l'impact carbone de ses restaurants scolaires

Risques  |    |  Lauriane Rialhe  |  Actu-Environnement.com

Avec vingt millions de repas servis annuellement dans les lycées publics rhônalpins, la région serait, d'après l'Association des régions de France (ARF), le premier acteur de la restauration collective sur son territoire. Mais la production des repas scolaires a pour conséquence l'émission d'une quantité très significative de gaz à effet de serre : l'ARF rapporte qu'au total, la restauration représente plus de 25 % des GES émis par un lycée, soit environ 3 kilogrammes équivalent CO2 par repas servi.

Afin d'en savoir plus sur l'impact carbone des menus servis aux élèves, la région Rhône Alpes a donc décidé de mettre en place un outil de mesure, "dans un souci d'information, de sensibilisation et d'évolution des comportements de tous les acteurs concernés", c'est-à-dire les professionnels en charge de la restauration scolaire (équipe de cuisine, gestionnaires), mais également les enseignants et les élèves pour une appropriation pédagogique.

Les objectifs d'un tel outil sont aussi nutritionnels qu'environnementaux puisque les enjeux de son développement portent aussi sur la lutte contre l'obésité ainsi que sur la valorisation du patrimoine culinaire et gastronomique.

Le calendrier du projet, en partenariat avec l'Ademe, prévoit le déploiement de l'outil dans les lycées des régions participantes d'ici début 2014. Le budget est estimé à 350.000 euros pour le développement informatique et le pré-déploiement de l'outil en 2013. Le coût du déploiement même de l'outil en 2014 dans les lycées participatifs s'élèverait entre 3.000 et 4.000 euros.

Les régions Aquitaine et Champagne-Ardenne ont depuis 2010 déjà rejoint le projet rhônalpin. Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Nord-Pas-de-Calais et Ile-de-France ont manifesté leur intérêt pour se tenir informées des résultats des travaux.

Réactions1 réaction à cet article

 

3 kilogrammes équivalent CO2 par repas servi... Parfois, vu ce qu'on mange, je préférerai qu'on me serve directement les 3 kilos de CO2.

Par ailleurs, vous dites que cela représente 25% des GES émis par le lycée. Dans la mesure où de nombreuses cantines se contentent de réchauffer les plats, cela ne prend pas compte les étapes préalables de fabrication des plats + livraison aux établissements ? il est possible que l'addition finale soit encore plus salée, non?
Merci pour votre travail en tout cas.
Cordialement,
Michel Prute.

Michel Prute | 07 septembre 2011 à 17h05
 
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