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Risque inondation : les priorités d'actions du Gouvernement

Risques  |    |  Laurent Radisson Actu-Environnement.com

La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a adressé le 22 septembre aux services déconcentrés de l'Etat une instruction qui fixe les priorités d'actions du Gouvernement en matière de risques naturels et hydrauliques pour 2014-2015. Le risque inondation est omniprésent.

Ces priorités visent tout d'abord à assurer le meilleur fonctionnement possible des services de prévision des crues et des services de contrôle de sécurité des ouvrages hydrauliques. Au-delà, Ségolène Royal identifie quatre thèmes qui constituent "le noyau dur" des actions prioritaires.

Il s'agit tout d'abord de poursuivre la mise en œuvre de la directive du 23 octobre 2007 relative à l'évaluation et à la gestion des risques d'inondation, dont le cadre "a vocation à intégrer progressivement les outils existants" : programmes d'action de prévention des inondations (Papi), plans grands fleuves (PGF) et plans submersions rapides (PSR) avec un accent particulier sur les campings à risques.

Les priorités passent ensuite par l'accompagnement des projets portés par les collectivités territoriales, notamment les travaux de confortement des digues pour les territoires touchés par la tempête Xynthia. La poursuite de l'élaboration des plans de prévention des risques naturels (PPRN) sur les secteurs à forts enjeux est également prioritaire, en particulier sur le littoral. Enfin, la ministre inscrit parmi ces priorités l'accompagnement des collectivités dans la mise en œuvre de la compétence de gestion des eaux et des milieux aquatiques et de prévention des inondations (Gemapi).

Association des collectivités et partage des informations

"La conduite de ces actions au plus près du terrain doit se faire dans le dialogue et la concertation, adaptée aux enjeux et sensibilités locales pour les mener à bien", précise la ministre, qui insiste sur l'association des collectivités locales à l'action de l'Etat et sur la nécessité de partager les informations sur l'état des risques.

Les différents épisodes d'inondations de l'année 2013 et des premiers mois de l'année 2014 auraient engendré plus de 1,5 milliard d'euros de dégâts en moins d'un an sur le territoire national, estime le ministère de l'Ecologie. Et les événements climatiques extrêmes connus notamment par la région de Montpellier en ce début d'automne ne vont pas alléger la note...

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