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Actu-Environnement

Séralini : les données brutes de l'étude sur le NK 603 et le Round up sont chez l'huissier

Risques  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com

Lors d'une conférence de presse, le 15 janvier, le professeur Séralini et Corinne Lepage, eurodéputée et présidente d'honneur du Criigen (Comité de recherche et d'information indépendante sur le génie génétique), ont indiqué avoir remis à un huissier de justice les données brutes de l'étude sur la toxicité du maïs NK 603 et de l'herbicide Round up, publiée en septembre. Le chercheur s'est dit prêt à rendre publiques toutes ces données, à condition que les organismes officiels ayant autorisé ces produits en fassent de même.

La veille de cette conférence de presse, l'Efsa rendait publiques les données ayant servi à l'évaluation des risques du NK 603, mais pas celles sur le Round up.

Gilles Séralini a également indiqué que son équipe comptait porter plainte pour diffamation contre ceux qui ont accusé les chercheurs d'avoir falsifié des données.

Réactions10 réactions à cet article

 

Vous n'avez pas bien lu. C'est « dès que les agences ou Monsanto auront fait de même pour les leurs, et que les gouvernements y auront consenti ».

Ce monsieur introduit maintenant une nouvelle condition pour une mise à disposition des données brutes de son expérience qui est requise – exigée, imposée, etc. – par les règles de publication dans Food & Chem. Toxicol. et, plus généralement, par la déontologie scientifique.

Sur son blog sur Le Monde, M. Alain de Weck annonce qu'une procédure pour atteinte à l’intégrité scientifique contre M. Séralini et al., fondée sur la Convention internationale de Bologne et les règlements universitaires en découlant est en préparation.

Il serait bon que les médias fassent un effort d'information qui aille au-delà de la retranscription des faits, gestes et paroles d'un groupe qui est ouvertement militant et se moque de la science.

Quant aux plaintes en diffamation, elles ont manifestement pour but d'« épicer » leur stratégie de communication pour que la presse parle d'eux. Pensez donc, ils ont porté plainte contre M. Claude Allègre.

Wackes Seppi | 16 janvier 2013 à 15h23
 
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C'est rigolo mais tout ce que vous dites Mr Seppi, pourrait être appliqué aux grandes multinationales. Elles, portent atteinte à notre santé, un groupe "ouvertement militant" comme vous dites, se posent simplement des questions...

Emi63 | 17 janvier 2013 à 11h41
 
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C'est d'ailleurs une très bonne stratégie pour que soit mis en place la transparence des méthodes et résultats des évaluations des risques de l'EFSA ; et je suis choqué que l'EFSA n'ai pas joué le jeu sur le RoundUp, qui, tout le monde le sait maintenant, est un des pires pesticides pour anéantir toute vie organique (mise à part la plante OGM) et donc empêcher tout retour en arrière une fois l'agriculteur passé en mode OGM.

(@Wackes Seppi : Haha, ça ne m'étonne pas que certains aient porté plainte contre Allègre vu la quantité de conneries qu'il a débité : ce n'est qu'un parasite politique, pas scientifique pour un clou et j'espère que ces projets universitaires malsains échoueront...mais j'en doute).

Lionel | 17 janvier 2013 à 18h30
 
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« C'est d'ailleurs une très bonne stratégie... »?

L'EFSA était déjà transparente avant : il suffisait de demander les dossier. Du reste, M. Séralini ne s'en était pas privé par le passé, en compliquant les choses pour faire du battage.

« je suis choqué que l'EFSA n'ai pas joué le jeu sur le RoundUp »?

Sauf erreur, le glyphosate a été autorisé bien avant la création de l'EFSA. Là encore, ces gens qui font du battage médiatique font de l'enfumage.

« ...un des pires pesticides... » ?

Il est tellement pire qu'il est vendu en jardinerie et dans les supermarchés. Il faut arrêter de propager ce délire.

« pour ... empêcher tout retour en arrière une fois l'agriculteur passé en mode OGM » ?

Encore du délire. L'agriculture non-OGM utilise déjà le glyphosate – et en grande quantité – pour désherber, par exemple dans les vignes et vergers (où ces maudites mauvaises herbes repoussent...) et en pré-semis.

« ...ça ne m'étonne pas que certains aient porté plainte contre Allègre... »

Vous mélangez tout. Quelqu'un (M. Séralini ?) ou quelque entité (le CRIIGEN ?) a porté plainte contre M. Allègre, à qui il est reproché d'avoir dit : « On nous bassine aujourd'hui avec cet immonde article sur les OGM, un travail falsifié. » C'est visiblement le mot « falsifié » qui fait grief.

Tout le reste de ce que vous dites n'a rien à voir avec l'affaire.

Wackes Seppi | 18 janvier 2013 à 12h24
 
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Puisque j'étais sur le sujet, chers amis de la rédaction d'A-E, je vous corrige la dernière phrase :

Des plaintes ont été déposées contre M. Allègre (voir commentaire précédent) et M. Jaillette, à qui il est reproché d'avoir écrit :

« ... Ils expriment leur scepticisme à propos de la démarche scientifique et leur colère envers l'utilisation que les mécènes font de l'étude. Les mots sont durs : "opération de communication", "fraude scientifique où la méthodologie sert à conforter des résultats écrits d'avance", etc. »

Les texte entre guillemets anglais (") étaient des citations.

D'autres plaintes vont suivre, ont-ils annoncé (c'est, à mon sens, de l'intimidation... pitoyable).

Les plaintes ne visent pas des accusations de falsification des données. Accusations qui, à ma connaissance, n'ont jamais été portées ; au contraire, quelqu'un a écrit que s'ils avaient falsifié les données, les résultats auraient été bien « meilleurs » que ce qu'ils avaient présenté.

W | 18 janvier 2013 à 12h33
 
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@ Wackes Seppi :
Pour le RoundUp, le sujet, c'est tout le produit, pas juste le glyphosate ! Et pour la repousse post-OGM et les rendement, allez dire ça aux familles des milliers d'agriculteurs indiens qui se suicident car ils n'arrivent plus à joindre les deux bouts avec leur plantation de coton OGM. Dans un des états, la vente de semences OGM a même été interdite.

Lionel | 18 janvier 2013 à 13h35
 
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Le RoundUp, c'est plus de trente ans d'expérience. C'est, entre autres, le RoundUp qui est vendu dans les jardineries et les grandes surfaces (y compris celles qui font de la surenchère sur le « bio » et le « nourri sans OGM »... »

Il faut arrêter le délire.

Quant aux Indiens, vous ne connaissez manifestement pas, là non plus, le sujet. Juste pour information : le « coton » (en fait c'est le « cotonnier ») OGM est Bt et non tolérant au glyphosate (RoundUp).

Wackes Seppi | 18 janvier 2013 à 15h46
 
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Le mediator a été commercialisé de 1976 à 2009, faites le calcul...sachant que dans le cas des pesticides la corrélation directe est en effet difficile à prouver... Mais c'est vrai qu'en France le nombre de cancers, de maladies d'Alzheimer, de maladies de Parkinson n'augmentent pas...
Chacun fait comme il le sent. Aujourd'hui, les herbes non désirées ne tuent personnes, certains produits si...

Emi63 | 18 janvier 2013 à 16h23
 
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Oui, les herbes non désirées, comme vous écrivez, n'ont tué personne.

Elles ont juste, récemment, intoxiqué quelque deux douzaines de personnes en France. Il s'agissait de datura dans du sarrasin « bio ».

Elles provoquent juste des allergies à la pelle. Il s'agit de l'ambroisie.

Oui, les herbes non désirées, comme vous écrivez, ne tuent plus, ou très rarement. C'est précisément parce qu'elles sont contrôlées par des techniques culturales, y compris des herbicides.

Pour les produits, veuillez préciser, avec de solides références.

Wackes Seppi | 18 janvier 2013 à 17h14
 
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Wakes seppi ou l'art de la désinformation sois disant scientifique : nous parler de l'ambroisie ou de la datura pour justifier sans réserve l'usage des pesticides (pourquoi ne pas parler de l'orobanche rameuse ? Peut être parce qu'elle est non chlorophyllienne et que le glyphosate ne peut rien contre elle...) et demander des référence scientifiques dans un forum citoyen (pour tuer le débat) a des gens qui évoquent de simples faits.

Oui le round-up est vendu dans les supermarchés qui vendent aussi du bio... et alors ? Qu'est-ce que cela change au problème des pesticides ? N'allez plus en GMS mais seulement en magasin bio.

Le round-up est utilisé depuis 30 ans ? La belle affaire ! Le glyphosate est maintenant présent dans la plupart des cours d'eau et nappes phréatiques. Et on nous a dit qu'il était biodégradable... A part ça, les firmes n'ont jamais menti au citoyen.

C'est ça le progrès et l'avenir de l'agriculture ? Une eau impropre à la consommation et des agriculteurs (ou fils d'agriculteurs comme moi) malades et stériles ?

Allez-y, jouez sur les mots, comptez les morts de la datura et fermez les yeux sur les conséquences de l’usage des pesticides... Vous avez raison M. Seppi, c'est du délire !

jujuniep | 21 janvier 2013 à 09h38
 
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