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Actu-Environnement

Divorce amorcé entre les vins de Bordeaux et les pesticides

Agroécologie  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com

Le Conseil régional de Nouvelle Aquitaine, la Préfecture de région, les Chambres d'agriculture et le Conseil Interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) se sont mis d'accord sur un plan de réduction des pesticides. Pointé du doigt en février comme le plus gros utilisateur de pesticides dans le reportage de Cash investigation, la viticulture girondine prend acte et souhaite accélérer la sortie des pesticides.

La profession se veut toutefois prudente. Elle ne se fixe pas d'objectif quantifié de réduction d'utilisation mais affiche sa volonté de généraliser les bonnes pratiques afin que 100% du vignoble bordelais soit certifié par une démarche environnementale, contre 45% aujourd'hui. Le plan s'appuie sur les viticulteurs bio, l'agro-écologie, les groupements d'intérêt économique et environnemental (GIEE), les fermes Dephy et un accompagnement individualisé des agriculteurs.

Ce plan prévoit aussi de créer un observatoire du vignoble pour "recueillir, mettre en réseaux et exploiter les données économiques, phytosanitaires, environnementales, sanitaires et climatiques" et suivre la bonne application du plan.

Sur le plan technique, un appel à manifestation d'intérêt en vue de l'élaboration d'un prototype de pulvérisateur alliant excellence environnementale et facilité d'utilisation sera lancé. Un programme de recherche et de développement sera également financé afin de créer "le matériel de traitement intelligent, fiable, sans nuisance environnementale, sonore ou visuelle".

Réactions11 réactions à cet article

 

Le plus gros viticulteur de Vendée était passé bio.
Il vient de jeter l’éponge et de repasser au conventionnel pour ne pas « laisser détruire ses vignes cette année avec des conditions « maladies » extrême ».
(Et il fallait traiter beaucoup plus fréquemment en bio avec des produits non anodins (on se souvient des écoliers et de la maîtresse intoxiquer par un fongicide sur vigne bio…)

Les bureaucrates non pas de mal à développer le bio « assis sur leur c. » derrière leur bureau.

Dans la réalité l’idéologie ne suffit plus et la vérité réapparaît.
Je suis impatient de voir les analyses qualités en bio cette année avec les conditions météo que l’on subit depuis plusieurs mois maintenant !(et les rendement ne vont pas être au top…déjà qu’en condition normal on aurait du mal à nourrir tout le monde)
Soit la vérité réapparaît pour tout le monde soit la filière s’enferme un peu plus dans le mensonge et l’arnaque.
Il serait bien que des jardiniers amateurs en bio nous parlent de ce qui ce passe dans leurs jardins cette année. (Les pros du bio ne vont pas casser leur business).
Beaucoup de tomate en bio et non sous serre ?????

yann | 11 juillet 2016 à 10h09
 
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A lire toute la désinformation, on se demande si on arrivait à produire du vin avant l'apparition des pesticides. Lesquels pesticides rebaptisés "produits phytopharmaceutiques'', sont entreposés dans des centre classés ''SEVESO 2 seuil haut'' parce que "dangereux à très dangereux pour l'environnement et la santé'', mais dont la finalité est d'y être épandus...

petite bête | 11 juillet 2016 à 13h30
 
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Petite bete
Vous dites :
« A lire toute la désinformation »
et je rajouterai, a lire tous les commentaires de personnes qui parle de choses qu’elle ne connaissent pas du tout et qui ferait donc mieux de se taire plutôt que de dire n’importe quoi.
Pour vous répondre :
Avant, les années à maladies comme celle-ci, vous n’aviez pas de quantité de production produite et une qualité déplorable (comme ce sera le cas pour les viti bio dans les secteurs touché cette année).
Il y à même des grandes famines qui ont marqué ces fait dans les années suivantes.
Pour votre discours sur le stockage Séveso 2 seuil haut: Vous dite vraiment n’importe quoi !!
Vous parlez de la réglementation ICPE et ne savez de toute évidence pas du tout de quoi il retourne.
C’est les quantités stockées au même endroit qui font le classement ICPE en fonction du classement CLP des produits stockés (classement toxicité).
(Là vous avez de quoi chercher des renseignements et vous occuper utilement plutôt que de dire des choses fausses mais bien anxiogène pour alimenter votre paranoïa.)
suite

yann | 12 juillet 2016 à 09h28
 
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suite
La majorité des dépôts/magasin de distributeurs de produit phyto sont même pour l’ICPE en classement « stockage sans déclaration »(niveau le plus bas) voir pour certain ou les quantités stockées montent seulement en classement « soumis à déclaration ».
Vous pouvez trouver des stockages de produit phyto en classement SEVESO 1 (peut etre 2 mais pas a ma connaissance), mais cela signifie juste que ces sites sont prévu pour recevoir d’énorme quantité au même endroit et que donc les sécurités s’en retrouvent normalement augmenté. Ce ne sont toujours que des dépôts de stockage centraux jamais pour la distribution. (un stockage SEVESO est par définition interdit au public)
Les pesticides bio sont normalement stocké comme les conventionnels (car contrairement à ce que dise certains, ils ne sont pas du tout « inoffensifs » pour la santé ou l’environnement, comme les pyrèthres naturels qui sont encore plus toxique en milieu aquatique que les pyrèthres artificiel amélioré par l’homme)
Donc je peux dire aussi bêtement que vous (alors que c’est vrai) On trouve même des pesticides bio en stockage SEVESO 1 (peut être même en seveso 2 seuil haut…).c’est vous dire ma « petit bête » si on est mal…..LOL

yann | 12 juillet 2016 à 09h29
 
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Après 17 ans de CDH puis de CODERST,(si vous savez ce que c'est) je prétends ne vous en déplaise savoir de quoi je parle en matière de sites de stockage de produits phyto etc.... Il y a deux sites de stockage dans mon département, tous les deux en SEVESO seuil haut (la nomenclature a été modifiée à la marge).
Pour le reste, mes copains viticulteurs en bio ou biodynamie ne se plaignent pas cette année. Gardez vos poisons, gardez vos rendements, et arrêtez de critiquer ce qui vous fait peur. Si des "bio" ont eu des problèmes cette année, ils sont comme pas mal d'autres producteurs conventionnels, pesticides ou pas. Vous n'avez pas répondu à la question : comment produisait-on avant la chimie? Et ne me ramenez pas le coup du Phylloxéra et des famines : le jour assez proche où les pesticides seront inopérants, je me demande qui sera à la rue...

petite bête | 12 juillet 2016 à 17h52
 
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petite bete
Vous dites
Après 17 ans de CDH puis de CODERST,(si vous savez ce que c'est) je prétends ne vous en déplaise savoir de quoi je parle en matière de sites de stockage de produits phyto etc..
Donc vous mentez (ou faite des sous-entendu) consciemment !
Vous dites : Il y a deux sites de stockage dans mon département, tous les deux en SEVESO
Sont-il réservé que aux stockages phyto ?
Deux seulement ce ne peut être tous les stockages phyto d’un département !!!
Plein de produit ménager (avec classement CLP souvent plus fort pour certain que nos phyto) sont stocker aussi en site SEVESO .
C’est la quantité stocké en fonction du classement CLP qui impose le choix du type de stockage.(mais vous devez le savoir….)

Les stockages des distributeurs (coop et négoce) sont pour plus de 95% des stockages classés en :
« Non soumis a déclaration » ou « soumis à déclaration » les deux classements les plus bas de l’ICPE.
Un des plus gros distributeurs des Pays de la Loire a un seul site SEVESO 1 alors qu’il possède plus de 30 autres sites classés principalement en « non classer » et quelques sites qui sont « soumis à déclaration ».Pour ces dernier l’obligation de passer a ce deuxième niveau de sécurité n’est même pas dû au phyto mais aux quantités d’azote stocké sur ces sites (N a plus de 30% = comburant).
Vous dites :
« Après 17 ans de CDH puis de CODERST….! »

Vous étiez donc fonctionnaire pour maîtriser aussi bien l’ICPE et dire autant de contre vérité.

yann | 13 juillet 2016 à 09h37
 
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Petite bete
Vous dites :
Vous n'avez pas répondu à la question : comment produisait-on avant la chimie? Et ne me ramenez pas le coup du Phylloxéra et des famines.

Vous êtes vraiment gentil .

Avant l’agriculture moderne : 90% de la population ne mangeait pas à sa faim tous les jours (désolé pour vous, mais c’est l’histoire) en 1900 1 milliard d’habitant sur la planète pour 900 millions de mal nourris. Aujourd’hui 7 milliard d’habitant pour 750 million de mal nourris ! C’est toujours 750 millions de trop mais passer de 90% de mal nourris à 10% (arrondi) c’est une sacrée amélioration.
De plus ne vous en déplaise mais avant la révolution verte la sécurité alimentaire (quantité et qualité) n’était pas du tout assuré suivant les années et les aléas climatiques. De là est venu la volonté de beaucoup de dirigeant de la planète de l’époque de lancer cette fameuse révolution verte pour éviter que les peuples affamés se révoltent. Fait sociologique connu, les peuple affamés ont une tendance à la révolte plus facile.(et l’on sortait d’une période (la 2eme guerre mondial)très agité déjà).
Même si le bio est plus performant maintenant, il n’y a pas de miracle quand même !!
Pour la viti, super si des secteurs sont moins touché que d’autre, mais en Vendée le plus gros viti (ets MOURAT) a décidé cette année de retraiter ses vignes pour les sauver et laisse tomber le bio.

En plus de nous nier l’histoire (et ses famines), vous allez aussi nous refaire les vérité du jours

yann | 13 juillet 2016 à 10h01
 
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Yann, j'ai eu eu l'occasion de boire du vin vendéen, mon père résidant dans cette région, je ne sais pas si la cause est le territoire, le climat ou les pesticides, mais franchement vous feriez mieux d'oublier le vignoble en Vendée. Dans le bordelais, je connais plusieurs viticulteurs en Bio depuis plus de 30 ans pour certains, qui font du très bon vin, qui ne se plaignent pas et exportent même en Chine. Vous parlez maintien des rendements; l'agriculture, c'est comme le sport, on ne peut être tout le temps au top. Il y a les bonnes et les mauvaises années, tous les paysans le savaient autrefois et ne mettaient pas tous leurs œufs dans le même panier. Vouloir maintenir les rendements à coup de pesticides, d'une part c'est criminel vis à vis des consommateurs, d'autre part c'est oublier que la santé des plantes dépend d'abord de la santé et de la vie du sol dans lequel elles poussent, vie que les pesticides ont détruite depuis le 'miracle' de la révolution verte.les pays où les populations meurent de faim sont ceux où l'agro-industrie a imposé des cultures d'exportation ( nécro carburants, huile de palme, soja OGM ...) au détriment des cultures vivrières faudrait sortir de votre campagne et ouvrir les yeux sur le monde au lieu d'insulter petite bête.Même la FAO prétend que le bio pourrait nourrir 9 milliards d'habitants!

la souris verte | 16 juillet 2016 à 00h05
 
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@souris verte

D'accord avec vous sur le fait que les vins vendéens ne sont pas "super super". Mais la question n’était pas sur ce sujet.

Pour votre affirmation sur la FAO qui aurait dit que le bio pourrait nourrir la planète est complètement fausse.

depuis 2007 vous en êtes encore là ?

Jacque diouf président de la FAO en 2007 (année de sortie de cette bêtise absolue) a eu beau démentir ce discours de la part de la FAO il y a toujours quelque gogo (y compris artiste qui feraient mieux de se taire) pour colporter cette contre vérité.
Evidement les fans...atiques de la bio ne prennent que les infos (vrai ou fausse) qui les intéressent.

Par contre la "souris verte " on constate bien votre objectivité vis à vis de la recherche d'infos....
_
Votre source principale est green peace peut être ?
Vous connaissez GP cette super ONG accusée par 110 PRIX NOBEL en juillet 2016 de CRIME CONTRE L’HUMANITÉ pour avoir part leurs actions mensongères laisser mourir des centaines de milliers d'enfants.(ils ont un site avec une pétition qui circule pour demander à tous les gouvernements de ne plus écouter cette horreur qu'est devenue GP (en gros il préfère laisser mourrir des enfants plutot que de casser leur machine a fric (lutte anti PGM).

pour le reste de votre démonstration "agronomique".. du blabla
et si l'espérance de vie a augmenté se n'est certainement pas a cause de l'ali. bio qui ne représente juste 3% de part de marché en 2016 (et 1% en 2000) .

yann | 28 juillet 2016 à 13h03
 
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@souris verte

Pour la vérité sur la FAO et le bio
taper sur moteur de recherche:
jacques diouf et ali bio.

extrai:M. Diouf commentait des informations parues récemment dans la presse et les médias indiquant que la FAO approuvait l’agriculture biologique en tant que solution à la faim dans le monde.

“Nous devons recourir à l’agriculture biologique et l’encourager”, a déclaré M. Diouf. “Elle produit des aliments sains et nutritifs et représente une source croissante de revenus, pour les pays développés comme pour les pays en développement. Mais il n’est pas possible de nourrir aujourd’hui six milliards de personnes, et neuf milliards en 2050, sans une utilisation judicieuse d’engrais chimiques”...
selon la FAO, compte tenu des données et des modèles concernant la productivité de l’agriculture biologique par comparaison à l’agriculture traditionnelle, le potentiel de l’agriculture biologique n’est pas suffisant, loin s’en faut, pour nourrir le monde...

Si on veut des info objectives (même avec de petite capacité)
il ne faux que 3 minute pour vérifier des info comme celle de la petite souris.

la "science facebouc " est une catastrophe des temps modernes.

yann | 28 juillet 2016 à 13h24
 
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Pour finir avec les souris verte ou rouge:

Je passe mon temps dans la campagne avec les agriculteurs bio et conventionnels.
Je vais même vous donner raison sur une chose : le bio va encore se développer (comme dans le bordelais en vigne ) pour une seul et bonne raison , le fric .
Aujourd'hui avec la politique (minable) de le foll , il faudrait être fou pour s'installer autrement quand bio .
Il faut prendre toutes les cartes que l'on vous donne pour jouer et en ce moment elle sont toute sur le bio donc...
Mais la réalité de cela , est que la tonne de produit bio s'en retrouve hyper subventionner.
Donc le foll subventionne a" mort" l'ali bio pour que les plus riches qui peuvent se le payer puissent payer un peu moins chère et que les producteurs puissent encore en vivre.
Quand le marché sera saturé , les producteurs repartiront facilement en conventionnel.

le seul intérêt réel du bio est financier pour la filière. Le reste n'est que de l'enfumage commercial qui n'a rien trouvé de mieux que de dénigré l'ali conventionnel pour justifié ses prix plus chère.
La vérité est assez simple pourtant: le bio sera toujours plus chère car on produit moins à surface égale et avec plus de travail qu'en agriculture conventionnel.Ce n'était vraiment pas le peine que des biocoop raconte n'importe quoi pour justifier leur prix superieur.
(remarquer aux vue des réactions et certitudes d'une souris par exemple ils ont raison de se foutre de nous en nous racontant n'importe quoi!

yann | 28 juillet 2016 à 17h41
 
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