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Les smart grids à l'heure de la démonstration

Selon le centre de recherche de la Commission européenne, la France est le pays européen qui investit le plus dans les smart grids. Les démonstrateurs en activité le démontrent et commencent à livrer leurs premiers résultats. Tour d'horizon.

Infographie  |  Energie  |    |  Sophie FabrégatActu-Environnement.com

Avec le dernier appel à projets des ministères de l'Environnement et de l'Economie, la France espère déployer à grande échelle les technologies pour rendre le réseau électrique intelligent. Les trois projets retenus, Smile (Bretagen et Pays de la Loire), Flexgrid (Provence Alpes Cote d'Azur) et You & Grid (Hauts de France), viennent compléter un réseau d'expérimentation déjà bien complet. Le centre de recherche de la Commission européenne (JRC) a d'ailleurs placé la France en tête des pays européens sur ce sujet avec plus de 500 millions d'euros engagés en 2014.

Tous ces démonstrateurs n'ont qu'un seul but : développer les outils permettant de piloter au mieux le réseau électrique. Les enjeux sont majeurs : intégration des énergies renouvelables, stabilisation du réseau, effacement pour limiter les pics de consommation... et les solutions multiples : développement de l'autoconsommation d'énergie, déploiement d'une flotte de véhicules électriques, stockage de l'électricité…

Pour l'association professionnelle Smart grids France, les bénéfices seront loin d'être négligeables avec 25.000 emplois directs en France d'ici 2020 et un chiffre d'affaires de 6 Md€, dont la moitié à l'export. Le marché mondial est estimé à 30 Md€ selon RTE.

Réactions2 réactions à cet article

 

Si la France est en pointe c'est peut-être une (des dernières) trace de la notion de service public. Cela doit faire plus de 50 ans que notre entreprise nationale travaille au lissage des consommations avec le "tarif de nuit".
Le métier essentiel d'EDF n'était pas (n'est pas) de vendre de l'énergie, des kwh, mais d'assurer la permanence de fourniture de puissance , de kw. La difficulté est d'assurer la sécurité de la fourniture en tout moment dont la fameuse période de pointe de 19h un soir d'hiver sans vent.
Il faut espérer que cette notion résiste à la dérive simpliste de commerce d'énergie avec en particulier obnubilation de la source ""renouvelable"" ou pas . Pour cela il faut convaincre les technocrates bruxellois que la fourniture d'électricité n'est pas qu'un marché de biens de consommation.

VD69 | 03 mai 2016 à 11h17
 
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Ainsi donc, on va dépenser des milliards d'euros pour pouvoir effacer la production nucléaire pour pouvoir absorber la puissance erratique des renouvelables, ce qui prouve bien qu'on n'en a pas besoin en France ! Combien de temps encore les consommateurs vont accepter de se faire plumer ?!Parce que ce prodige de très haute technologie (pas garanti, loin s'en faut, un black-out est tout sauf exclu) était tout bêtement obtenu avec les tarifs jour-nuit, comme le dit VD69, mais les mafieux derrière les compteurs et les éoliennes n'y trouvaient pas leur compte, il a fallu que Bruxelles y mette son nez. Le reste n'est qu'enfumage, prédation et conséquences de choix dogmatiques irresponsables.

dmg | 04 mai 2016 à 22h26
 
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