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Les sols agricoles, une solution pour stocker le carbone ?

Agroécologie  |    |  Déborah PaquetActu-Environnement.com

L'Ademe a publié une brochure sur les sols agricoles et forestiers comme espaces de stockage du carbone. Elle se base sur les données issues du groupement d'intérêt scientifique Sol (GIS Sol) et les travaux de l'Inra qui démontrent la place importante du sol dans la lutte contre l'effet de serre. Sa cible ? les gestionnaires des territoires, les décideurs, les agriculteurs et les forestiers.

Selon les auteurs, les sols stockent, sous forme de matières organiques, deux à trois fois plus de carbone que l'atmosphère. Le document recommande donc de limiter les pertes liées au retournement des terres et d'accroître le stockage en promouvant des pratiques agricoles et sylvicoles adaptées, et plus particulièrement l'agro-écologie.

L'Ademe définit plusieurs leviers d'action : maîtriser le changement d'affectation des sols notamment en limitant l'artificialisation, raisonner l'intensification des prélèvements forestiers et agir sur les entrées/sorties de matière organique dans les sols agricoles. Les auteurs présentent également les outils permettant de mesurer les résultats des actions menées sur les sols. Le document de 30 pages est rythmé par le témoignage d'experts des organismes publics (ministère de l'Ecologie, de l'Agriculture, Ademe), des instituts de recherche (Inra, IRD, institut du végétal) et des établissements d'enseignement (AgroParistech, LaSalle Beauvais).

Réactions2 réactions à cet article

 

Si les INRA et IRH orientaient leurs recherches vers la valorisation des sols comme procédure de Biotraitement des sols pollués pas des H.C , donc l'utilisation la faune microbienne suffisamment nourrie, on serait surpris de leur activité énorme de dépollution. On s'intéresse enfin à des Biocentres de traitements de dépollution des sols en Raffineries ,alors que depuis longtemps des expérimentations sur sites ont eu lieu.

arthur | 21 juillet 2014 à 13h42
 
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Soyons fous. Et si les humains se mettaient d’accord, via l’ONU, pour indexer la création monétaire à la quantité d’humus non-pollué présente dans les sols par hectare ? Représentée par la masse de vers de terre actifs mesurée par les écologues, qui sont des spécialistes tout à fait rôdés dans ce domaine.
Cela donnerait lieu à expertise contradictoire par des scientifiques dûment mandatés par chaque espace économique mondial. Avec bien sûr des pondérations transparentes attribuées à chaque écosystème, les experts s’étant mis auparavant d’accord sur une échelle applicable à chaque lattitude (les pays tempérés, par exemple, n’ont pas la même aptitude à générer de l’humus que les pays sub-tropicaux humides).
Avec interdiction mondiale formelle, au nom de la souveraineté des peuples, faite à tout pays de brader ses terres à l’encan, comme cela s’observe hélas en Afrique et ailleurs (cf l'Observatoire des multinationales, article sur l'appropriation des terres).
L’agriculture écologiquement intensive (selon les mots de Marc Dufumier) et autres agro-écologie et permaculture, auraient alors le vent en poupe, on y regarderait à trois fois avant d’envisager, comme à Notre-Dame-des-Landes, une stérilisation des terres arables, et on reconvertirait vite nos plaines céréalières et nos élevages intensifs si gourmands en intrants, synonymes de malbouffe, gâchis et déficit de la balance commerciale. Et mondialement, ça serait la fin de la faim, et du désastre climatique ! On dit merci qui ?

hlnlink | 22 juillet 2014 à 10h58
 
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