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Biodiversité : les États membres veulent protéger et restaurer davantage les espaces naturels

Biodiversité  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com

Le Conseil européen s'est positionné, le 23 octobre, sur la stratégie européenne en faveur de la biodiversité à l'horizon 2030, présentée par la Commission en mai dernier. « Les États membres sont vivement préoccupés par le rythme de la perte de biodiversité au niveau mondial et reconnaissent la nécessité d'intensifier les efforts en luttant contre les facteurs directs et indirects de perte de biodiversité et d'appauvrissement de la nature », indique le communiqué de presse du Conseil.

Pour que ce sujet soit pris en compte de manière transversale, le Conseil souhaite que les objectifs européens en matière de biodiversité soient intégrés dans les futures propositions législatives qui s'y prêtent, et notamment celles touchant aux secteurs de l'agriculture, de la sylviculture et de la pêche.

Le Conseil valide la proposition de la Commission de protéger au moins 30 % de la superficie terrestre et 30 % de sa superficie marine de l'Union européenne. Mais les États membres estiment que cet objectif devra être atteint de manière collective, en prenant en compte les paramètres nationaux. Ce réseau d'espaces protégés devrait être basé sur le réseau Natura 2000 et complété par des désignations de zones supplémentaires par les États membres, ajoute le Conseil, qui insiste sur le principe de subsidiarité.

Par ailleurs, le Conseil estime « nécessaire de relever le niveau d'ambition en ce qui concerne la restauration de la nature, comme cela est proposé dans le cadre du nouveau plan de restauration de la nature de l'UE, et attend que la Commission propose des objectifs de restauration de la nature juridiquement contraignants, sous réserve de la réalisation d'une analyse d'impact ».

Réactions1 réaction à cet article

 

"[...] le Conseil [...] attend que la Commission propose des objectifs de restauration de la nature juridiquement contraignants, sous réserve de la réalisation d'une analyse d'impact " : maintes et maintes études et suivis d'habitats et d'espèces rendus publics au cours de dernières décennies attestent déjà de l'urgence de "mettre le paquet" sur la restauration alors qu'attend-on encore ?! Et cette conditionnalité à étude d'impact n'est-elle pas tout bonnement une nouvelle manœuvre dilatoire ?
Les indicateurs des sites Natura 2000, tout particulièrement ceux concernés en tout ou partie par des pratiques agricoles en voie d'intensification - et c'est presque partout le cas ! -, ne sont pas bons. Que faut-il donc de plus pour passer des sempiternels discours incantatoires aux actes qui restaurent et sauvent ?!

Pégase | 27 octobre 2020 à 18h39
 
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