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Transports et mobilités : l'Ademe présente une stratégie pour la période 2020-2023

Transport  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com

« Le secteur des transports est le secteur le plus émetteur de gaz à effet de serre, consommateur vorace en énergie fossile. C'est pourquoi, pour atteindre nos objectifs environnementaux et de qualité de l'air, il est indispensable d'engager de profondes transformations dans le transport des voyageurs comme dans celui des marchandises », explique Arnaud Leroy, président de l'Ademe.

Cette dernière a présenté le 1er décembre une stratégie Transports et mobilités pour les quatre ans qui viennent. Une stratégie qui intègre plusieurs enjeux, ajoute M. Leroy : « celui de la sobriété tout d'abord, puisqu'elle a été construite autour du triptyque : économie des déplacements, moindre impact des modes de déplacements et technologies zéro émission. Celui du collectif, puisqu'elle a été construite et qu'elle sera déployée avec les équipes des sites centraux, des régions et surtout des acteurs des territoires ».

Cette stratégie s'articule autour de trois axes. En premier lieu, il s'agit d'accompagner les comportements et les modes de vie, avec l'identification par l'Agence d'enjeux prioritaires comme le télétravail et l'e-commerce. Cette dernière veut ensuite favoriser un report du transport de marchandises de la route et de l'air vers le fer, la mer et le fluvial. De même que favoriser les mobilités actives et partagées. Enfin, la stratégie vise à transformer le parc de véhicules actuel au profit de véhicules à faibles émissions, avec un focus sur l'électromobilité et l'hydrogène.

L'Ademe indique avoir pris en considération les nouveaux défis et attentes liés à la crise de la Covid-19. Les points saillants concernent « l'accélération du développement du vélo, l'attention à porter sur l'inclusion des personnes et des territoires défavorisés, les stratégies territoriales à adopter pour pérenniser la relocalisation du quotidien, l'accompagnement des entreprises pour poursuivre le télétravail et mettre en place des plans de mobilité ».

Réactions7 réactions à cet article

 

Encore une fois, et au risque de me répéter, je ne comprends toujours pas la différence de traitement infligée respectivement à l'aérien et au maritime. Quand le premier est l'objet de la part de l'ADEME de projets de "transformation" et de "maitrise de la demande" (page 17) pour "réduire les émissions de GES du secteur" (page 22) - orientation compréhensible même si on n'est pas obligé de la partager totalement, le second est affublé de toutes les vertus: "le maritime (et le fluvial) ont des bilans carbone très favorables" (page 23)!!!
Effectivement si on compare le transport des milliers de tonnes de produits agricoles avec une alternative aérienne ou routière! Mais l'alternative n'est pas celle-là, c'est celle des circuits courts!
Cet amour de l'ADEME pour le maritime (qui a visiblement de nombreux soupirants: cf les recommandations de la convention citoyenne...) la conduit même à énoncer cette énormité: "elle étudiera particulièrement les conditions d'un report modal vers (...) le bateau pour les vols domestiques"!!!! Du grand n'importe quoi dont on se demande s'il faut en rire ou en pleurer...

adjtUAF | 03 décembre 2020 à 11h52
 
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C'est vrai que le télétravail a beaucoup de qualités en redonnant de la vie dans les villages ou petites villes en évitant de reconstruire inutilement ce qui éxiste déjà, juste isoler, sauf qu'avec des réseaux apathiques, car la fibre n'est toujours pas arrivée et certains métiers bouffeurs de data, infograffistes, créatifs, photographes, métiers des jeux vidéo, sont quasiment incapables de transférer les dossiers avec du upload à 500ko du download à 8 mo, et encore quand le coin est calme, car le dimanche ça craint.
Et j'aimerais qu'on m'explique pourquoi nos opérateurs ne donnent pas la même vitesse en upload et download qui permettrait d'avoir son propre site à domicile et son propre serveur.
Si on veut du télétravail et créer plein d'emplois, on fibre 99% du pays

pemmore | 03 décembre 2020 à 18h11
 
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Que l'ADEME reconnaisse dans le transport le premier émetteur de GES est assez positif .Reste à lui faire admettre que la production d'électricité n'arrive que fort loin derrière (moins de 6 % )et que prendre des positions favorables aux éoliennes est une erreur .

sirius | 03 décembre 2020 à 19h21
 
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Moi je croyais jusque la que mondialement ce sont les fonderies qui consomment le plus d"énergies fossiles, donc le plus urgent de toutes les fermer et refuser tout importation de fer, d'acier, de produits finis contenant du fer non de recyclage.
Et fermer tout les haut-fourneaux européens.
Et évidement rémunérer correctement les récolteurs de ferraille, ferrailleurs, déchèteries, particuliers, les déchèteries par exemple travaillent à perte.
Donc maintenant c'est le transport comme tout change au plus grand bonheur des mineurs australiens.
1 tonne de charbon c'est plus d'une tonne de co2 (1,12t) , 1 tonne de carburant c'est moins d'une tonne de co2 (0,8/0,9 t) car il y a
de la vapeur d'eau.

pemmore | 04 décembre 2020 à 14h01
 
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Télétravail, e-commerce, voitures électriques... dream team ..... il va falloir en produire, de l'electricité, dis donc, et bien équiper les campagnes. J'approuve l'étonnement d'adjUAT au niveau du lobby maritime, surtout quand on sait comment les bateaux repartent ensuite en Chine (= quasiment tous à vide - super efficient, le bilan), sans toutefois approuver le pro-aérien.

nimb | 05 décembre 2020 à 22h37
 
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Pour le retour en chine, c'est trop dommage, car à l'inverse partent de st Malo des vraquiers avec du blé panifiable et reviennent parfois à vide. le fonctionnement des conteneurs est plutôt à sens unique.
On n'a pas grand chose à leur proposer aux Chinois.
Quand au transport par avion, le fret est d'un coût relatif en gros 250 g de carburant pour 1 kg de marchandise sur 18000 km.
C'est le décollage le roulage qui coûtent cher, à 8000 pieds ça consomme pas grand chose

pemmore | 06 décembre 2020 à 14h52
 
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Vous y allez fort pemmore!
Certes un avion consomme et émet beaucoup à la minute ou au km beaucoup plus en phase de décollage et de montée qu'en croisière (le roulage quant à lui consomme assez peu, les moteurs étant à bas régime, parfois 1 sur 2 en marche, et des alternatives électriques se déployant sur les aéroports). De là à dire que "ça consomme pas grand chose"... Pour info le rapport est de 1 à 10 pour les émissions générées à partir des aéroports français en 2017, ce rapport étant d'autant plus important que les distances parcourues sont élevées.
Mais effectivement le transport aérien de marchandise est beaucoup plus cher que le transport de maritime, preuve aussi qu'il n'est peut-être pas aussi détaxé que ça. C'est la raison pour laquelle sa pertinence est surtout pour des produits à forte valeur ajoutée, pertinence que la prochaine diffusion des vaccins anti-COVID va une nouvelle fois démontrer.

adjtUAF | 07 décembre 2020 à 10h26
 
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