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Arctique : un trou sans précédent dans l'ozone stratosphérique

Gouvernance  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com

"Pour la première fois, la diminution a été suffisante pour qu'on puisse raisonnablement parler de trou dans la couche d'ozone en Arctique", estime un collectif de chercheurs dans une étude publiée le 2 octobre dans la revue scientifique Nature.

Habituellement, le trou de la couche d'ozone est beaucoup plus important en Antarctique qu'en Arctique. Mais l'hiver particulièrement froid et prolongé a accentué le phénomène au pôle Nord, confirment les chercheurs. En effet, l'ozone stratosphérique est détruit lorsque les températures descendent en dessous de -80 °C.

Ainsi, des observations par satellite ont permis de constater un trou sur une surface d'environ deux millions de km2, soit une taille équivalente à cinq fois la surface de l'Allemagne au-dessus de l'Arctique.

Réactions2 réactions à cet article

 

On n’entendait plus guère parler de la couche d’ozone. Voici qu’elle réapparaît, dans la douceur automnale exceptionnelle que nous connaissons, tel un spectre qui fait peur aux scientifiques, lesquels, par voie de presse interposée, vont finir par terroriser les populations. Naguère, c’était l’utilisation des CFC qui, prétendument, mitait la couche d’ozone. Rétrospectivement, on ne peut que rire (ou s’affliger) de cette pseudo interprétation que les faits actuels rendent évidemment caduque… Car, avance-t-on aujourd’hui avec le plus grand sérieux, c’est le froid hivernal exceptionnel du printemps dernier au-dessus de l’Arctique qui aurait endommagé, plus qu’à l’accoutumée, ce filtre naturel du rayonnement solaire. Et ce trou dans l’ozone, « trois fois grand comme l’Allemagne », a parcouru l’Europe, comme un vulgaire nuage de Tchernobyl ou comme les particules radioactives dégagées par la centrale de Fukushima, menaçant les populations de tous les cancers possibles et imaginables. Au proverbe bien connu : »Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose ! », on pourrait substituer, à l’usage des médias, : « Inquiétez, inquiétez, il en restera toujours quelque chose ! »

Marc Defradas | 03 octobre 2011 à 14h53
 
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Bonjour,
Pour répondre à M. Defradas, ce n'est pas le froid qui est responsable de la destruction de la couche d'ozone. Les réactions chimiques qui conduisent à cette lyse d'O3 sont favoriser par la présence de certains composés chimiques accumulés à basse température dans les nuages stratosphériques.
Je vous accorde que l'article n'est pas très clair.
Quant à la destruction d'ozone au-dessus de l'antarctique par les chlrofluorocarbone, elle a été vérifiée et mesurée.
Je garde tout de même votre dernière phrase : « Inquiétez, inquiétez, il en restera toujours quelque chose ! »
Cordialement.

lsegaud13 | 04 octobre 2011 à 10h07
 
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