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Teréga et EnR64 s'engagent à créer un réseau de stations GNV-BioGNV en Pyrénées-Atlantiques

Transport  |    |  Félix Gouty  |  Actu-Environnement.com
Teréga et EnR64 s'engagent à créer un réseau de stations GNV-BioGNV en Pyrénées-Atlantiques

Le 8 décembre dernier, Teréga, spécialisé dans le transport et le stockage du gaz en France, et EnR64, société d'exploitation d'énergies renouvelables fondée en 2019 par le Syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques (Sdepa), se sont associés pour créer la société Stirvia. Cette dernière a pour but de faciliter le développement d'un réseau de stations capables d'alimenter tous types de véhicules roulant au gaz naturel (GNV) ou au biométhane (bioGNV) dans le département.

Si ces futures stations sont destinées, en priorité, aux professionnels du transport routier, elles seront également ouvertes aux particuliers. Les deux acteurs ont même pour ambition, à terme, de « les faire évoluer en stations multiénergies ». L'implantation de la première installation est « en cours de concrétisation » à Pau. « À travers la création de cette nouvelle société, Stirvia, nous nous engageons à créer un contexte favorable à l'émergence de stations bioGNV sur le territoire aux retombées locales significatives, déclare Stéphane Castet, directeur général d'EnR 64, dans un communiqué. Nous répondons ici à notre volonté commune de valoriser au quotidien l'utilisation d'énergies renouvelables et, en particulier, le biométhane qui sera produit sur le département. »

Stirvia est issue d'une convention signée en début 2020, entre Teréga et EnR64. Les deux acteurs s'étaient alors donné pour objectif d'étudier le potentiel du territoire afin de favoriser la création progressive d'un maillage de stations GNV-bioGNV, dans l'optique de respecter les objectifs fixés par la loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV). « La création de Stirvia est donc la concrétisation d'un travail de fond engagé aux côtés d'un autre acteur du territoire engagé en faveur du développement des énergies renouvelables », souligne Dominique Mockly, P-DG de Teréga.

Réactions2 réactions à cet article

 

C'est bien joli tout ça mais la fin des voitures thermiques (en 2030 ou 2040 pour "sauver la planète") ne programme-t-elle pas la mort de tout carburant, même "bio" ?

Albatros | 23 décembre 2021 à 10h11
 
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A moins que je n'ai pas tout maitrisé sur la structure chimique de ce gaz "bio", sa combustion formera du CO2. Dès lors, si le but est d'éradiquer toute forme d'émission de CO2 (même la parole? ;o) ), le bio gaz est voué à ne pas être utilisé sur le long terme. Peut être peut-on envisager son utilisation pour "amortir" la déconsommation des autres énergies fossiles, dont le stock n'est pas éternel.
Pourtant, ce gaz bio, c'est du "recyclage", tout comme le marché de la voiture d'occasion..... et vu le prix d'un véhicule électrique neuf, et au vu de ce que je souhaite avancer comme frais en achat d'occasion, je ne suis pas prêt de rouler électrique.

nimb | 27 décembre 2021 à 10h54
 
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