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TGV : les élus du Sud-Ouest veulent préserver l'avenir des lignes Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax

Transport  |    |  Philippe ColletActu-Environnement.com

Mardi 5 septembre, Elisabeth Borne, ministre des Transports, a reçu Alain Juppé, maire de Bordeaux, Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Carole Delga, président du Conseil régional d'Occitanie et Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, quatre élus locaux directement intéressés au projet de lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax (GPSO). "Cette rencontre fait suite à l'annonce du 1er juillet par le Président de la République d'un travail de priorisation des grands projets d'infrastructures", explique le ministère. En effet, certains projets devraient être reportés ou abandonnés pour répondre à l'insuffisance de moyen financier. Il manque actuellement 10 milliards d'euros pour financer l'ensemble des projets d'infrastructures de transport envisagés sur les cinq prochaines années.

Optimisation, phasage du projet et financement partagé

Le projet pourrait être remis en cause, d'autant qu'il a déjà reçu un avis défavorable de la commission d'enquête. Celle-ci qualifie le projet "d'infrastructure lourde pour un service non garanti", juge les retombées économiques "mitigées" et constate une "acceptabilité sociale faible". Mais les élus du Sud-Ouest ne semblent pas prêts à un abandon pur et simple. Faute de lancer rapidement les travaux, ils souhaitent "préserver l'avenir en conservant la possibilité de maîtriser le foncier nécessaire à la réalisation du projet".

Ils ont notamment défendu "les enjeux considérables de ce projet structurant pour tout le grand Sud-Ouest de la France". Surtout, ils ont présenté une étude selon laquelle "des ressources nouvelles pourraient être mobilisées pour assurer une part substantielle du financement du projet".

La ministre a pour sa part présenté "sa priorité en faveur des transports du quotidien". S'agissant des deux lignes à grande vitesse, elle attend surtout du projet qu'il "permette l'amélioration au plus vite de la capacité et de la fiabilité des circulations ferroviaires aux abords des métropoles bordelaise et toulousaine et contribue ainsi à réduire le trafic routier de transit".

A ce stade, il a été décidé d'"examiner des optimisations techniques et [de] convenir d'un phasage et d'un financement du projet partagés".

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