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Transition énergétique : le schéma décennal de RTE sème le doute

Energie  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com

"Le schéma décennal de Réseau Transport Electrique (RTE) sème (…) le doute" quant à la réduction à 50% de la part du nucléaire dans la production électrique française d'ici 2025, estime Greenpeace qui a publié le 4 février une note sur le sujet.

Le Schéma décennal de développement du réseau de transport d'électricité en France, publié par RTE le 7 février, présente les principales infrastructures de transport d'électricité à envisager dans les 10 ans et répertorie les investissements de développement de réseau qui doivent être réalisés dans les 3 ans, rappelle l'association.

Un seul scénario de réduction à 50%

Or, selon la note de Greenpeace, "RTE ne fait (…) le choix de consacrer qu'une seule de ses quatre trajectoires [de développement du réseau français de transport d'électricité] à cette option [de réduction de la part du nucléaire à 50%], les trois autres trajectoires se basent sur le maintien du parc de production actuel", indique Greenpeace, estimant qu'"il est pourtant dans l'intérêt de l'Etat de préparer le réseau français aux évolutions de la production et de la consommation d'électricité".

La note a été transmise au directeur de la prospective de RTE, Hervé Mignon, au directeur général énergie et climat du ministère de l'Ecologie, Laurent Michel, ainsi qu'à la Commission de régulation de l'énergie (CRE), indique l'association.

Réactions5 réactions à cet article

 

RTE a bien voulu consacrer un des scénarios a une réduction de 50% de l'énergie nucléaire. C'est déja beaucoup et bien assez!
Franchement il n'y a que les écologistes a croire que l'on puisse sérieusement renoncer a notre énergie nucléaire. De toute façon quand on voit l'échéancier de cette réduction et le nombre de quinquennats qui s'écouleront on a "un élement de réponse" clair.
Pour le moment tous les scénarios d'EnR INTERMITENTES sur lesquels nous comptons nous conduisent tous développer l'emploi de centrales thermiques a combustibles fossiles divers (plus ou ou moins chers, plus ou moins polluants) mais émettant TOUS du CO2.
Tant qu'on a pas trouver de moyens valables pour stocker des GIGAWATTS d'EnR INTERMITENTES on arrive a rien (d'intelligent).
Pour le moment le meilleur moyen est le stockage hydroélectrique encore reste-t-il a développer a grande échelle (parce qu'on est loin...)

ami9327 | 09 février 2014 à 01h12
 
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RTE a parfaitement raison de ne pas travailler un scénario improbable.
50% est le scénario le plus stupide qu'on puisse imaginer. Ou bien on accepte l'électricité nucléaire avec ses inconvénients et on en tire les bénéfices et donc pourquoi pas 100%, ou bien on refuse les risques mais aussi les bénéfices et c'est 0%. 50% ne diminue pas les risques et on n'a pas les tous bénéfices. Aujourd'hui moins de nucléaire c'est plus de GES ou bien le retour au moyen âge prôné par certains.
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ITC78 | 10 février 2014 à 12h20
 
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Les deux interventions précédentes proviennent manifestement de soutiens du lobby nucléaire. Qu'ont fait les Allemands ? Ils ont arrêté purement et simplement le nucléaire pour le remplacer par les énergies renouvelables. Et la ressource est à la fois importante et inépuisable (d'où son appellation). Les ENR sont aujourd'hui bien plus développées en Allemagne qu'en France. C'est vrai que parallèlement, pour pallier l'absence du nucléaire, ils font appel aux fossiles, notamment charbon. Mais cela les incite à mettre encore davantage le paquet sur les ENR.
Par ailleurs, où est l'indépendance énergétique tant vantée avec le nucléaire ? Avons nous des mines d'uranium, ou l'importons nous ? On rencontre en plus d'énormes difficultés pour développer des projets ENR ... nous sommes bien en France où on aime bien se tirer des balles dans le pied. Comme beaucoup d'écologistes (d'opérette sans doute ?) qui veulent des énergies renouvelables et propres (elles sont toutes soumises aux normes ICPE)... mais surtout pas près de chez eux. avec ça, vive la France...

JACQUES5 | 12 février 2014 à 16h31
 
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Mon propos n'est pas pro nucléaire. Viser 50% c'est avoir autant de risques d'accident que 100%, c'est dépendre à peine moins des ressources en uranium internationales.L'objectif c'est zéro.
Comment faire? A court terme aucune solution
L'indépendance énergétique est une utopie sauf à réduire notre consommation à presque rien, tant qu'on aura pas trouver les moyens de stocker l'énergie électrique produite par les Enr intermittentes, éolien et photovoltaïque. Une éolienne produit 23% du temps d'une année donc quand il t a du vent, un panneau PV 10%. Comment peut on faire sans nucléaire? Comme les allemands relancer les centrales au charbon?
L'objectif des ENR est de lutter contre les GES et à mon sens c'est la priorité.
Quant aux lobbies qui se cache derrière celui de l'éolien?
Areva (le constructeur d'EPR) Alstom, fournisseur des centrales à flamme, Siemens constructeur électrique, Iberdrola électricien, GdF Suez, gazier et électricien etc...
S'ils s'intéressent aux éoliennes ce n'est pas pour notre bien. Comme en Allemagne, ils veulent arrondir leurs bénéfices avec les subventions payées par nos impôts et licencier au moindre retournement de conjoncture. Ce qui nous attend c'est le doublement à brève échéance de nos factures d'électricité.
Je propose, les économies d'énergie (isolation des batiments) et le développement de l'autoproduction électrique pour l'autoconsommation
Mais là il est très difficile de trouver des fournisseurs et le cadre règlementaire n'existe pas.

ITC78 | 13 février 2014 à 11h28
 
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Les allemands en ayant renoncé subitement à l'énergie nucléaire sont face à un défi difficile. Les mines de lignite dont ils ont d'immenses réserves sont désormais exploitées au maximum laissant des dizaines de kilomètres carrés d'un seul tenant dévastés. Franchement personne en France n'admettrait une chose pareilles. Parallèlement ils construisent de gigantesques parcs d'éoliennes off shore (en pleine mer) et des milliers de kilomètres de lignes THT qui sont "aussi bien accueillies là-bas que chez nous"= personne n'en veut! Le photovoltaïque est trés dévellopés en allemagne et comme chez nous, le soutien des cette filière n'est plus pareil qu'avant, faisant grincer les dents des propriètaires de panneaux PhotoVoltaïques. Le prix de l'électricité a beaucoup augmenté et pour ne pas pénaliser les industriels l'effort est demandé aux particuliers. (Remarque: les particuliers sont plus nombreux que les industriels et ils sont des électeurs...)

ami9327 | 15 février 2014 à 18h32
 
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