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Après la crise sanitaire, les transports publics toujours au ralenti

Transport  |    |  Nadia Gorbatko
Après la crise sanitaire, les transports publics toujours au ralenti

Si les usagers des transports publics renouent peu à peu avec leurs habitudes d'avant la pandémie de covid, la crise sanitaire continue toujours à impacter considérablement la fréquentation des bus, trains et autres tramways. Publié mardi 4 octobre par l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP), l'Observatoire de la mobilité 2022 révèle en effet que 59 % des Français utiliseraient régulièrement les transports publics cette année, contre 73 % en 2019 et 53 % en 2021. Cette proportion atteint toutefois 74 % en Île-de-France. Moyen de transport le plus utilisé : le bus (41 % des voyageurs), à égalité avec la voiture, suivi du métro (26 %), du tramway (24 %), du train et du RER (13 % pour chacun).

La suppression de l'obligation du port du masque, d'une part, l'augmentation des prix des carburants, d'autre part, avant la mise en place du bouclier énergétique, ont contribué à faire revenir les voyageurs dans les transports publics, estime l'UTP. Peut-être seront-ils encore plus nombreux à l'avenir, puisque 93 % des usagers et 89 % des non-utilisateurs seraient favorables ou très favorables au développement de l'offre, soit 5 % de plus qu'en 2021.

Les opérateurs de ces transports n'en font pas moins face à de grosses difficultés financières, puisque les pertes subies par ce secteur depuis la pandémie s'élèveraient à 2,5 milliards d'euros. Le ratio Recettes/Dépenses qui commençait à se redresser en 2017, après une dizaine d'années de recul, est retombé à 30 % contre 34 % en 2019. « Le modèle économique du transport public urbain est reparti dix ans en arrière », constate l'UTP. La crise actuelle de l'énergie, qui s'est déjà traduite par un surcoût de 250 millions d'euros en 2021 pour le secteur, ne devrait pas contribuer à redresser ce bilan.

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Conseil en droit de l'Environnement, Énergie et Infrastructures Cabinet Valentin Renoux - Avocat