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Un projet de sciences participatives pour dresser le portrait des zones humides d'altitude

Biodiversité  |    |  Fanny Bouchaud  |  Actu-Environnement.com
Un projet de sciences participatives pour dresser le portrait des zones humides d'altitude

Il existe dans les montagnes françaises, des milieux peu étudiés : les zones humides d'altitude. Marie Lamouille-Hébert, chargée de mission pour France Nature Environnement (FNE) en Rhône-Alpes, lance donc Climae, un projet inédit de sciences participatives pour les étudier, mieux comprendre leur évolution face au changement climatique et in fine, mieux les protéger.

Guides et gardes de réserves naturelles, naturalistes, athlètes ou aventuriers des montagnes sont donc invités à se munir d'un grappin à végétaux, d'une clef d'identification des espèces et d'un appareil photo dans le but obtenir un panorama représentatif de ces zones humides d'altitude. Ce travail d'état des lieux servira à alimenter une thèse co-dirigée par l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae) et l'Université de Savoie, afin d'établir un plan de protection.

Les mares, les prairies humides et les tourbières rendent bien des services : stockage de carbone, protection contre les inondations, filtration de l'eau... Elles sont également un refuge pour la moitié des oiseaux qui nichent en France et 30 % des espèces végétales remarquables et menacées en dépendent. Dans les Alpes, le changement climatique se fait dejà sentir avec un gain de 2 °C sur les températures annuelles moyennes. Les scientifiques en observent dejà les effets sur les paysages. L'assèchement précoce des marres et la création de nouvelles zones humides plus en altitude due au recul des glaciers font craindre aux scientifiques des conséquences sur la biodiversité et une récente étude publiée dans Science Advences démontre que les zones humides pourraient devenir d'importantes sources de méthane, un gaz à effet de serre plus puissant que le CO2.

Réactions2 réactions à cet article

 

faire un milieu humide c'est facile, on fait un barrage plus ou moins profond

le papet | 22 juillet 2021 à 08h53
 
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Je possède une mare, environ 40m x20, j'ai pas mesuré, pleine de jolis zozios, compris mr canard et mme canard (sauvages bien sur), mais j'en ai marre des ragondins qui la détruisent.
Pour la montagne je connais-pas, ça doit passer tellement de temps sous la glace que ça doit capter peu, mais un biotope surement extraordinaire, des races et variétés uniques adaptées à la grande gelée d'hiver.

pemmore | 22 juillet 2021 à 11h14
 
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