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Actu-Environnement

Le Varenne agricole de l'eau et du changement climatique est lancé

Le Varenne agricole de l'eau se concentrera sur trois thématiques : la gestion des risques, l'adaptation de l'agriculture et l'accès à une vision partagée concernant la ressource en eau mobilisable sur le long terme. Retour sur les objectifs annoncés.

Eau  |    |  Dorothée Laperche
Actu-Environnement Le Mensuel N°415 Cet article a été publié dans Actu-Environnement Le Mensuel n°415
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« Le changement climatique ce n'est pas uniquement de la sécheresse en été mais également l'augmentation des phénomènes extrêmes, une augmentation conséquente de l'évapotranspiration des plantes notamment dans le pourtou...

Réactions5 réactions à cet article

 

Et allez donc! FNE claque la porte avant de la franchir, arguant d'une "perte de confiance" et d' "un évènement à visée électorale"!
Les principes d'écoute et de bienveillance souhaités, par le ministre, de la part des participants sont étouffés dans l'oeuf, et par voie de conséquence, les conciliations, ajustements, ententes et améliorations consensuelles, espérées pour résoudre cette question compliquée, sont rejetées ab abrupto.

Cette attitude de rejet, quels qu'en soient les motifs, confine à de la haine de basse cuisine politicienne. L' expérience qu'une telle conduite, à l'égard des compromis, nous donne de la personnalité de certaines ONG, nous force à les placer malgré nous dans la classe de ces gens dont il faut être haï pour avoir le droit de s'estimer soi-même: Pathétique!

Bien à vous,

Euplectes

Euplectes | 31 mai 2021 à 11h39
 
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Certains ont tellement pris l'habitude de prendre les environnementaliste pour des plantes vertes juste là pour décorer les instances de "concertation" - et accessoirement en valider les quorums, sans lesquels les formes des textes règlementaires ne peuvent être respectées, ô suprême outrage ! - qu'ils ont oublié que chacun peut encore parfois avoir son libre arbitre...
A force de pousser trop loin le bouchon et de chercher en permanence à faire avaler des anacondas (tant on a dépassé depuis belle lurette le stade des couleuvres) aux environnementalistes, il arrive que l'on récolte ce que l'on sème, Euplectes. Un si grand défenseur de l'agriculture intensive comme vous ne saurait avoir oublié ce principe de base de l'agronomie ?! Et rejeter la faute à celui qui a la nausée des agressions et vexations qu'on lui inflige à longueur de temps constitue une manifestation on ne peut plus classique d'un mépris de caste, tout autant qu'une non moins classique technique de tentative de désinformation bien rodée.
Au passage, on aura noté votre usage du mot "haine", élément de langage - banderille que tout lobbyiste de l'agro-industrie se doit de décocher régulièrement aux "écolos" pour être estimé de ses pairs...

Pégase | 31 mai 2021 à 14h06
 
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Cher Pégase,

Merci pour votre réponse. Non, je ne suis pas à la tête d'un groupe de pression au service de l'agro-industrie (définition du lobbyiste). Non, je ne suis pas un défenseur de l'agriculture intensive. Non, l'aversion profonde ("haine") que certains écologistes politisés me portent n'est pas la récolte de ce que j'ai semé. Non, je n'ai pas "d'esprit de caste", je n'ai d'aversion pour personne et mes propos ne sauraient être méprisants pour quiconque.

Le seul lobbyisme que j'ai la faiblesse de revendiquer est de tenter de promouvoir et de favoriser, je l'ai proclamé cent fois, les consensus nés de compromis élaborés grâce à la science. Car aussi bien j'ai conspué, en son temps, les "ne rien laisser passer" et les biais et moyens détournés de Monsanto pour vendre son glyphosate, aussi bien je déplore, aujourd'hui, la posture de la chaise vide de FNE.

Le vaste genre des environnementalistes comporte de nombreuses espèces. L'espèce "écologiste" en fait partie, dont la sous-espèce "écologiste politisé". Cet écologisme là n'a pas le privilège de l'environnementalisme. Le Pr Dumont ne disait-il pas: L'écologie n'est ni de droite ni de gauche?

Bien à vous,

Euplectes

Euplectes | 31 mai 2021 à 17h30
 
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La science, tout du moins celle issue d'organismes et labos de recherche suffisamment indépendants de l'industrie, étaye année après année la thèse montrant qu'il est grand temps de changer de système agricole (produire désormais moins mais mieux), tant les impacts du modèle intensif dominant sur l'environnement deviennent techniquement insoutenables et politiquement injustifiables.
Quant à vous avoir lu conspuer Monsanto vendant son glyphosate, excusez-moi mais là, j'ai vraiment du rater un métro ! Ravi néanmoins de vous compter désormais parmi celles et ceux qui dénoncent les pratiques déloyales de cette société agro-industrielle.

Pégase | 02 juin 2021 à 14h35
 
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Mais vous êtes tout excusé, cher Pégase!

En effet, j'ai dénoncé ( le mot est faible) la manière adoptée par le fabricant (Monsanto) pour défendre le glyphosate. Peut-être pensez vous avoir "raté un métro", mais je crois plutôt que ce métro-là n'a pas fait halte à cette station-ci.

En revanche, je me suis longuement et abondamment attaché ici à exposer et montrer que cet herbicide, employé correctement, est une substance dotée d'une toxicité générale (aiguë ou chronique) fort peu préoccupante (sources ANSES, EFSA, ECHA, OMS - excepté son satellite le CIRC de Lyon), si on la compare à celle d'autres herbicides.

Alors, cher Pégase, permettez moi de vous interroger: Doit-on traîner aux gémonies une substance, herbicide efficace et de faible toxicité (connaissances actuelles), au seul motif que son fabricant a déployé une stratégie sulfureuse pour faire pièce aux attaques peu sincères dont il était la cible?

Quand à l'utilisation équitable de l'eau, pardonnez à votre tour cette innocente boutade: "Pour partager l'eau, il faudra en avoir suffisamment" (citation).

Bien à vous,

Euplectes

Euplectes | 02 juin 2021 à 16h21
 
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